• Mac Benah « La chair quitte les os »

     

    « Pourquoi ? » « Ici, il n’y a pas de pourquoi ! ». Le conseil général de l’Isare a construit son siège au cœur d’un labyrinthe, et a mis dans ce labyrinthe, le minotaure. A partir de ce point, il est tout à fait inutile de se poser des questions sensées : tout est fait pour alimenter le minotaure, rien de plus, rien de moins. Celui qui alimente périodiquement en chair fraîche, ce sont les cabinets de recrutement Profess et Licht, à coup de contrats grassement rémunérés. Sur place, le grand prêtre au service du culte est Yanick Duhaut.

    Chacun de nous est à la fois Thésée, c’est-à-dire la tête et  surtout le cœur, ainsi que le minotaure, c’est-à-dire le ventre, l’instinct et les passions. Soit le cœur, le courage, parvient à maîtriser le ventre, et humanise l’ensemble Thésée-Minotaure, soit le ventre devient le maître, et l’on se transforme en Baal bestial.

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  • La manière de tuer sans fard

    Par une mise au placard

    Étudiée, cependant cherchant

    L’acquiescement consentant

    De la victime à son supplice,

    Conduite malsaine, un vice,

    Destructeur et sanguinaire.

    Il amène à anéantir

    La confiance en l’humanité,

    Et en l’avenir, à désespérer,

    Isoler, nier, mortifier

    En niant la solidarité

    Humaine, à transformer l’hère,

    L’autre, le vis-à-vis, le frère,

    En objet terne sous tutelle.

     

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  • La personnalité, la mettre

    Entre parenthèses, apparaître

    Comme le reflet et la doublure

    Du président caricature,

    Tout en demeurant bien en cour,

    Voilà l’objectif sans détour.

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  • STOP AU HARCELEMENT MORAL ! (Partie 1)

    De plus en plus est pratiqué, à l’égard des travailleurs, si possible fragilisés, le harcèlement moral, tant dans la fonction publique, que dans le secteur privé, par des dirigeants sans vergogne. Sa définition législative est la suivante : Le harcèlement moral :  Définition (L. 1152-1 du code du travail) : aucun salarié ne doit subir des agissements répétés de harcèlement moral qui ont pour objet ou pour effet une dégradation de ses conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel. Sanction pénale : (art. 222.33.2 du code pénal) le fait de harceler autrui par des agissements répétés ayant pour objet ou pour effet une dégradation des conditions de travail susceptible de porter atteinte à ses droits et à sa dignité, d'altérer sa santé physique ou mentale ou de compromettre son avenir professionnel, est puni de 1 an d'emprisonnement et de 15 000 € d'amende. Il est essentiel pour les victimes de ne pas rester isolée. De nombreux ouvrages ont été publiés à ce sujet, dont le classique de Marie-France Hirigoyen « Le harcèlement moral ». Il existe des associations de regroupement, créant de la solidarité. Il est aussi important de porter le débat sur la place publique, soit par le recours judiciaire (pris en charge financièrement par un syndicat, demande d’une indemnisation, ne serait-ce que le franc symbolique, mais sans illusion sur les institutions judiciaires), soit par l’interpellation de l’opinion publique.

    Il est certain que le harceleur a perdu la partie : c’est pourquoi, il se présente comme le Minotaure, tué par Thésée, symbole du harcelé. Voici une pièce de théâtre qui illustre cela, pièce destinée à être jouée devant les employés.

    Toujours, le harceleur finit très mal car en mettant en œuvre un harcèlement moral, expression d’un management de merde, il démontre qu’il est incapable de gérer la Maison Commune, ou l’entreprise : son destin, c’est toujours l’échec, l’isolement et la mort « sociale » et politique.

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  • Un tableau de Nicolas Perceval, « La triple Union », est exposé au musée des beaux-arts de Reims. Ce tableau représente la noblesse, le clergé, et le tiers-état, « fraternellement unis ». C’est une conception erronée de l’action de la franc-maçonnerie. Si l’on accepte cette conception, c’est nier les avancées magistrales effectuées par les révolutionnaires en 1789-1794. En effet, maintenir l’union entre les trois ordres, c’est refusé de mener la révolution à son terme, et maintenir l’assujettissement du peuple, et la domination des ordres de la noblesse et du clergé. Par parallélisme des formes, ce serait représenter l’union fraternelle du grand patron de l’entreprise Total, de Margerie, d’un ouvrier de Total, d’un sans domicile fixe et d’un entrepreneur de petite entreprise. Une telle fraternité, c’est en quelque sorte ne rien modifier, et maintenir une société de plus en plus barbare, dirigée par le patron de Total et ses sbires. C’est prôner, au nom de l’unité nationale, la « fraternité » entre les Versaillais et les Communards, lors de la Commune de Paris de 1871, entre les Collaborateurs et les Résistants, lors de la deuxième guerre mondiale de 1940-1945.

     

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