• Sans esprit de polémique, donnons des définitions très précises : qu’est-ce qu’un prolétaire ? C’est une personne qui a deux caractéristiques : elle est « libre », par opposition à l’esclave et au serf, et elle ne possède aucun moyen de production. Elle n’a donc que sa force de travail, qu’elle doit vendre pour vivre, ainsi que sa famille. Qu’est-ce qu’un bourgeois capitaliste ? C’est une personne qui est propriétaire des moyens de production, qui embauche des prolétaires, en échange d’un salaire pour une partie de l’activité de ceux-ci, et qui conserve la plus-value, qui est une partie du travail non payée. Comme disait Proudhon, « La propriété, c’est le vol ». Je laisse le soin à chacun de déterminer s’il y a encore dans notre société des prolétaires et des bourgeois capitalistes ! 

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  • Pour que les élections deviennent démocratiques, la seule solution serait de supprimer la propriété privée des moyens de productions, et de les socialiser : autrement dit, de remplacer le capitalisme par le socialisme, de détruire l’Etat bourgeois et de le remplacer par un Etat socialiste. C’est la seule façon d’en finir avec la dictature réelle de la classe de la bourgeoisie, et d’instaurer un système mettant en œuvre une égalité réelle, « un homme, une voix », permettant à des ouvriers de gérer l’Etat socialiste.

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  • El

    A jamais ; les jugements de Yahvé, le Roi,

    Sont vérité, équité. « Tranquille tiens-toi

    Et sache que Je Suis Celui Qui Est, Dieu, l’El ».

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  •  

    J’en ai connu de ces garçons et de ces femmes, qui flottaient sur la liberté comme des débris sur un lac. Un petit lac. Pas même la mer ou l’océan ; Si jamais ils grimpent haut dans les hauts grades, ils connaîtront un bonheur sans pareil. On les récompense pour rien. On les élève sans avoir vu qu’ils ne sont rien. En loge, tout n’est-il pas symbolique ? Et de fait, ils atteignent parfois un niveau très inattendu de connaissance floue. Le risque est alors qu’ils prennent leur élévation au sérieux et qu’ils se mettent à réfuter la grande tradition maçonnique du progrès humain par le développement des connaissances en lui opposant la trop fameuse connaissance spirituelle. C’est elle qu’ils vivent. Pas cette imbécillité humaine qu’est le savoir. Ces bons frères sont nos pauvres en esprit, nos petits imposteurs. Pareils à de vieux Roméo, qui n’ont jamais vu leur Juliette autrement que sous une forme laiteuse dans un rayon de lune, ils retrouvent tous les quinze jours sous un certain balcon pour prendre et reprendre avec sincérité leur posture d’amoureux d’une humanité qui n’existe pas.

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  • « Un frère dit ceci et fait cela. Un autre frère dit cela et ne fait rien. Le comportement privé de l’un reflète ses déclarations. Celui d’un autre les contredit. Où est la posture ? Où est l’imposture ? Dans la vie privée ? Dans la vie publique ? Dans la loge ? Mais les postures les plus nobles et les plus ambitieuses pour l’esprit se heurtent en permanence aux bassesses sociales et à la comédie humaine. Le malheureux qui est pris en flagrant délit d’imposture pouvait-il faire autrement ?

     

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