• En réalité, c’est une mise à l’écart : Jean Paul Thé est assigné dans un local spécialement choisi (réduction drastique de l’espace de travail), et il n’apparaît pas dans l’organigramme officiellement adopté par le conseil général. Ses attributions sont supprimées : il n’a plus de délégation de signature (marque de confiance) et n’a plus d’encadrement d’agents (marque d’autorité) et fait l’objet de déqualification. En particulier, l’agent ne participe à aucune réunion permettant de mettre en œuvre les mesures de prospective, que ce soit avec les élus ou les agents de l’administration départementale.

    Cette sanction déguisée, avec des motifs cachés (le billet d’avion) en raison de leur illégalité, vise à atteindre Jean Paul Thé psychologiquement et vise à affecter sa santé.

    Effacé, déplacé, éloigné, déconsidéré, cette mesure de rétorsion correspond à une volonté de nuire et à une situation avilissante, contraire à toute dignité, qui n’est pas sans effet négatif sur l’ensemble de l’organisation départementale. Il s’agit de provoquer un comportement fautif.

    Le changement d’affectation de Jean Paul Thé, étranger à l’intérêt du service, conduit à une modification substantielle dans la nature de ses fonctions, et est susceptible de compromettre son avenir professionnel. Mesure suspecte, cette dégradation délibérée des conditions de travail imputable à l’autorité hiérarchique est une entreprise qui se fonde sur des motifs réels inavouables.

     

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  • La collectivité a préféré organiser le subterfuge de la création d’un pseudo-emploi vacant, celui de directeur général adjoint en charge de la prospective, alors qu’en réalité, il s’agit d’un placard, pour éviter de payer le coût des mesures prévues par l’article 53. Jean Paul Thé se voit confier de nouvelles fonctions dépourvues de toute consistance. Le placard contribue à déstructurer l’image que l’agent a de lui-même, ce qui le conduit à ne pas s’inscrire dans une dynamique positive de recherche de solution ou d’un autre emploi. L’ensemble des faits constitue un amoindrissement des responsabilités de l’agent en tant que directeur général adjoint. Il y a accélération de l’enchaînement de faits quotidiens a priori de peu d’importance, mais dont l’accumulation devient insupportable.

     

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  • Alors que les deux postes sont régulièrement occupés par deux fonctionnaires, Messieurs Jean Paul Thé et Barthélemy Commun, Monsieur Yanick Duhaut, directeur général des services a, dès octobre-novembre, chargé respectivement les cabinets de recrutement Licht et Profess, d’une mission de recherche du directeur du service des finances et du directeur des ressources humaines. Le directeur du service des finances a été recruté le 1° février 2011.

     

     

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  • Détruire : la mise au placard.

     

    Du jour au lendemain, l’agent mis au placard est dessaisi de tous les attributs de sa fonction : son bureau, spacieux, bien équipé, est remplacé par une petite pièce de trois mètres sur trois mètres, mal située, sans nom sur la porte, ceci afin de déstabiliser et de créer l’anonymat.

    Rien à voir avec l’entrée en fonction : alors, l’agent a reçu en dotation une centaine de cartes de visite. Uns fois placardisé, plus rien de cela, pas de carte de visite !

    Les consignes données au service informatique sont d’équiper ce bureau d’un téléphone, d’un appareil informatique et d’une imprimante en noir et blanc.

    Le téléphone est rudimentaire, avec un seul numéro, et ce n’est plus un téléphone standard, avec une liaison directe avec le directeur général des services, le directeur de cabinet et les autres directeurs généraux adjoints.

    L’appareil informatique ne comporte pas de caméra Web, permettant de visualiser l’interlocuteur, membre du comité de direction.

    L’agent ne gère plus de personnel et n’a plus de secrétaire. Isolé, sans consignes précises, sans gérer de personnel, il s’agit donc bien d’un poste virtuel, non pérenne, créé pour la circonstance, qui sera supprimé une fois « réglé » la question du placardisé (départ, maladie ou autre). C’est bien l’organisation d’une fausse mutation, en méconnaissance des droits élémentaires, ceci afin d’éviter la décharge de fonction.

    Le bureau affecté au placardisé est situé entre le bureau du directeur général des services et le secrétariat de la direction des ressources humaines. La porte entre le secrétariat et le bureau est fermée à clé. C’est bien la volonté de confiner le placardisé et de rompre toute relation sociale avec les collègues.

     

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  • C’est une mise à l’écart : je suis assigné dans un local spécialement choisi (réduction de l’espace de travail), et je n’apparais plus sur l’organigramme adopté par le conseil général de l’Isare. Mes attributions sont supprimées : délégation de signature (marque de confiance), encadrement d’agents (marque d’autorité) et déqualification.

    Cette sanction déguisée, avec des motifs qui demeurent cachés, motifs occultes sans doute en raison de leur illégalité, vise à m’atteindre psychologiquement, et elle est d’autant plus répréhensible, qu’elle peut affecter ma santé.

    Effacé, déplacé, éloigné, déconsidéré, cette mesure de rétorsion correspond à une volonté de nuire perverse et à une situation avilissante, contraire à toute dignité, qui n’est pas sans effet tragique sur l’ensemble de l’organisation départementale. Il s’agit de pousser à bout pour provoquer un comportement fautif.

     

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