• La même politique du mensonge est mise en œuvre en ce qui concerne la gestion du personnel. Ce management est basé sur la volonté de puissance, sans tenir aucun compte de la légalité républicaine. Heureusement, elle repose aussi sur des erreurs dues à de l’incompétence manifeste. Ainsi, le minotaure est tellement imbu de son bon droit, qu’il méprise toute légalité républicaine, promptement foulée aux pieds.

     

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  • La crainte du président-minotaure est si grande, ainsi que la volonté de lui faire plaisir, que Duhaut ne dit pas tout, mais cache tout ce qui peut déplaire et annonce tout ce qui peut faire plaisir. C’est là sa forme d’intelligence et son désir de survivre ! Ainsi, il n’annonce pas au président les conditions dans lesquelles il a volontairement créé une impasse de 34 millions d’euros dans le budget 2011.

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  • La priorité des audits devra concerner des études de chaînes financières pouvant apporter des économies immédiates, ou détecter des trésoreries dormantes.

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  • Le président lui-même, avec beaucoup de lucidité, a apprécié les failles de cette gouvernance, et de la grande difficulté, après plus de deux années de présence de Duhaut, de mettre en place une organisation cohérente et efficace, reposant sur un organigramme construit. Le président a si peu confiance dans les capacités professionnelle de son directeur général des services, qu’il a choisi de réunir tous les quinze jours, le comité de direction regroupant les chefs de Pôles. Une fois tous les quinze jours, le directeur général des services anime les réunions du comité de direction, donnant invariablement lecture de son agenda à venir, et ne prenant aucune directive significative, risquant d’être démenti illico presto par le président ou son cabinet. Et tous les autres quinze jours, le président préside sans panache, les réunions du directeur général des services, directeur du cabinet et directeurs généraux adjoints. Mais le remède est pire que le mal, car comme personne n’ose prendre la parole, de peur de déplaire, surtout au minotaure, et que si quelqu’un, contraint et forcé, prend malgré tout la parole, c’est pour, de façon convenu, d’une manière ou d’une autre, chanter les louanges dudit minotaure. Chacun est là, bien présent, pour écouter cérémonieusement le minotaure, et passer avec conviction, délicatesse et consciencieusement, la brosse à reluire.

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  • Un jour, le président reçoit l’un de ses cadres, pour la première fois, dans son immense bureau. Il l’installe dans un coin du salon, sur l’un des fauteuils de cuir. Lui-même s’assoit, le dos à la baie vitrée. Par celle-ci entre un soleil rayonnant, qui aveugle le cadre, qui n’aperçoit qu’une ombre présidentielle, incapable de distinguer les traits du visage. Par contre, le président a le dos tourné vers l’intérieur de la pièce, mais il ne propose pas à son cadre une place plus confortable, avec un peu d’ombre. Ce comportement manifeste son mépris à l’égard du technicien.

     

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