• Est-ce que les élections font l’histoire ? Sans aucun doute, dans un système bourgeois comme la France, les élections auront toujours un contenu bourgeois. Ce serait du pessimisme et du défaitisme que de croire que les élections vont changer le système. Car il faut avoir confiance dans les masses : la classe ouvrière sera obligée de prendre ses responsabilités, quelle que soit la situation objective (guerre, crise ou autre). Barbarie fasciste ou socialisme.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Les élections présidentielles ont la même valeur que les élections de Miss France, avec la différence que dans le premier cas, il s’agit de désigner le meilleur citoyen – le premier ? – de France, et dans le second cas, il s’agit de désigner la plus belle fille de France. A peine élu, l’un et l’autre sont déjà « démonétisés », détrônés. Cette illusion créée par les élections présidentielles notamment, se décline à plusieurs niveaux :

    -         L’importance quasi hystérique est mise sur le taux de participation au scrutin. L’abstention est considérée comme un mal, un manque de civisme. « Votez X, votez Y, votez Z, mais votez ! » est le leitmotiv, car « Voter, c’est lutter ! ». Le compte de la participation générale est en quelque sorte le décompte des moutons de Panurge, victimes du système.

    -         Instillation de la doctrine « Un homme, une voix », comme si la voix des patrons du CAC 40 avait la même valeur que chacun de leur ouvrier !

    -         Au premier tour, le premier et le second des candidats représentent la France entière. Les idéologues de la bourgeoisie ne se gênent pas pour propager le mythe que l’homme ou la femme arrivé en pôle position représente la totalité des Français. Ainsi, conformément à cette légende, Emmanuel Macron ne se gêne pas pour annoncer après le premier tour des élections présidentielles : « Les Françaises et les Français ont choisi le projet qui porte ces réformes. Je ne vais pas les trahir en me reniant. Et je veux demain pouvoir agir, être efficace. Donc ces réformes, nous les avons conçues, portées, nous les feront ». (Déclaration du 1° mai 2017 à La Villette). Nous voici donc prévenu : si nous votons pour lui, nous acceptons sa personne, et aussi tout ce qu’il va vouloir réaliser, qu’il en ait parlé ou non lors de la campagne électorale.

    -         Enfin, après le second tour des élections présidentielles, la personne élue représentera la France entière, que les Français, majoritairement, en soient d’accord ou non. Il nous fera donc avaler sa potion, de gré ou de force. Et ceci pour la durée du mandat, jusqu’aux prochaines échéances électorales, ou le même cirque illusoire recommencera, sauf à ce que le peuple se soulève et prenne enfin son destin en main.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Barbarie ou socialisme, tel est le choix imminent : refuser la solution d’un Etat socialiste, c’est accepter le maintien d’un impérialisme pourrissant, avec le risque d’une troisième guerre mondiale, qui serait sans doute, l’enterrement définitif du capitalisme mondial. En effet, faut-il rappeler que l’une des conséquences de la première guerre mondiale a été l’essor d’une Union soviétique socialiste et d’un mouvement révolutionnaire mondial, dont l’émancipation des pays dits sous-développés d’Asie, d’Amérique latine et d’Afrique. Une des conséquences de la seconde guerre mondiale a été la création d’un camp socialiste comportant l’Union soviétique, la Chine communiste et un second mouvement révolutionnaire plus accentué. En conséquence la troisième guerre mondiale ne serait que le coup de balai définitif de l’impérialisme mondial et le début d »’un troisième mouvement révolutionnaire. Sans doute, il y a un prix à payer : mais que faire, si nous n’avons pas le choix ? L’arbre souhaite la paix et le calme, et le vent souffle malgré tout dans les branches !

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Il est à prévoir, avant 2022, un large mouvement révolutionnaire populaire violent qui mettra fin pour longtemps à toutes les velléités de restaurer un régime fasciste et pétainiste. La famille XXX comptera parmi les victimes de ce mouvement.

    La contradiction entre la bourgeoisie et le prolétariat – la France d’en haut et la France d’en bas, la « fracture » sociale, autrement dit la lutte des classe – est irréconciliable en terme stratégique : on ne peut à la fois servir « Dieu et Mammon » comme veulent le faire croire les candidats aux diverses élections.

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire
  • Pourquoi ne pas prendre pour vraie l’histoire que veulent nous raconter, par leur alliance, Marine Le Pen et Nicolas Dupont-Aignan : au-delà des ambitions affichées, l’une voulant être présidente de la république et l’autre premier ministre, et les besoins financiers du parti Debout la France, après soixante-douze années, fin de la seconde guerre mondiale, il s’agit bien de la réconciliation du bouclier et de l’épée, de Pétain et de de Gaulle, d’une fraction de la bourgeoisie collaboratrice avec l’occupant nazi et d’une autre fraction de la bourgeoisie, résistant à l’occupant nazi. En somme, ayant en vue les intérêts stratégiques de la haute bourgeoisie, dans le cadre d’éventuels mouvements révolutionnaires du prolétariat, et dans la perspective de mieux défendre ses intérêts face aux autres impérialismes, les petits-enfants de Pétain et les petits enfants de de Gaulle se réconcilient ! 

    Lire la suite...

    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    votre commentaire