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    Aujourd'hui, la démocratie consiste à faire choisir , périodiquement, au niveau global (l’État,...) et au niveau local (la commune,...), par le système du suffrage universel dévoyé, entre diverses fractions bourgeoises, la fraction choisie par le peuple étant « légitimée » (du point de vue bourgeois), par le choix des élections. En d'autres termes, le peuple (majoritaire), choisit au sein d'une élite (la bourgeoisie), ceux qui seront ses dirigeants. En leur temps, Montesquieu (dans l' « Esprit des lois », il affirme que le peuple est bien incapable de diriger, y compris ses propres affaires, et il doit donc déléguer, par la représentativité , le pouvoir , dont il se dessaisie donc, à une élite, aristocratique , au XVIII° siècle, bourgeoise au XIX° siècle, voir Tocqueville) et Rousseau (dans le « Contrat social », il démontre que le peuple est libre, mais uniquement au cours de la période électorale, quand il choisit ses maîtres, puis il retombe en esclavage, dès l'élection passée, et il s'oppose donc à la démocratie « représentative » de son époque, car la souveraineté ne se délègue pas et prône une démocratie directe, comme à Genève, démocratie rendue possible aujourd'hui grâce notamment à Internet) avaient une vue perçante de la question. Donc, il y a bien une démocratie bourgeoise, qui est en fait la dictature d'une minorité (de moins en moins nombreuse) , celle du capitalisme, sur une majorité (le peuple, 99 % de la population), et cette république bourgeoise est celle des cinq républiques françaises. La seule période où le peuple a pris tous les pouvoirs, c'est à Paris, lors de la commune de Paris en 1871, écrasée dans le sang, et de quelques autres commune françaises, pour de très courtes périodes. Comme disait Marx et Engels, c'était la dictature du prolétariat, c'est-à-dire TOUT le pouvoir au Peuple, y compris dans les entreprises, et la dictature sur la bourgeoisie.

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  • Il convient de passer du ressenti à une analyse et à une réflexion. De plus , sur facebook il paraît des articles sur la défense des femmes en général. Encore de l'ambiguïté sur la réalité sociale. Bien évidemment, que toutes les femmes subissent le patriarcat, la misogynie, éventuellement la violence, l'inégalité de traitement, etc... Mais quels sont nos amies, quelles sont nos ennemis ? Faut-il défendre de la même façon, la fille Françoise Bettencourt, etc., et les femmes ouvrières ? Les bourgeoises, si elles subissent le patriarcat, ne font-elles pas partie de ceux qui défendent le système qui crée le patriarcat, mais aussi de l'étape supérieure du socialisme, est la seule solution ! classe privilégiée, qui exploite les ouvriers, dont les femmes ouvrières ? En luttant contre la bourgeoisie, ne lutte-t-on pas aussi pour libérer TOUTES les femmes, aujourd’hui, pour des revendications temporaires, et demain, en allant jusqu’au bout (remplacement du système actuel par un système socialiste ?. Non, je ne me bats pas pour les intérêts de Madame Françoise Bettencourt , fille, et compagnie. Il y a contradiction entre le fait que la bourgeoise, en tant que femme , soit infériorisée, et qu'elle-même, en tant que bourgeoise, exploite la classe ouvrière et pèse pour que le système capitaliste soit maintenu. Quel est l'aspect principal et l 'aspect secondaire de la contradiction ? L'aspect principal, c'est que la bourgeoise est une ennemie du Peuple, elle fait partie de la cible. Par ailleurs, le fait de se battre pour émanciper la femme ouvrière, en instaurant le socialisme, contribue aussi à libérer la femme bourgeoise (à son insu), de l'exploitation patriarcale. De plus , la femme bourgeoise a largement les moyens (financiers, juridiques, culturels, etc.) pour se battre contre son exploitation (par le mari, les hommes,...) ; ainsi Madame Françoise Françoise Bettencourt a parfaitement su se battre contre les malversations de l'ancien compagnon de sa mère.

     

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  • Puisque nous somme en guerre, comme le dit le président Macron, il faut que le parlement et le gouvernement prennent de véritables mesures de guerre, qu'ils n'ont jamais osé prendre en temps de paix, mesures à la hauteur de la situation de la crise sanitaire :

     

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  • Le « socialisme » dont se réclame le fascisme (national-socialisme ou social-fascisme) n'est qu'une grossière récupération du terme de socialisme par la fraction la plus dure de la Bourgeoisie, la fraction fasciste. Cette fraction comme lors du régime de Vichy, vise à inféoder complètement la classe ouvrière et le Peuple, au service d'un capitalisme barbare et d'un impérialisme qui conduit immanquablement à la guerre.

     

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  • L’emprisonnement du PDG de Renault, Carlos Ghosn dans une prison japonaise, peut-être pour de longs mois, montre que nul n'est indispensable, et que le revenu scandaleux des PDG du CAC 40 est injustifié, puisque les entreprises se passent de ce genre de patron voyou! De plus cela met bien l’accent sur la justice française à deux vitesses, l’une, bienveillante, réservée aux bourgeois, l’autre très dure, pour les classes pauvres !

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