• REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Partie 26)

    Bien évidemment, la souveraineté émane du peuple, mais elle lui est aussi vite volée pour l'attribuer à l'élite de la classe dominant, la bourgeoisie, qui exerce le pouvoir à son seul profit (exemple : la retraite Macron). Bien évidemment, la bourgeoisie met en place partout (entreprise, cité, etc.) des comités de cogestion, le management participatif, la démocratie participative . Mais à qui appartient le pouvoir ultime de trancher, y compris en matière d'écologie ? A ceux qui détiennent le pouvoir (qui se manifeste par l'argent) : les grands monopoles. Dans les faits, la démocratie bourgeoise est donc bien, d'un point de vue de lutte des classes, la dictature (domination politique, économique, culturelle, écologique ?...) d'une minorité de la société sur la majorité. La démocratie populaire est , a contrario, la dictature (la domination) d'une majorité (99 %) sur la minorité bourgeoise, et surtout la grande bourgeoisie (ultra riches, CAC 40,...) , qui, on est d 'accord, ne se laissera pas faire, et la plus grande démocratie pour le peuple (modalités à définir au cours de la lutte , mais les modalités, au niveau local, de la commune, sont connues : écoute et proximité, etc.). L’adage « Un homme (ou une femme)/une voix » est aujourd’hui une illusion, et le système ne permettra jamais que la voix d’un capitaliste monopoliste et celle de son ouvrier aient la même valeur (que ce soit dans le cadre d’un RIC , ou autre), de même un paraige messin (bourgeois messin) ne voudra jamais qu’un électeur lambda ait la même voix au chapitre  pour gérer Metz.  Si l'adage « un homme/une voix » est une chimère aujourd'hui, cela peut devenir une réalité demain, si nous nous débarrassons de tous les capitalistes monopolistes et de leurs représentants politiques. Cela ne veut pas dire les réduire à néant, mais plus simplement, les renvoyer à l'usine, ou au bureau, afin qu'ils gagnent leur vie comme tout un chacun, et se rendent enfin utile à la société, au lieu d'être des parasites. Il est certain que cela ne se ferra pas facilement et qu'ils opposeront une résistance acharnée pour ne pas perdre leur coffre-fort ! Il n'y a qu'à considérer la violence policière exercée contre les manifestants pacifistes , pour démonter que la peur des possédants peut conduire aux pires extrémités (fascisme, camps de concentration, etc.) . Comme l'a déclaré avec justesse feu Coluche, si les élections servaient à quelque chose, il y a longtemps que (la bourgeoisie, les dominants), les aurait supprimée (pour instaurer le fascisme?) . Si nous prenons une parcelle de pouvoir dans une commune, le but est de faire , autant que cela se peut, exercer le pouvoir par le Peuple, en partant des besoins du Peuple, pour retourner au Peuple, dans l'intérêt du seul Peuple (dont les plus urgents sont le travail et la défense de la biodiversité, de Gaïa). « Démocratie », sans préciser cela est abstrait, et ne veut rien dire, mais peut laisser entendre que l'on partage les « valeurs démocratiques » de la bourgeoisie.

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    b) Lutte pour les LGBT en général ou lutte des LGBT bourgeois contre les LGBT populaires ?

     

    Prenons les gay. Le problème est vu de façon « bobo ». On oublie que la question gay se pose également à Borny, quartier populaire de Metz, et ailleurs. Là aussi, la question gay ne peut pas être appréhendée en soi, de façon « pure », mais d'un point de vue de la lutte des classe. L'exemple concerne plus précisément la question homophile/homophobe de l’Église catholique, et cet exemple rend cela évident. Ainsi, dans l 'Église catholique, il faut bien distinguer:

    • Les bourgeois : les princes de l’Église, qui vivent dans un luxe insolent. 80 % sont homophiles. Ils tiennent un double langage, et mènent une double vie : D'un côté, ils luttent avec acharnement contre l'avortement, la contraception, l'égalité homme-femme et la possibilité pour les femmes d'être ordonnées prêtres... Ils sont homophobes. De l'autre côté, ils sont homophiles, et vivent soit en couple, soit en drague permanente (des séminaristes, des immigrés, etc.). Une partie est aussi pédophile, position à condamner absolument. Beaucoup sont prédateurs et abuseurs sexuels. Souvent les malversations financières vont de pair. Politiquement, ce sont des soutiens des régimes les plus rétrogrades (Pinochet, militaires et péronisme en Argentine, militaires au Brésil,...). De toutes façons, ce sont les fidèles soutiens des régimes bourgeois.

    • Les membres du peuple : ce sont des prêtres qui vivent , soit leur hétérosexualité, soit leur homosexualité, de façon décomplexée, notamment en Afrique et en Amérique du Sud . Certains sont des partisans de la théologie de la libération, et même certains n'ont pas hésité à prendre les armes aux côtés des guérilleros. Beaucoup ont été victimes des régimes fascistes et autoritaires. Souvent ces clercs sont condamnés par la hiérarchie de l’Église catholique, et obligés de se démettre de leurs fonctions. Parmi eux, il y a une fraction de pédophiles, d'abuseurs sexuels et de prédateurs, position à condamner absolument.

     

    1. Lutte pour la démocratie en général, « pure » ou lutte de la démocratie bourgeoise contre la démocratie populaire ?

    Sans être plus royaliste que le roi, le mot d'ordre « Démocratie », sans contenu de classe, est ambigu, ne serait que parce que tous les candidats aux élections peuvent l'utiliser , y compris la fraction fasciste de la bourgeoisie. Il faut préciser : « Démocratie populaire », ou toute autre appellation (démocratie pour le peuple, …), qui fasse comprendre à l'électeur, qu'au niveau global, comme au niveau local, pour la première fois dans l'histoire, nous voulons donner tout le pouvoir au Peuple. . Voici pourquoi.

    Aujourd'hui, la démocratie consiste à faire choisir , périodiquement, au niveau global (l’État,...) et au niveau local (la commune,...), par le système du suffrage universel dévoyé, entre diverses fractions bourgeoises, la fraction choisie par le peuple étant « légitimée » (du point de vue bourgeois), par le choix des élections. En d'autres termes, le peuple (majoritaire), choisit au sein d'une élite (la bourgeoisie), ceux qui seront ses dirigeants. En leur temps, Montesquieu (dans l' « Esprit des lois », il affirme que le peuple est bien incapable de diriger, y compris ses propres affaires, et il doit donc déléguer, par la représentativité , le pouvoir , dont il se dessaisie donc, à une élite, aristocratique , au XVIII° siècle, bourgeoise au XIX° siècle, voir Tocqueville) et Rousseau (dans le « Contrat social », il démontre que le peuple est libre, mais uniquement au cours de la période électorale, quand il choisit ses maîtres, puis il retombe en esclavage, dès l'élection passée, et il s'oppose donc à la démocratie « représentative » de son époque, car la souveraineté ne se délègue pas et prône une démocratie directe, comme à Genève, démocratie rendue possible aujourd'hui grâce notamment à Internet) avaient une vue perçante de la question. Donc, il y a bien une démocratie bourgeoise, qui est en fait la dictature d'une minorité (de moins en moins nombreuse) , celle du capitalisme, sur une majorité (le peuple, 99 % de la population), et cette république bourgeoise est celle des cinq républiques françaises. La seule période où le peuple a pris tous les pouvoirs, c'est à Paris, lors de la commune de Paris en 1871, écrasée dans le sang, et de quelques autres commune françaises, pour de très courtes périodes. Comme disait Marx et Engels, c'était la dictature du prolétariat, c'est-à-dire TOUT le pouvoir au Peuple, y compris dans les entreprises, et la dictature sur la bourgeoisie.

    C'est pourquoi , on ne peut accepter la définition donnée par la bourgeoisie :

    Définitions de la démocratie. Système politique, forme de gouvernement dans lequel la souveraineté émane du peuple. État ayant ce type de gouvernement. Système de rapports établis à l'intérieur d'une institution, d'un groupe, etc., où il est tenu compte, aux divers niveaux hiérarchiques, des avis de ceux qui ont à exécuter les tâches commandées.

    Bien évidemment, la souveraineté émane du peuple, mais elle lui est aussi vite volée pour l'attribuer à l'élite de la classe dominant, la bourgeoisie, qui exerce le pouvoir à son seul profit (exemple : la retraite Macron). Bien évidemment, la bourgeoisie met en place partout (entreprise, cité, etc.) des comités de cogestion, le management participatif, la démocratie participative . Mais à qui appartient le pouvoir ultime de trancher, y compris en matière d'écologie ? A ceux qui détiennent le pouvoir (qui se manifeste par l'argent) : les grands monopoles. Dans les faits, la démocratie bourgeoise est donc bien, d'un point de vue de lutte des classes, la dictature (domination politique, économique, culturelle, écologique ?...) d'une minorité de la société sur la majorité. La démocratie populaire est , a contrario, la dictature (la domination) d'une majorité (99 %) sur la minorité bourgeoise, et surtout la grande bourgeoisie (ultra riches, CAC 40,...) , qui, on est d 'accord, ne se laissera pas faire, et la plus grande démocratie pour le peuple (modalités à définir au cours de la lutte , mais les modalités, au niveau local, de la commune, sont connues : écoute et proximité, etc.). L’adage « Un homme (ou une femme)/une voix » est aujourd’hui une illusion, et le système ne permettra jamais que la voix d’un capitaliste monopoliste et celle de son ouvrier aient la même valeur (que ce soit dans le cadre d’un RIC , ou autre), de même un paraige messin (bourgeois messin) ne voudra jamais qu’un électeur lambda ait la même voix au chapitre  pour gérer Metz.  Si l'adage « un homme/une voix » est une chimère aujourd'hui, cela peut devenir une réalité demain, si nous nous débarrassons de tous les capitalistes monopolistes et de leurs représentants politiques. Cela ne veut pas dire les réduire à néant, mais plus simplement, les renvoyer à l'usine, ou au bureau, afin qu'ils gagnent leur vie comme tout un chacun, et se rendent enfin utile à la société, au lieu d'être des parasites. Il est certain que cela ne se ferra pas facilement et qu'ils opposeront une résistance acharnée pour ne pas perdre leur coffre-fort ! Il n'y a qu'à considérer la violence policière exercée contre les manifestants pacifistes , pour démonter que la peur des possédants peut conduire aux pires extrémités (fascisme, camps de concentration, etc.) . Comme l'a déclaré avec justesse feu Coluche, si les élections servaient à quelque chose, il y a longtemps que (la bourgeoisie, les dominants), les aurait supprimée (pour instaurer le fascisme?) . Si nous prenons une parcelle de pouvoir dans une commune, le but est de faire , autant que cela se peut, exercer le pouvoir par le Peuple, en partant des besoins du Peuple, pour retourner au Peuple, dans l'intérêt du seul Peuple (dont les plus urgents sont le travail et la défense de la biodiversité, de Gaïa). « Démocratie », sans préciser cela est abstrait, et ne veut rien dire, mais peut laisser entendre que l'on partage les « valeurs démocratiques » de la bourgeoisie.

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