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blog de réflexion sociale

(Partie 60) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

(Partie 60) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

 

Edme Augustin Jean Moreau-Vauthier (1831-1893): Sculpteur. Membre de la commission fédérale des artistes.

 

Henri Morel: A publié en 1871 le Pilori des Communeux. Leurs antécédents, leurs mœurs, leur caractère, révélations.

 

Antoine Amédée Marie Vincent Manca-Amat de Vallombrosa, connu sous son titre de marquis de Morès (1858-1896) : Aventurier et activiste politique. En 1889, il fonde la Ligue antisémitique de France avec Edouard Drumont, et à la disparition de cette Ligue, il fondera, en mars 1891, sa propre organisation, « Morès et ses amis ». Il rejoint Drumont comme rédacteur à La Libre Parole et lance en mars 1892 une campagne antisémite.

 

Frédéric Morin :

 

Emile Morinaud :

 

Henri Joseph Mortier (1843-1894) : Ouvrier tourneur sur bois. Blanquiste. Membre de l’Association internationale des travailleurs. Il siège au Comité central de la Garde nationale. Le 26 mars 1871, il est élu au Conseil de la commune. Il siège à la commission des Services publics, puis à la commission de Sûreté générale le 3 mai. Condamné à mort par contumace.

 

Mossurenghy : Franc-maçon. Du Grand Orient du Brésil. Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

 

Motard : Franc-maçon. Vénérable. Signataire du Manifeste de la Franc-maçonnerie du 8 avril 1871.

 

Jules Alexandre Mottu (1830-1907) : Radical bourgeois. Commerçant. Maire du 11° arrondissement de Paris en 1870. Membre de la Commission municipale à l’Enseignement. Participe à l’Union républicaine des droits de Paris, qui voulait se faire l’intermédiaire entre la Commune et Versailles.

 

Albert de Mun (1841-1914) : Il participa à la répression de la Commune, comme capitaine de cuirassiers. Parlementaire en 1876.

 

Lucien Charles Joseph Napoléon Murat (1803-1878) : Franc-maçon. Second fils de Joachim Murat (1767-1815), roi de Naples de 1808 à 1815. Il aurait été initié en Autriche, à l’âge de 18 ans, dans le château de Frohsdorf par des officiers amis de son père, réunis en loge « sauvage ». Grand Maître du Grand Orient de France, de 1852 à 1861. Candidat à la réélection en 1861, en rivalité avec Jérôme Bonaparte, Napoléon III leur cousin commun préféra nommer le maréchal Magnan, qui fut initié et reçut les 33 degrés en 48 heures. Il fit l’achat de l’immeuble du 16, rue Cadet à Paris.

 

André Pierre Murat (1833-1893) : Fondateur de l’AIT en France. Sous la Commune, il devient chef de la fabrication de la Monnaie, sous la direction de Camélinat. Franc-maçon.

 

Charles Bertrand Murat (1818-1897) : Elu adjoint de la Commune de Paris aux élections du 26 mars 1871, il démissionne ainsi que tous les autres modérés.

 

Henri Myard (1825-1871) : Membre de l’AIT, secrétaire de la section de Montrouge.

 

N

 

Félix Tournachon, dit Nadar (1830-1910) : Photographe. Dessinateur. Ecrivain. Sympathisant de la Commune.

 

Martin Nadaud (1815-1898) : Ouvrier maçon. Représentant de la Creuse à l’Assemblée Législative (1849). Proscrit (1851). Préfet de la Creuse (1870). Député de la Creuse (1876-1889). Franc-maçon. Initié en 1852 en Angleterre. Membre de la loge « Les Amis Bienfaisants », orient de Paris (1875).

 

Claude Dominique dit Napias-Piquet (1813-1871) : Signataire de l’Affiche rouge. Fusillé « au coin de la rue du Louvre ».

 

Emmanuel Gustave Naquet (1819-1889) : Franc-maçon. Editeur, Journaliste, Poète, Préfet de Léon Gambetta. Il est initié à Londres dans la loge des « Proscrits » le 1° mars 1852. En 1869, il est initié à Londres au rite maçonnique de Memphis avec Alphonse Esquiros. En 1870, il participa à la prise de l’Hôtel de Ville de Marseille avec Crémieux et Hugues, fonde Le Midi, journal de l’Union démocratique, participa au Réveil de Charles Delescluze. C’est dans les locaux de son journal que se réunit le premier comité de salut public qui devient par la suite la commission départementale provisoire, dont il est membre actif et prend, avec Gaston Crémieux, un rôle dirigeant dans la Commune de Marseille. En 1875, il devient radical, puis peu de temps après, il adhère au Boulangisme. Il est radié de sa loge en 1879 pour non paiement.

 

Alfred Joseph Naquet (1834-1916) : Médecin. Né à Carpentras dans une famille de « juifs du pape ». Opposant à l’Empire. Représentant à l’Assemblée Nationale (1871-1875). Député du Vaucluse (1876-1877) et (1878-1883). Sénateur du Vaucluse ((1883-1890). Député de la Seine (1890-1893). Puis de nouveau député du Vaucluse (1893-1898). Il siège à l’extrême gauche radicale. Il fit voter en 1884 la loi rétablissant le divorce. Par la suite, il déçut ses anciens amis en soutenant le général Boulanger et en étant mêlé à l’affaire de Panama. Auteur de : « Socialisme, collectivisme et socialisme libéral » (1890) et « L’anarchisme et le collectivisme » (1904). Franc-maçon. Il fut initié à la loge « Les Philadelphes », orient de Londres, au Rite de Memphis après 1851, régularisé en 1969 à la loge « La réforme », orient de Marseille. Membre de la loge « Les Amis de la Patrie de l’Avenir », orient de Paris.

 

André Nast : Membre du Conseil de la Commune (IX° arrondissement).

 

Pierre Nattan-Larrier :

 

Yvan Salmon dit Victor Noir (1848-1870) : Journaliste républicain, collaborateur de La Marseillaise, il fut tué à l’âge de 21 ans d’un coup de feu par le prince Pierre Bonaparte.

 

François Pierre Jules Louis Gaston Buffier, dit Nostag (1845- ?) : Membre de l’AIT, secrétaire de la section d’Ivry et de Bercy. Sous la Commune, il dirigea le seul journal qui se réclamait officiellement de l’Internationale, La Révolution politique et sociale.

 

O

 

Auguste Adolphe Okolowicz ou Okolowitz (1838-?): Chanteur, puis dirigeant du Casino Cadet. Enfin dirigeant du journal Paris-Théâtre. Durant le siège, il est capitaine à la Légion des Volontaires de la France. Le Comité central le nomme le 24 mars commandant du 90° bataillon. La Commune le nomme le 20 avril sous-chef d’état-major du général Dombrowski, avec le grade de colonel.

 

Catherine Olivier: Communarde.

 

Emile Ollivier (1825-1913): Avocat. Ministre de l’Empire libéral. Chef de Cabinet, président du Conseil,  du 2 janvier 1870 au 10 août 1870. Franc-maçon.

 

J. Olivier : Directeur de l’enregistrement et du timbre de la Commune.

 

François Opportun :

 

Robert Richard O’Reilly : Secrétaire de la préfecture de police de Paris. Maire du 10° arrondissement de Paris du 6 septembre 1870 au 3 novembre 1871.

 

François Hosteins Léopold Charles Ostyn (1823-1912) : Ouvrier tourneur. Membre du premier Comité central de la Garde nationale. Elu le 26 mars au Conseil de la Commune, il siège à la commission des Subsistances, puis à celle des Services publics. Il vote contre la création d’un Comité de salut public. Il fit partie de la minorité modérée. Condamné par contumace, réfugié en Suisse, il fonda l’Usine Gutenberg.

Franc-maçon. Da Costa, dans La Commune Vécue, associe Ostyn à Babick, et le range parmi les illuminés, « disciples fervents d’Allan Kardec, apôtres de la transmigration des âmes, du fluide sympathique, du baquet mesmérien, de l’élixir de Cagliostro et de la seconde vue du comte de Saint-Germain » ;

 

Gustave Oudet (1816-1897) : Avocat. Républicain modéré.

 

Joseph Emile Oudet (1826-1909) ; Ouvrier peintre sur porcelaine. Pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871), il anime le club de la salle Favier à Belleville. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Sûreté générale.  Il vote pour la création du Comité de salut public.

 

Achille François Oudinot (1820-1891) : Peintre paysagiste. Après la Commune, il se réfugia aux Etats-Unis. Condamné par contumace à la déportation.

 

P

 

Olivier Alphonse Pain (1845-1885) : Sous la Commune, il devient chef de cabinet de Grousset aux Relations extérieures.

 

Charles Guillaume Marie Apollinaire Antoine Cousin Montauban, Comte de Palikao (1796-1878) : Général. Dernier gouvernement de Napoléon III. Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, l’impératrice régente le chargea le 9 août 1870  de la constitution d’un nouveau cabinet, dont il prit la direction avec le portefeuille du ministère de la guerre. La fusillade de La Ricamarie eut lieu le 17 juin 1871. La troupe tira sur des mineurs en grève, tua onze hommes, deux femmes, fit de nombreux blessés dont une fillette à laquelle Palikao empêcha de porter secours.

 

Louis Palix : Tailleur. Un des dirigeants de l’Internationale à Lyon. A participé à la Commune de Lyon. Membre du Comité central du salut de la France.

 

Eulalie Papavoine (née en 1876) : Couturière. Ambulancière. Légende de la pétroleuse : « J’ai été réjoui, ce matin, par l’histoire de Mlle Papavoine, une pétroleuse, qui a subi au milieu des barricades les hommages de dix-huit citoyens, en un seul jour ! Cela est raide. »— FlaubertCorrespondance. Combattante à la plaine de Vanves. A suivi son compagnon, Ernest Balthazar, ouvrier ciseleur, comme ambulancière au 135° Bataillon. Condamnée à la déportation dans une enceinte fortifiée.

 

Encausse, le docteur Papus :

 

J. B. Parche : Franc-maçon. Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

 

Nicolas Parent (1817-1890) : Son père, juge de mandement, fut révoqué en 1821 pour ses idées libérales. Avocat. Prend part au mouvement de 1848. Au 4 septembre 1870, il est à la tête de la foule qui envahit la préfecture de la Savoie et devient membre de la commission provisoire remplaçant le préfet. Elu député aux élections de 1871. Il n’appuie pas la Commune. Réélu en 1876, il fait partie des « 363 ». Sénateur en 1880. Franc-maçon Initié à la loge « Le Temple Unique », à l’orient de Genève, le 27 novembre 1858, passé maître le 29 décembre 1858. Membre de l’atelier « La Renaissance », qui fusionne dans « L’Espérance Savoisienne », de 1875 à sa mort.

 

Pierre Ulysse Parent (1828-1880) : Franc-maçon. Dessinateur en objets d’art. Elu dans le IX° arrondissement de la Commune. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune, mais il démissionne le 5 avril, après le décret des Otages. Il continue à militer dans la franc-maçonnerie en faveur de la Commune. Arrêté et traduit devant le Conseil de guerre en août 1871, il fut un des rares acquittés. Vénérable de la loge « L’Ecossaise n° 133 », un des responsables du schisme de 1868. S’affilie alors à « L’Union Parfaite de la Persévérance ». Rejoins la loge « La Justice » de la Grande Loge Symbolique Ecossaise.

 

François Louis Parisel (1841-1878) : Médecin et pharmacien. Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Subsistance puis à la Délégation scientifique. Condamné par contumace, rentré en France après l’amnistie.

 

Nicolas Pasquier :

 

Félicité Paul : Communarde.

 

Paul Peigné :

 

Joseph Aimé Peladan (1858-1918) :

 

Pélissier: Communard de la Commune de Marseille, fusillé en même temps que Gaston Crémieux.

 

Aimable Jean Jacques Pelissier duc de Malakoff (1794-1864) : Maréchal de France. Franc-maçon, il participe à la création de la Loge « Saint-Jean de Crimée » pendant le siège de Sébastopol en 1856.

 

Pierre Clément Eugène Pelletan (1813-1884) : Famille protestante. Ecrivain, journaliste. Père de Camille Pelletan. Collaborateur de Girardin à La Presse (1837). Député (1863-1870). Rédacteur en chef de La Tribune (1868). Ministre de l’Instruction publique du gouvernement de la Défense nationale. Député (1871). Sénateur radical des Bouches-du-Rhône (1876-1884). Sénateur inamovible (1884). Franc-maçon. Initié franc-maçon le 24 février 1864 dans la loge « l’Avenir », dont il devient vénérable le 13 décembre 1865, avant d’entrer au Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France en 1866. Lorsqu’il était vénérable, son atelier est momentanément suspendu pour avoir encouragé les enterrements civils. En 1867, il s’affilie à la loge « L’Ecole Mutuelle ». Il participe à la réunion des maçons qui désavouent le ralliement à la Commune. Il désavoue les manifestations maçonniques du Châtelet.

 

Camille Charles Pelletan (1846-1915) : Franc-maçon. Elève de l’Ecole de Chartres. Archiviste (1869). Journaliste. Rédacteur en chef de La Justice (1880). Député radical des Bouches-du-Rhône (1881-1912). Ministre (1902-1905). Reçu maçon le 11 avril 1870 à la loge « La Mutualité 190 » relevant du Suprême Conseil, il sera un frère respecté mais peu assidu. Il n’obtient que le 6 janvier 1892 son grade de compagnon à l’occasion de son affiliation à « La Clémente Amitié ». Pendant la Commune, il appuie le courant conciliateur et mène ensuite campagne au côté d’Henri Brisson pour l’amnistie. Ami des poètes du Parnasse contemporain (Léon Valade, Emile Blémont, Charles Cros, Paul Verlaine…). Après la guerre franco-prussienne de 1870, il est l’un des principaux meneurs des radicaux « intransigeants » et s’oppose avec Clémenceau aux républicains « opportunistes » qui suivent Léon Gambetta. Il mène le combat contre le boulangisme. En 1901 membre du Parti radical-socialiste, opposé au collectivisme. Le 23 juin 1901, il déclare : « Ce qui nous sépare des socialistes collectivistes, c’est notre attachement passionné au principe de la propriété individuelle, dont nous ne voulons ni commencer, ni même préparer la suppression. ». A écrit : La Semaine de mai en 1880 et « Questions d’histoire. Le Comité central et la Commune » en 1879. Joua un rôle déterminant dans la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Sénateur (1912-1915).Membre des loges « La Mutualité », « La Clémente Amitié », orient de Paris et « L’Unité », orient de Salon-de-Provence (1904).

 

Claude Pelletier (1816-1880) : Ouvrier typographe. Député du Rhône à la Constituante de 1848 et à la Législative de 1849. Franc-maçon. S’exile à Londres, où il devient membre, en 1855, du « Temple mystique », 94° grade du Rite de Misraïm.

 

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