• « La vérité du monde est éternelle et vient de l’Eternité » (Partie 4)

    Un tableau de Nicolas Perceval, « La triple Union », est exposé au musée des beaux-arts de Reims. Ce tableau représente la noblesse, le clergé, et le tiers-état, « fraternellement unis ». C’est une conception erronée de l’action de la franc-maçonnerie. Si l’on accepte cette conception, c’est nier les avancées magistrales effectuées par les révolutionnaires en 1789-1794. En effet, maintenir l’union entre les trois ordres, c’est refusé de mener la révolution à son terme, et maintenir l’assujettissement du peuple, et la domination des ordres de la noblesse et du clergé. Par parallélisme des formes, ce serait représenter l’union fraternelle du grand patron de l’entreprise Total, de Margerie, d’un ouvrier de Total, d’un sans domicile fixe et d’un entrepreneur de petite entreprise. Une telle fraternité, c’est en quelque sorte ne rien modifier, et maintenir une société de plus en plus barbare, dirigée par le patron de Total et ses sbires. C’est prôner, au nom de l’unité nationale, la « fraternité » entre les Versaillais et les Communards, lors de la Commune de Paris de 1871, entre les Collaborateurs et les Résistants, lors de la deuxième guerre mondiale de 1940-1945.

     

     

    « La vérité du monde est éternelle et vient de l’Eternité » (Partie 4)

     

    2) MISSION DE LA FRANC-MAÇONNERIE AU XXI° SIECLE :

     

    Les limites du REAA : il pose des questions : « D’où viens-je ? Qui suis-je ? Où vais-je ? Où suis-je ? ». Mais il n’apporte pas de réponses. Il n’est pas possible d’apporter des réponses, car les réponses relèvent du réel, du vécu, et non du dire. Comme le dit Lao tseu : « Ce qui se dit, ce qui se nomme, n’est pas le Tao ».

    C’est pourquoi les réponses des francs-maçons, selon les périodes sont différentes. (1789-1794 ; 1871 ; 1940-1945).

    Une fois monté au sommet de la montagne, et descendu au fond du puits, il s’agit de retourner à la surface, sur le plan humain et terrestre pour participer à la vie de l’humanité. De ce point de vue, les francs-maçons ont toujours été au service des plus humbles, des « veuves et des orphelins », afin de promouvoir la plus grande liberté, la plus grande égalité et la plus grande fraternité. Même si leur origine est plutôt de faire partie de la classe privilégiée (aristocratie au XVIII° siècle, bourgeoisie aux XIX° et XX° siècles), les loges et les francs-maçons mûrs n’ont pas hésité à trahir leur classe d’origine, afin de rester fidèle à leur idéal maçonnique : révolutionnaires, de 1789 à 1794, communards en 1871, résistants en 1940-1945. Aujourd’hui, en France, le combat continue : « Socialisme ou barbarie » !

    Il y a une conception vraie de l’action de la franc-maçonnerie, et une conception fausse de cette action.

    Un tableau de Nicolas Perceval, « La triple Union », est exposé au musée des beaux-arts de Reims. Ce tableau représente la noblesse, le clergé, et le tiers-état, « fraternellement unis ». C’est une conception erronée de l’action de la franc-maçonnerie. Si l’on accepte cette conception, c’est nier les avancées magistrales effectuées par les révolutionnaires en 1789-1794. En effet, maintenir l’union entre les trois ordres, c’est refusé de mener la révolution à son terme, et maintenir l’assujettissement du peuple, et la domination des ordres de la noblesse et du clergé. Par parallélisme des formes, ce serait représenter l’union fraternelle du grand patron de l’entreprise Total, de Margerie, d’un ouvrier de Total, d’un sans domicile fixe et d’un entrepreneur de petite entreprise. Une telle fraternité, c’est en quelque sorte ne rien modifier, et maintenir une société de plus en plus barbare, dirigée par le patron de Total et ses sbires. C’est prôner, au nom de l’unité nationale, la « fraternité » entre les Versaillais et les Communards, lors de la Commune de Paris de 1871, entre les Collaborateurs et les Résistants, lors de la deuxième guerre mondiale de 1940-1945.

    Tout repose sur la conception juste que l’on a de la fraternité. Il ne s’agit pas de fraternité entre les ego, puisque l’initiation a pour objectif justement de tuer le vieil homme, de travailler sur sa pierre brute pour faire apparaître la pierre cubique. Ce serait en quelque sorte une fraternité entre les « pierres brutes ».

    La véritable fraternité est celle qui est instaurée entre les pierres cubiques : c’est l’unité au niveau de l’universel. Chaque franc-maçon doit travailler sa pierre brute : s’il est véritablement « mûr », entre ses intérêts de classe d’origine (intérêts de conserver les privilèges), et l’idéal maçonnique de « Liberté-Egalité-Fraternité », le choix sera fait sans aucune difficulté.

     

    CONCLUSION : L’éléphant

     

    Prenons l’exemple d’un éléphant que quatre personnes aveugles cherchent à connaître. Le premier touche la trompe, et il répond : « L’éléphant ressemble à un tuyau ». Le second entoure de ses bras une patte, et répond : « L’éléphant est comme un  tronc d’arbre ». Le troisième touche une oreille, et répond : « L’éléphant est comme un grand éventail ». Le quatrième touche le ventre et répond : « L’éléphant est comme une grande citerne ». Ainsi, chacun, selon ses qualités, détient une parcelle de la vérité, et, de mon côté, je compte sur vos contributions pour en savoir plus.

     

    PLAN

    INTRODUCTION : La corde et le serpent

    PREMIERE PARTIE : LOGOS. MONTEE DE L’ECHELLE

    1) Définitions :

    2) MYTHOS

    3) UN DESSIN

    4) ALLEGORIES

    DEUXIEME PARTIE : DESCENTE DE L’ECHELLE : DANS LE MONDE, APRES AVOIR RENCONTRE L’ETERNITE

    1) Maçon mûr/Maçon non mûr :

    2) MISSION DE LA FRANC-MAÇONNERIE AU XXI° SIECLE :

    CONCLUSION : L’éléphant

     

     

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