• La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.(Trente-cinquième partie)

    Jules Vallès (1832-1885) : Franc-maçon. Il appartenait à la loge écossaise « La Justice n° 135 ». Nom de plume de Jules Louis Joseph Vallez. Journaliste, écrivain et homme politique d’extrême gauche. C’est l’un des rédacteurs de l’Affiche rouge, proclamation parue le 7 janvier qui dénonce « la trahison du gouvernement du 4 septembre » et qui se termine par : « Place au peuple ! Place à la Commune ! ». Le 26 mars, il est élu membre du Conseil de la Commune et siège à la commission de l’Enseignement. Il s’élève contre la création d’un Comité de salut public. Il a conté dans son livre L’Insurgé comment il réussit à passer la frontière après la semaine de mai. Il fut un des derniers défenseurs de la barricade du 19° arrondissement. Il put s’échapper, revêtu d’une soutane, et gagner Londres.

    Dans le numéro du 1° mai 1871 du Cri du Peuple, il publie un article intitulé Les Maçons aux remparts, dans lequel il écrit : « En sortant de ses ateliers mystiques pour porter sur la place publique son étendard de paix, qui défie la force, en affirmant en plein soleil les idées dont elle gardait les symboles dans l’ombre depuis des siècles, la Franc-maçonnerie a réuni au nom de la Fraternité la bourgeoisie laborieuse et le prolétariat héroïque… Merci à elle. Elle a bien mérité de la République et de la Révolution. ». Il a une large influence sur la participation directe des francs-maçons à l’action révolutionnaire. Il joua un rôle important dans la manifestation maçonnique du 26 avril 1871, puisque c’est lui qui, au nom de la Commune, cravata de son écharpe rouge la bannière de la loge dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville. Il ne « maçonna » plus après l’exil.

    La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.(Trente-cinquième partie)

     

    U

     

    Union des Femmes pour la défense de Paris et les soins aux blessés : Quelques responsables : Elisabeth Dmitrieff. Sept ouvrières : Adelaïde Valentin, Noémie Commeville, Marquant, Sophie Graix, Joséphine Prat, Céline et Aimée Delvainquier. Cette Union est la section féminine française de l’Internationale, créée le 11 avril. L’article 14 des statuts de l’Union des Femmes précise : les sommes en caisse doivent servir notamment « à l’achat de pétrole et d’armes pour les citoyennes qui combattront ; le cas échéant, la distribution d’armes se fera au tirage au sort ». Pétrole et armes sont des moyens de combat. L’Union des Femmes prévoyait donc l’éventualité de l’incendie comme mesure de défense.

     

    Raoul Urbain (1837-1902) : Instituteur. Il s’enrôle dans la Garde nationale et milite au Club du Pré-au-Clair. Le 26 mars 1871, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de l’Enseignement, puis à celle des Relations extérieures et à celle de la Guerre. Il vote pour la création du Comité de salut public. Partisan de la Majorité. Condamné aux travaux forcés à perpétuité, il est déporté en Nouvelle-Calédonie. Il revient en France après l’amnistie et occupe un modeste emploi à la préfecture. Franc-maçon. Initié à la loge « Diderot » en 1891, atelier qui refusa, en 1896, de rejoindre la Grande Loge de France, maintint en vie la Grande Loge Symbolique. Urbain en fut président en 1899.

     

    V

     

    Louis Vabre : Colonel qui préside la Cour prévôtal du Châtelet. Symbole de la répression féroce qui sévit à la caserne Lobau.

     

    Etienne Vacherot (1809-1897) : Philosophe. Républicain sous le Second Empire son parcours politique le conduit à se rallier progressivement au parti monarchique sous la Troisième République. Il est élu le 8 février 1871 représentant de la Seine à l’Assemblée nationale. Il est un des trois députés de Paris qui acceptèrent les préliminaires de paix et, contre l’attente du parti républicain, il prend place au centre gauche et se signale par sa modération.

    Un des maires (5° arrondissement) de Paris qui se comporta en agent de Versailles, ne faisant semblant de négocier que pour gagner du temps et permettre à Thiers de rassembler une armée.

     

    Edouard Vaillant (1840-1915) : Enseignant. Ingénieur, diplômé de l’Ecole centrale en 1862. Docteur ès sciences de la Sorbonne, docteur en médecine. Rencontre Joseph Proudhon et adhère à l’Association internationale des travailleurs. Participe à l’avènement de la République le 4 septembre 1870. Fait la connaissance de Blanqui pendant le siège de Paris. Participa à la création du Comité central de la Garde nationale. Le 7 janvier 1871, il est des quatre rédacteurs de l’Affiche rouge. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune et devient délégué à l’Instruction publique, succédant à l’éphémère Roullier. Il est également gérant du Journal officiel de la Commune. Condamné à mort par contumace, il rentre en France après l’amnistie. Il fut élu député socialiste du XX° arrondissement de Paris en 1893 et réélu jusqu’à sa mort.

     

    Emmanuel Vaillant : Franc-maçon. Membre de la Loge de « Seules ». Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

     

    Adelaïde Valentin : Communarde. Membre du Comité central des citoyennes. (Union des Femmes). Elle engage le 20 mai les femmes « à garder les portes de Paris, pendant que les hommes iront au combat ». Début avril, une compagnie de femmes est intégrée à la 12° légion, sous le commandement de la colonelle Valentin et de la capitaine Louise Neckebecker.

     

    Marie Edmond Valentin (1823-1879) : Représentant du peuple en 1850 à l’Assemblée Législative, proscrit au 2 décembre, il ne rentra en France qu’à la chute de l’Empire. Professeur à l’Ecole d’artillerie de Woolwick. Nommé préfet du Bas-Rhin en septembre 1870, sous le gouvernement de Défense nationale. . Thiers le nomma préfet du Rhône le 6 février 1871. En cette qualité, il brisa avec rudesse l’insurrection de la Guillotière (30 avril) et fut blessé au cours des combats. Sénateur du Rhône en 1876, il siégea toujours à gauche. Sa mort a été attribuée à un suicide. Franc-maçon. Il est un des créateurs de la loge « Alsace-Lorraine ». Conseiller de l’Ordre du Grand Orient (1874-1879).

     

    Louis Ernest Valentin (1812-1885) : Ex-colonel de gendarmerie de l’Empire, nommé par le général Vinoy à la préfecture de police de la Seine. Préfet de police du 15 mars 1871 au 17 novembre 1871. Général de Brigade. Commandeur de la Légion d’honneur.

     

    Jules Vallès (1832-1885) : Franc-maçon. Il appartenait à la loge écossaise « La Justice n° 135 ». Nom de plume de Jules Louis Joseph Vallez. Journaliste, écrivain et homme politique d’extrême gauche. C’est l’un des rédacteurs de l’Affiche rouge, proclamation parue le 7 janvier qui dénonce « la trahison du gouvernement du 4 septembre » et qui se termine par : « Place au peuple ! Place à la Commune ! ». Le 26 mars, il est élu membre du Conseil de la Commune et siège à la commission de l’Enseignement. Il s’élève contre la création d’un Comité de salut public. Il a conté dans son livre L’Insurgé comment il réussit à passer la frontière après la semaine de mai. Il fut un des derniers défenseurs de la barricade du 19° arrondissement. Il put s’échapper, revêtu d’une soutane, et gagner Londres.

    Dans le numéro du 1° mai 1871 du Cri du Peuple, il publie un article intitulé Les Maçons aux remparts, dans lequel il écrit : « En sortant de ses ateliers mystiques pour porter sur la place publique son étendard de paix, qui défie la force, en affirmant en plein soleil les idées dont elle gardait les symboles dans l’ombre depuis des siècles, la Franc-maçonnerie a réuni au nom de la Fraternité la bourgeoisie laborieuse et le prolétariat héroïque… Merci à elle. Elle a bien mérité de la République et de la Révolution. ». Il a une large influence sur la participation directe des francs-maçons à l’action révolutionnaire. Il joua un rôle important dans la manifestation maçonnique du 26 avril 1871, puisque c’est lui qui, au nom de la Commune, cravata de son écharpe rouge la bannière de la loge dans la cour d’honneur de l’Hôtel de Ville. Il ne « maçonna » plus après l’exil.

     

    Louis Eugène Varlin (1839-1871) : Apprenti peintre, puis artisan relieur. Il découvre Proudhon, dont il lit les œuvres. Adhère en 1865 à l’Association internationale des travailleurs. Il est délégué en 1865 et 1866 aux premiers congrès de l’AIT, à Londres et à Genève. Il constitue des sections de l’Internationale à Lyon, au Creusot et à Lille. Il devient membre du comité central de la Garde nationale au titre du 193° bataillon, dont il est le commandant. Pendant le siège de Paris, il devient secrétaire du conseil de l’AIT pour la France. Il est élu le 26 mars au Conseil de la Commune et nommé à la commission des Finances, puis aux Subsistances, puis à la manutention. Il assure la liaison entre la Commune et les sociétés ouvrières. Le 1° mai, comme la majorité des internationalistes, il s’oppose à la création du Comité de salut public et signe le manifeste de la Minorité. Fusillé le 28 mai.

     

    Jean Vasseur (1838-1868) : Ouvrier ferblantier. Fondateur des sections de l’Internationale à Marseille et à Fuveau.

     

    Diana Vaughan: Voir Léo Taxil.

     

    Eugène Joseph Vautrin (1818-1881) : Avocat à la cour d’appel de Paris. Un des maires (4° arrondissement) de Paris qui se comporta en agent de Versailles, ne faisant semblant de négocier que pour gagner du temps et permettre à Thiers de rassembler une armée. Républicain modéré.

     

    Adrien Jean François Veber (1861-1932) : Secrétaire de Benoît Malon. Secrétaire de rédaction à La Revue Socialiste. Avocat. Député socialiste de la Seine (1902-1919). Franc-maçon.

     

    Verdaguer ( ?-1872) : Sergent du 88° de ligne qui donna l’ordre à ses hommes, le 18 mars de mettre « armes à terre » et de fraterniser. Considéré par les Versaillais comme l’un des « assassins » du général Lecomte. Exécuté à Satory le 22 février 1872.

     

    Augustin Joseph Verdure (1825-1873) : Instituteur, révoqué pour ses idées républicaines, il devient comptable. Il adhère à l’Association internationale des travailleurs en septembre 1870, et milite dans les clubs. Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de l’Enseignement. Il vote pour la création du Comité de salut public. « Majoritaire ». Il meurt déporté en Nouvelle-Calédonie.

     

    Maria Verdure : Fille du précédent. Membre de la société l’Education nouvelle. Déléguée de la Société de l’Ecole Nouvelle. Avec Félix et Elie Ducoudray, au nom de la Société des Amis de l’Enseignement, elle propose un plan de réorganisation des crèches.

     

    Jean Pierre Marie Maurice Vergoin (1850-1892) : Avocat. Magistrat. Député de Seine-et-Oise (1885-1889). Directeur du journal La République. Secrétaire du Comité républicain national du général Boulanger, dont il demeure l’un des derniers fidèles. Exilé à Jersey, puis à Bruxelles. Franc-maçon. Suspendu (1889), puis exclu du Grand Orient pour son soutien au boulangisme (1890).

     

    Paul Marie Verlaine (1844-1896) : Louise Michel était présente à son mariage avec Mathilde Mauté. Le poète s’est engagé dans la garde nationale sédentaire, où il est de garde une nuit sur deux dans un secteur calme. Il fuit Paris pour échapper à la répression versaillaise et est radié de l’administration. Verlaine est garde national pendant le siège de Paris à l’automne 1870. Il choisit de ne pas quitter son emploi à l’Hôtel de Ville. La Commune débute mi-mars 1871. Mathilde et Paul quittent Paris fin juin pour Fampoux puis pour Lécluse, chez Auguste Dujardin, et sans doute Arras, 21 rue de la Paix. En rentrant dans la capitale en août, ils logent quelque temps au 14 rue Nicolet par souci d’économie, Paul ayant perdu en juillet son emploi à l’Hôtel de ville parce qu’il l’avait conservé pendant la Commune. En 1872, Paul Verlaine complète son poème Les Vaincus par de nouvelles strophes consacrées aux communards.

     

    Poèmes de VERLAINE

    Verlaine a écrit ce poème à propose de la Révolution de 1848, puis il a ajouté quelques strophes suite à la Semaine sanglante de 1871.

    Les vaincus

    À Louis-Xavier de Ricard.

    I

    La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
    Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
    Le cheval enivré du vainqueur broie et mord
    Nos frères, qui du moins tombèrent avec grâce.

    Et nous que la déroute a fait survivre, hélas !
    Les pieds meurtris, les yeux troubles, la tête lourde,
    Saignants, veules, fangeux, déshonorés et las,
    Nous allons, étouffant mal une plainte sourde,

    Nous allons, au hasard du soir et du chemin,
    Comme les meurtriers et comme les infâmes,
    Veufs, orphelins, sans toit, ni fils, ni lendemain,
    Aux lueurs des forêts familières en flammes !

    Ah ! puisque notre sort est bien complet, qu'enfin
    L'espoir est aboli, la défaite certaine,
    Et que l'effort le plus énorme serait vain,
    Et puisque c'en est fait, même de notre haine,

    Nous n'avons plus, à l'heure où tombera la nuit,
    Abjurant tout risible espoir de funérailles,
    Qu'à nous laisser mourir obscurément, sans bruit,
    Comme il sied aux vaincus des suprêmes batailles.

    II

    Une faible lueur palpite à l'horizon
    Et le vent glacial qui s'élève redresse
    Le feuillage des bois et les fleurs du gazon ;
    C'est l'aube ! tout renaît sous sa froide caresse.

    De fauve l'Orient devient rose, et l'argent
    Des astres va bleuir dans l'azur qui se dore ;
    Le coq chante, veilleur exact et diligent ;
    L'alouette a volé, stridente : c'est l'aurore !

    Éclatant, le soleil surgit : c'est le matin !
    Amis, c'est le matin splendide dont la joie
    Heurte ainsi notre lourd sommeil, et le festin
    Horrible des oiseaux et des bêtes de proie.

    Ô prodige ! en nos coeurs le frisson radieux
    Met à travers l'éclat subit de nos cuirasses,
    Avec un violent désir de mourir mieux,
    La colère et l'orgueil anciens des bonnes races.

    Allons, debout ! allons, allons ! debout, debout !
    Assez comme cela de hontes et de trêves !
    Au combat, au combat ! car notre sang qui bout
    A besoin de fumer sur la pointe des glaives !

    III

    Les vaincus se sont dit dans la nuit de leurs geôles :
    Ils nous ont enchaînés, mais nous vivons encor.
    Tandis que les carcans font ployer nos épaules,
    Dans nos veines le sang circule, bon trésor.

    Dans nos têtes nos yeux rapides avec ordre
    Veillent, fins espions, et derrière nos fronts
    Notre cervelle pense, et s'il faut tordre ou mordre,
    Nos mâchoires seront dures et nos bras prompts.

    Légers, ils n'ont pas vu d'abord la faute immense
    Qu'ils faisaient, et ces fous qui s'en repentiront
    Nous ont jeté le lâche affront de la clémence.
    Bon ! la clémence nous vengera de l'affront.

    Ils nous ont enchaînés ! mais les chaînes sont faites
    Pour tomber sous la lime obscure et pour frapper
    Les gardes qu'on désarme, et les vainqueurs en fêtes
    Laissent aux évadés le temps de s'échapper.

    Et de nouveau bataille ! Et victoire peut-être,
    Mais bataille terrible et triomphe inclément,
    Et comme cette fois le Droit sera le maître,
    Cette fois-là sera la dernière, vraiment !

    IV

    Car les morts, en dépit des vieux rêves mystiques,
    Sont bien morts, quand le fer a bien fait son devoir
    Et les temps ne sont plus des fantômes épiques
    Chevauchant des chevaux spectres sous le ciel noir.

    La jument de Roland et Roland sont des mythes
    Dont le sens nous échappe et réclame un effort
    Qui perdrait notre temps, et si vous vous promîtes
    D'être épargnés par nous vous vous trompâtes fort.

    Vous mourrez de nos mains, sachez-le, si la chance
    Est pour nous. Vous mourrez, suppliants, de nos mains.
    La justice le veut d'abord, puis la vengeance,
    Puis le besoin pressant d'opportuns lendemains.

    Et la terre, depuis longtemps aride et maigre,
    Pendant longtemps boira joyeuse votre sang
    Dont la lourde vapeur savoureusement aigre
    Montera vers la nue et rougira son flanc,

    Et les chiens et les loups et les oiseaux de proie
    Feront vos membres nets et fouilleront vos troncs,
    Et nous rirons, sans rien qui trouble notre joie,
    Car les morts sont bien morts et nous vous l'apprendrons.

     

    Ballade en l’honneur de Louise Michel

     

    Madame et Pauline Roland, Charlotte.

    Théroigne, Lucoile.

    Presque Jeanne d’Arc, étoilant

    Le front de la foule imbécile,

    Nom des cieux, coeur divin qu’exile :

    Cette espèce de moins que rien

    France bourgeoise au dos facile

    Louise Michel est très bien.

    *

    Elle aime le Pauvre âpre et, franc

    Ou timide, elle est ta faucille

    Dans le blé mûr pour le pain blanc

    Du Pauvre, et la sainte Cécile,

    Et la Muse rauque et gracile

    Du Pauvre et son ange gardien

    A ce simple ; à cet imbécile.

    Louise Michel est très bien.

    *

    Gouvernements et maltalent,

    Mégathérium ou bacille,

    Soldat brut, robin insolent,

    Ou quelque compromis fragile.

    Tout cela son courroux chrétien

    L’écrase d’un mépris agile.

    Louise Michel est très bien.

    Envoi 

    Citoyenne ! Votre évangile

    On meurt pour ! c’est l’Honneur ! et bien

    Loin des Taxil et des Bazile.

    Louise Michel est très bien.

     

    A. Verlière : Blanquiste.

     

    Eugène Vermersch (1845-1878) : Poète. Pamphlétaire et journaliste. Directeur du Hanneton en 1868, il collabore à la Marseillaise en 1870, puis au Cri du peuple en 1871. Il est plusieurs fois condamné par les tribunaux pour ses articles. Il fonde avec Maxime Vuillaume et Alphonse Humbert le Père Duchêne (68 numéros). Après la Commune, il joint la section fédéraliste française de l’Internationale, sous l’influence de Bakounine. Ami de Paul Verlaine, celui-ci préfaça son roman posthume (inachevé) : L’Infamie humaine (1890). Réfugié en Angleterre, condamné à mort par contumace, il mourut dans un asile de fous.

    Admirateur de Bismarck et de l’usage de la force. La dictature est pour lui le seul moyen du « peuple révolutionnant ». Engels écrit dans Le programme des émigrés blanquistes de la Commune, en juin 1873 : « … un des individus les plus suspects de la petite presse parisienne, un certain Vermersch qui édita sous la Commune Le Père Duchêne, triste caricature du journal d’Hébert de 1793. ». Réfugié à Londres, il attaque les communards. Tenu à l’écart par la plupart des proscrits, il sombrera dans la folie.

     

     

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