(Partie 42) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.
Baron de Toussainct :
Louis Elisabeth de la Vergne, comte de Tressan (1705-1783) : Militaire, physicien et écrivain, connu principalement pour ses adaptations de romans de chevalerie du Moyen Age. Second président de la Société Royale des Sciences et Belles-Lettres de Nancy en 1751 et membre de plusieurs académies françaises et étrangères, il est élu membre de l’Académie des sciences en 1749 et de l’Académie française en 1780. Il a collaboré aux volumes VI et VII de l’Encyclopédie de Diderot. Franc-maçon.
Tricoteuses : Femmes qui, pendant la Révolution française de 1789, assistaient aux séances de la Convention nationale, des clubs populaires et du tribunal révolutionnaire tout en tricotant. Encouragées par la Commune et réunies en Société des républicaines révolutionnaires, leurs appels véhéments à la Terreur et à l’égalité, leur participation à la chute des Girondins leur valurent les surnoms d’ « enragées » ou de « Furies de la guillotine ». Elles disparurent avec la société des Jacobins.
Théodore Henri baron de Tschoudy (1727-1769) : Ecrivain maçonnique. Conseiller d’honneur au parlement de Metz. Secrétaire de l’Académie de Moscou. Gouverneur des pages de la Cour de Russie. Auteur de : L’Etoile Flamboyante (1780). Franc-maçon. Vénérable de la loge « Saint-Etienne », orient de Metz (5 mars 1764). Démission (1765). Conseiller des Chevaliers d’Orient, dont il aurait rédigé des rituels (1785). Il a déclaré, concernant l’égalité : « Je sais à merveille qu’entre maçons nous sommes tous égaux. Cependant le principe général ne peut sans devenir nuisible s’étendre à la confusion totale des états. »
Turkheim :
U
Louis d’Ussieux, en réalité Louis Dussieux (1744-1805) : Un des deux fondateurs du Journal de Paris, qui fut le premier quotidien en langues française. Collaborateur à la Collection universelle des mémoires particuliers relatifs à l’histoire de France. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».Ecrivain, historien, journaliste, traducteur et agronome. Girondin, il fut proscrit, avant d’âtre élu en 1795 membre du Conseil des Anciens jusqu’en 1799.
V
Marc Guillaume Alexis Vadier (1736-1828) : Lieutenant en 1757. Député de l’Ariège. Conventionnel. Franc-maçon. Membre de la Loge de « Nostradamus » à Pamiers, créée en 1759, non reconstituée par le Grand Orient. Député de Pamiers. .
Valeyre de Barette : Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».
Jeanne de Valois-Saint-Rémy (1756-1791) : Connue sous le nom de comtesse de La Motte par son mariage avec Nicolas de La Motte et sous le nom de comtesse de La Motte-Valois, par usurpation de titulature nobiliaire. Célèbre pour son rôle dans l’escroquerie dite de l’affaire du collier de la reine. Franc-maçonne.
Varenne de Beost :
Antoine Alexis Cadet de Vaux (1743-1828) : Un des deux fondateurs du Journal de Paris, en 1777, qui fut le premier quotidien en langues française. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ». Chimiste et pharmacien parisien.
Gabriel François Venel (1723-1775) : Médecin, pharmacien et chimiste. Professeur d’Antoine Lavoisier. Membre de la Société royale des sciences de Montpellier à partir de 1768. Inspecteur général des eaux minérales. Il a collaboré à l’Encyclopédie de Diderot, pour laquelle il a rédigé 673 articles, concernant la chimie, la pharmacie, la physiologie et la médecine. L’article « Menstrues » évoque un sujet relativement tabou pour l’époque. Franc-maçon.
Antoine Charles Horace Vernet dit Carle Vernet (1758-1836) : Peintre. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».
Roch Etienne de Vichy (1753-1829) : Aumônier de la reine, futur évêque de Soissons. Franc-maçon. Membre de la Loge « Le Bienfaisant ».
Louis Thomas de Villaret de Joyeuse (1747-1812) :Franc-maçon. Membre de la Loge et du chapitre « L’Union » à Lorient ; membre honoraire de la loge « L’Harmonie » à Saint-Pierre de la Martinique.
François Henri Comte de Virieu (1754-1793) : Colonel au régiment de Limousin en 1789. Député du Dauphiné, représentant la noblesse en 1789. Franc-maçon d’une loge martiniste de Lyon. A participé au convent de Wilhelmsbad de 1782. Membre de la Loge « La Parfaite Union », orient de Royal-Roussillon-Infanterie.
Vitet :
François Marie Arouet dit Voltaire (1694-1778) : Franc-maçon sur les dernières années de sa vie. Célèbre par cet appel à la tolérance : « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dîtes, mais je me battrai pour que vous puissiez le dire. ». Membre de la loge des « Neuf Sœurs », orient de Paris, initié le 7 avril 1778, deux mois avant sa mort. Figure sur le tableau de loge comme « Gentilhomme ordinaire du roi, de l’Académie française ». A son décès, la loge des « Neuf Sœurs » lui offrit un service funèbre.
W
François Joseph Westermann (1751-1794) : Général révolutionnaire. Après la bataille de Savenay, du 23 décembre 1793, il écrivit au Comité de salut public une lettre contenant le passage suivant, resté célèbre : « Il n’y a plus de Vendée. Elle est morte sous notre sabre libre, avec ses femmes et ses enfants. Plus de Vendée, citoyens républicains, je viens de l’enterrer dans les maris et dans les bois de Savenay, suivants les ordres que vous m’avez donnés […]. J’ai écrasé les enfants sous les sabots des chevaux, massacré les femmes […] et n’ai pas un prisonnier à me reprocher, j’ai tout exterminé […] ».
Philippe duc de Wharton :
Jean Baptiste Willermoz (1730-1824) : Fabricant d’étoffes. Commissionnaire en soieries installé à son compte (1754). Négociant. Membre du Club des Amis de la Constitution (1791). Approuve la constitution civile du clergé. Conseiller général du Rhône (1800). Franc-maçon. Initié en 1750 par la loge « Les Amis Réunis » orient de Lyon. Il joua un rôle important dans la constitution des systèmes de hauts grades maçonniques de son temps en France et en Allemagne. Fondateur de la loge « La Parfaite Amitié », orient de Lyon en 1753. Grand Maître de la Mère Loge « La Grande Loge des Maîtres Réguliers » (1762-1763), puis Garde des Sceaux et archiviste, orient de Lyon. Fondateur du Souverain Chapitre des Chevaliers de l’Aigle Noir (1765). Reçu Chevalier Maçon Elu Cohen de l’Univers, à Versailles (1767). Ordonné Reau-Croix les 11, 12 et 13 mai 1768. Commandeur d’Orient et d’Occident avec les fonctions d’Inspecteur Général de l’Ordre des Chevaliers Maçons Elus Cohen de l’Univers. Reçoit le baptême initiatique du Templier, Grand Chancelier, sous le nomen de Baptista ab Eremo (1774). Crée la loge rectifiée « La Bienfaisance », orient de Lyon (1774). Implante, avec difficulté, la Stricte Observance, et s’applique à élaborer et édifier le système issu du convent des Gaules (octobre 1778). Supérieur Inconnu des C.B.C.S (Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte), puis Grand Chancelier.
Pierre Jacques Willermoz (1735-1799) : Médecin et chimiste. Frère de Jean Baptiste Willermoz. Membre de l’Académie de Lyon. Il collabora à l’Encyclopédie de Diderot. Franc-maçon.
Amédée, comte Willot (1757-1823) : Général contre-révolutionnaire. Lieutenant (1775). Capitaine (1787). Général de brigade (1795). Il réprima durement l’agitation jacobine dans le Midi (1796). Il émigra avec Pichegru et ne rentra qu’en 1814. Membre de la Société des Chevaliers de la Foi. Royaliste ultra sous la Restauration Franc-maçon. Initié le 24 messidor, an V à la loge « Le Centre des Amis », orient de Paris.
X
Madame de Xaintrailles ( ?- 1800) : Officier des hussards. Aide de camp. Chef d’escadron. Franc-maçonne. Initiée à la loge « Les Frères Artistes », orient de Paris. Prise pour un homme, « dévoilée », elle déclara : « J’ai été un homme pour mon pays, je serai à nouveau un homme pour mes Frères. ». Elle fut initiée avec émotion, mais enthousiasme.
Y
Alexandre Clément Ysabeau ( ?- décédé en 1823) : Conventionnel. Oratorien. Défroqué en 1792. Député à la Convention (1792). Il vote la mort du roi. Il prend une part active à la Terreur. Membre du Comité de Sûreté générale (1795). Membre du Conseil des Anciens. Franc-maçon. Visiteur à la loge « L’Egalité » (ex-anglaise n° 204), orient de Bordeaux.
Z
Louis François Zambault :