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blog de réflexion sociale

(Partie 37) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

(Partie 37) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

 

K

 

François Etienne Christophe Kellermann, duc de Valmy (1735-1820) : Franc-maçon. Vénérable d’honneur de la loge « Saint Napoléon » Orient de Paris dès 1804. Maréchal de France. Vainqueur à Valmy, face aux troupes du Duc de Brunswick, maçon lui aussi. Il fut Administrateur Général du Grand Orient de France. Il était 33°.

 

Louise Félicité Guynement de Kéralio (1757-1821) : Franc-maçonne. Femme de lettres, issue de la petite noblesse bretonne. Elle fit partie de l’Académie d’Arras (élue le 3 février 1787), dont elle est le seul membre féminin, où elle connut Robespierre. Robespierre, président de l’Académie d’Arras, l’a reçue en 1785. A écrit dans deux journaux : Le Journal d’Etat et du Citoyen (fondé à Paris le 13 août 1789), et Le Mercure national et étranger. Elle a épousé le cordelier Pierre François Joseph Robert. Elle a animé les « Sociétés de femmes », la Société fraternelle de l’un et l’autre sexe.

 

Augustin Bernard François Le Goazre Kervelegan (1748-1825): Juriste. Avocat au présidial de Quimper. Député aux Etats-généraux. Elu du DFinistère à la Convention. Membre de la girondine « commission des Douze ». Proscrit le 2 juin 1793. Réussit à s’échapper. Réintégré à la Convention. Chef « réacteur ». Elu aux Anciens, puis au Corps législatif. Franc-maçon. Il était, en 1773, vénérable de la loge « La Parfaite Union », orient de Quimper.

 

Jean Baptiste Kléber (1753-1800) : Franc-maçon. Général en chef de l’armée du Rhin, puis général en chef de l’armée d’Egypte. Maréchal d’Empire.

 

Rodolphe Kreutzler (1766-1831) : Franc-maçon. Membre de la Loge « La Concorde » à la cour de Versailles en 1785. Membre en 1787 des « Trois Frères Unis » au même Orient, qui deviendra plus tard « Les Frères Unis », puis « Les Frères Unis Inséparables ».

 

L

 

François Marie Labadie :

 

François Régis de La Bourdonnaie (ou La Bourdonnaye), comte de La Bretèche (1767-1839) : Franc-maçon. Il était, en 1814, vénérable de la loge « Saint-Napoléon », à l’orient de Paris. Bésuchet lui attribue « le projet de fonder un grade supérieur, un cinquième ordre du Rite Français, les Chevaliers de Saint Napoléon. Tous les membres Rose-Croix devaient justifier d’un revenu de 1500 livres de propriété foncière. Au nouvel Ordre était attaché un serment de fidélité au prince et à sa dynastie ». Par la suite, il fut un des chefs ultras les plus violents ministre de l’Intérieur dans le cabinet Polignac de 1829-1830.

 

Jean Lannes, duc de Montebello (1769-1809) : Maréchal d’Empire. Franc-maçon. Initié à une date inconnue, il fut Officier d’Honneur du Grand Orient en 1806, Administrateur du Grand Orient en 1809.

 

Bernard Germain Etienne de Laville, comte de Lacepède (1756-1825) : Zoologiste et homme politique, surtout connu pour ses œuvres de naturaliste et quelques ouvrages de musique. Franc-maçon de la Loge « Les Neufs Sœurs » (tableaux de 1783-1784 et 1806). Député de Paris à l’Assemblée nationale (1791-1792). En 1815, il se joignit à la minorité attachée à l’indépendance du Rite Ecossais et Accepté, mais en 1821, il accepta d’être membre du Suprême Conseil de France Unifié.

 

Claire Lacombe (1765-décès postérieur à 1798) : Actrice et militante révolutionnaire. Son nom de théâtre était Rose Lacombe. Son père est marchand. Originaire de Pamiers, elle monta à Paris en 1792 comme actrice. Elle fit partie du Club des Enragés. Elle rejoignit Pauline Léon, en février 1793, pour créer la Société des Républicaines révolutionnaires.

 

Antoine Lacorne :

 

Marie Joseph Paul Roch Yves Gilbert du Motier, Marquis de La Fayette (1757-1834) : Promoteur du drapeau tricolore. Franc-maçon. Membre de la Vente suprême de Carbonari. Initié à la loge « La Candeur » Paris, le 25 décembre 1775. Reçu en 1777/1778 à la loge militaire « Union Américaine ». Affilié à la loge « Saint Jean d’Ecosse du Contrat Social », orient se Paris,  le 4 juin 1782 (jusqu’en 1784). Il est vénérable, en 1806, de la loge « Les Amis de la Vérité » à Rosay en Brie. Membre de la loge « Les Trois Jours ». 33°.

 

Joseph Lakanal (1762-1845) : Vicaire épiscopal à Foy en 1791. Conventionnel. Député de l’Ariège. Franc-maçon. Membre sous l’Empire des loges « Le Point Parfait » et « La Triple Harmonie » à Paris. Scientifique, homme politique, il fit adopter par la Convention les décrets établissant les trois degrés d’instruction et la loi sur l’enseignement de 1794. Député, il siégea parmi les Montagnards et vota la mort de Louis XVI.

 

François Le Boucher de Lenoncourt :

 

Thomas Pierre Le Breton :

 

Henri François Le Dran :

 

Abbé Lefranc ( ?-1792) : Supérieur des Eudistes de Caen. Auteur de Le voile levé pour les curieux ou les secrets de la Révolution révélés avec l’aide de la Maçonnerie (1791), suivie l’année suivante, par La conjuration contre la religion catholique et les souverains dont le projet conçu en France doit s’exécuter dans l’Univers entier. Les thèmes de ces deux brochures furent repris par l’abbé Barruel. L’abbé Lefranc fut massacré aux Carmes le 2 septembre 1792.

 

Joseph Jérôme Lefrançois de Lalande (1732-1807) : Franc-maçon. Savant, membre de la loge des « Neuf Sœurs ». A créé cette loge en 1776. Il eut une influence des plus importantes au sein de l’Académie des sciences. Il est entré en maçonnerie du Grand Orient de France en 1768. Reçu à la Loge « Saint-Jean des Elus » de Bourg-en Bresse. Il est, avec Helvétius, à l’origine de la Loge « Des Sciences » à l’Orient de Paris qui, à la mort de ce dernier, se transforma en Loge des « Neuf Sœurs » (1776). Vénérable de cette Loge en 1778, il en devint l’orateur en 1784.  C’est lui qui procèdera, en 1778, comme vénérable de la loge, à l’initiation de Voltaire. Il reçoit l’honorariat en 1784. Il prit une part active à la fondation du Grand Orient en 1771-1773, dont il devint Grand Officier. Auteur d’un Mémoire sur l’histoire de la franc-maçonnerie.

 

Trophime Gérard, comte de Lally, baron de Tollendal, puis marquis de Lally-Tollendal (1751-1830) : Franc-maçon. Membre de la loge « L’Anglaise de Bordeaux », fils du commandant en chef aux Indes. Député de Paris, représentant la noblesse en 1789.

 

Philippe François de Monet de La Marck, alias le « chevalier de Bazantin », alias Courtembue (1740-1828) : Chevalier de Cincinnatus et de Saint-Louis, il a fait la guerre d’Indépendance des Etats-Unis. Frère de Jean Baptiste de Lamarck. Franc-maçon. Officier et député du Grand Orient de France.

 

Marie Thérèse Louise de Savoie, Mademoiselle de Carignan, Princesse Marie-Thérèse de Lamballe (1749-1792 : massacrée le 3 septembre 1792, à Paris) : Surintendante de la maison de la reine (1775), amie et intime de la reine Marie-Antoinette. Franc-maçonne. Amie de Marie-Antoinette, grande maîtresse des loges d’adoption écossaises féminines régulières (Ecossaises, ici, signifie travaillant sur les hauts grades). Loge « Le Contrat Social ». Marie-Thérèse de Savoie-Carignan, belle-sœur de Philippe duc d’Orléans, devint par son mariage, princesse de Lamballe. Elle entre dans la franc-maçonnerie en devenant membre de la loge féminine « Saint-Jean de la Candeur » le 12 février 1777, qu’elle fonda. Le 10 janvier 1781, elle est élue grande maîtresse de la « Mère Loge Ecossaise ».

 

Théodore comte de Lameth (1756-1854) : Officier de marine, puis colonel de cavalerie du Royal-Etranger après la guerre d’Amérique. Député du Jura à la Législative. Franc-maçon. Membre de la Loge « Les Indissolubles », orient de Dignes.

 

Jean François de Galaud de La Pérouse (1741-1788 ou 1789 ?) : Franc-maçon. Membre de la Loge « L’Heureuse Rencontre » en 1779 à Brest.

 

Pierre Simon Marquis de Laplace (1749-1827) : Franc-maçon. Mathématicien et astronome. Il prit part à la fondation de l’Ecole polytechnique et de l’Ecole normale supérieure. Il fut membre de l’Académie française. Il est Grand Officier d’honneur du Grand Orient de France en 1804.

 

Armand Tufin marquis de La Rouerie (1756-1793) : Officier aux Gardes françaises. Participe à la guerre d’Indépendance des Etats-Unis. Emigre. Rentré en France, il organise divers complots. Dénoncé, il réussit plusieurs fois à s’échapper. C’est lui qui jeta les bases de la Chouannerie. Franc-maçon. Associé libre de la loge « La Parfaite Union », orient du Royal Roussillon Cavalerie, en garnison à Fougères (1776).

 

Théophile Corret de La Tour d’Auvergne (1743-1800) : Franc-maçon.  Il appartenait à la loge « Saint Jean d’Ecosse du Contrat Social ».

 

Marie Victor Nicolas de Fay de Latour-Maubourg, Marquis de La Tour Maubourg (1768-1850) : Franc-maçon. Membre de la Loge « L’Intimité » à Niort.

 

Antoine Laurent de Lavoisier (1743-1794) : Chimiste. Franc-maçon.

 

Jacques Alexandre Bernard Law, Marquis de Lauriston (1768-1828) : Franc-maçon. Membre de la Loge « Sully » à l’Orient de Toul-Artillerie, Grand Maître Adjoint du Grand Orient de France.

 

Isaac René Guy Le Chapelier (1754-1794) : Avocat. Député du Tiers de Rennes aux Etats-généraux. Rédacteur du Serment du Jeu de Paume. Président de la Constituante le 4 août. Au passif, l’étrange loi abolissant le droit de se réunir, y compris pour les francs-maçons, et le droit de grève. Franc-maçon. Membre en 1765, puis vénérable de la loge « La Parfaite Union », orient de Rennes.

 

François Joseph Lefebvre, duc de Dantzig (1755-1820) : Maréchal d’Empire Franc-maçon. Initié à une date inconnue, aux « Amis Réunis » à Mayence. Il fut nommé Grand Hospitalier d’Honneur et Grand Aumônier d’Honneur du Grand Orient le 23 brumaire an XIII. Depuis 1809, il était membre du chapitre « L’Abeille Impériale » à Paris.

 

Jean Jacques Lefranc (ou Le Franc), marquis de Pompignan, dit Lefranc de Pompignan (1709-1784) : Naquit dans une famille de robe.  Poète. Magistrat. Avocat général près de la cour des aides de Montauban (1730-1747 et 1747-1757). Membre du Parlement de Toulouse. Défenseur des privilèges fiscaux de la noblesse. Elu à l’Académie française en 1759. Dans son discours de réception, il attaque vivement le parti philosophique. Porte-parole du « Parti dévot ». Franc-maçon. A créé en 1745, à Montauban, une loge.

 

Antoine Marin Lemierre (1733-1793) : Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».

 

Lenox, duc de Richmond et duc d’Aubigny :

 

Pauline Léon (1738-1838) : Dès février 1791, elle fréquente plusieurs sociétés : le club des Cordeliers (jusqu’en 1794), la Société fraternelle des patriotes de l’un et l’autre sexe, où elle côtoie Varlet et Louise Robert, et la Société de Mucius Scaevola. En juillet 1793, elle fonde avec Claire Lacombe la Société des républicaines révolutionnaires. Le 6 mars 1792, elle se rend à la tête d’une députation de citoyens à la barre de la Législative, où elle lit une adresse signée par 320 Parisiennes demandant d’organiser une garde nationale féminine. Elle épouse Jean Théophile Leclerc, du groupe des Enragés, en novembre 1793, et déclare, à cette époque, reprendre le commerce de chocolat familial.

 

Louis Michel Lepeletier, Marquis de Saint-Fargeau (1760-1793) : Franc-maçon, membre de la loge « Phoenix » du Grand Orient de France. Il aurait appartenu à la Loge « La Parfaite Union », orient de Valenciennes. Président du Parlement de Paris. Député de Paris, représentant la noblesse en 1789. Conventionnel. Elu de l’Yonne.

 

René Levasseur, dit Levasseur de la Sarthe (1747-1834) : Franc-maçon. Chirurgien. Conventionnel. Député de la Sarthe. Initié en Belgique par la Loge « Les Zélés Philanthropes », 33° du Rite Ecossais et Grand Archiviste du Grand Orient des Pays-Bas.

 

Joseph Pierre Limoelan de Clorivière (1768-1826) : Officier d’artillerie. Emigré. Adjudant-général de Cadoudal avec qui il monte le complot de la machine infernale de la rue Nicaise contre le Premier consul (24 décembre 1799). Exilé aux Etats-unis, devient prêtre de Clorivière. Franc-maçon. Membre de la loge « Les Cœurs Unis », orient de Nantes (1787-1789).

 

Jean Pierre Le Lorrain :

 

Louis Louchet (1753-1813 ou 1815) : Franc-maçon. Membre d’une Loge de Rodez. Député de l’Aveyron à la Convention. Montagnard. Fils d’un huilier. Professeur à Rodez. Adversaire résolu de Robespierre, le 27 juillet 1794, il réclame à la Convention le décret d’arrestation contre l’Incorruptible, alors qu’aucun des conjurés n’ose formuler cette proposition définitive. Cependant, Louchet ne souhaite pas pour autant la fin de la Terreur, dont il demande le maintien dans un discours le 19 août 1794. Ne se rallie pas aux « réacteurs ». Commissaire du gouvernement, puis receveur général de la Somme. En 1801, il fut initié à la loge « La Parfaite Sincérité », orient d’Amiens.

 

Louis XVI (1754- guillotiné le 21 janvier 1793) : S’il est présumé que Louis XVI fut initié, il est en revanche établi que ses deux frères, le comte de Provence (futur Louis XVIII) et le comte d’Artois (futur Charles X) reçurent la Lumière. En 1739 existait la loge du Roi, et en 1745, la loge de la Chambre du Roi. Sous Louis XVI, cette loge devient la « Militaire des Trois Frères Unis », à l’Orient de la Cour (1775).

 

Louis Stanislas Xavier de France, comte de Provence, roi sous le nom de Louis XVIII (1755-1824) : Roi de France de 1814 à 1824. Il aurait été initié en 1784, alors qu’il n’était encore que le comte de Provence, en même temps que son frère le comte d’Artois, futur Charles X. A sa mort, les éloges funèbres prononcés dans les loges confirmèrent qu’il avait été initié avant la Révolution.

 

Louis Auguste baron de Loynes de Boubaudron (1749- ?) : Officier. Participe aux guerres de Vendée. Franc-maçon. Affilié à la loge « La Fidélité de Luxembourg », orient des Sables d’Olonne, dont il fut vénérable en 1776.

 

Duc de Luynes :

 

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