• Et maintenant,… on fait quoi ? (Partie 3)

     

    Voilà de nouveau, comme en 2007, première année du règne de Nicolas Sarkozy, et comme en 2012, première année du règne de François Hollande, en 2017, première année du règne « jupitérien » d’Emmanuel Macron, après une belle embellie de sondages favorables, une dégringolades de ceux-ci, manifestant un mécontentement populaire de plus en plus exacerbé, face aux mesures prises par un gouvernement qui ne représentent que les intérêts de la classe bourgeoise ! Combien de temps va durer ce cycle : élections d’un représentant de la classe bourgeoise, règne de ce président, nouvelle élection d’un autre représentant censé enfin prendre en considération les intérêts généraux de l’ensemble du peuple ? Ceci va perdurer tant que le peuple, et en particulier la classe ouvrière, ne prendra pas conscience que ce n’est qu’en s’emparant lui-même de tout le pouvoir politique, en détruisant de fond en comble l’Etat bourgeois, pour construire un Etat socialiste, véritablement au service de la grande majorité : c’est la seule solution ! C’est la fin des illusions concernant la bourgeoisie, qui ne représentent que les grands monopoles, et la dictature sur les 1 % des plus riches, qui aujourd’hui, détiennent l’ensemble des rouages de l’Etat, dont la justice, les médias, etc. 

     

    Mépris des médias dominants : le peuple serait fatigué de la politique. La période électorale a été trop longue, soit plus d’une année, en incluant les deux primaires de la droite et de la « gauche ». Maintenant il faut rentrer dans le rang, et reprendre le chemin de la routine. C’est là du mépris pour le peuple. C’est dénigrer les personnes : comme si le peuple ne voulait pas – ou ne pouvait pas – s’occuper personnellement de ses affaires que ce soit dans la vie quotidienne, ou dans son activité professionnelle.

    Et si le peuple voulait s’occuper enfin de ses affaires et prendre le pouvoir ?

    La lecture à donner à l’abstention massive : désintérêt ou bien trop grand intérêt ? Pour ma part, il s’agit d’un doute sur les intentions de la classe politique, qui est hypocrite et ne représente de fait que la classe bourgeoise. Le pas suivant à effectuer par le peuple, c’est de s’emparer directement de toutes les affaires de l’Etat, pour les gérer lui-même.

     

    L’hémicycle de l’assemblée nationale, au moment du vote autorisant la réforme du code du travail par ordonnances, le 13 juillet 2017, compte 324 votants (sur 577 députés). 270 voix pour et 50 voix contre : Si chaque député représente en moyenne 31 500 électeurs, cela représente donc 7 875 000 électeurs pour et 1 575 000 électeurs contre !  A noter que la totalité des électeurs représentent 47 293 103 inscrits ! Ce vote est donc très loin d’une légitimité de 50 % des électeurs inscrits, soit 23 646 552 électeurs ! Cela ne fait donc que moins de 17 % des électeurs inscrits représentés et favorable à la réforme du code du travail par ordonnance !

     

    Selon l’OFCE, les 10 % de français les plus riches accaparent 46 % des baisses fiscales décidées par Emmanuel Macron. Les riches sont donc, comme toujours, les grands gagnants. Alors peut-on affirmer qu’en élisant Emmanuel Macron ainsi que les députés du mouvement En Marche, les électeurs ont adopté ce principe : faire en sorte que les plus riches s’enrichissent encore et se gavent un peu plus, ceci au détriment des plus pauvres ? Et si ce n’est pas cet objectif qui a été choisi, quelles mesures vont prendre les Républicains En Marche pour rectifier ce résultat qui n’a pas été voulu ?

     

    Il est plus que temps de mettre un peu de transparence dans la direction des grandes organisations syndicales censées représenter les travailleurs ! Il convient notamment d’examiner la compromission de certains responsables qui perçoivent des « aides » de la part du MODEM, et qui trahissent la classe ouvrière. Là aussi un dégagisme de tous les pourris serait bienvenu ! Il serait normal d’aller voir les députés En Marche et de leur demander des comptes sur leurs votes et leurs actions !

     

     

    Voilà de nouveau, comme en 2007, première année du règne de Nicolas Sarkozy, et comme en 2012, première année du règne de François Hollande, en 2017, première année du règne « jupitérien » d’Emmanuel Macron, après une belle embellie de sondages favorables, une dégringolades de ceux-ci, manifestant un mécontentement populaire de plus en plus exacerbé, face aux mesures prises par un gouvernement qui ne représentent que les intérêts de la classe bourgeoise ! Combien de temps va durer ce cycle : élections d’un représentant de la classe bourgeoise, règne de ce président, nouvelle élection d’un autre représentant censé enfin prendre en considération les intérêts généraux de l’ensemble du peuple ? Ceci va perdurer tant que le peuple, et en particulier la classe ouvrière, ne prendra pas conscience que ce n’est qu’en s’emparant lui-même de tout le pouvoir politique, en détruisant de fond en comble l’Etat bourgeois, pour construire un Etat socialiste, véritablement au service de la grande majorité : c’est la seule solution ! C’est la fin des illusions concernant la bourgeoisie, qui ne représentent que les grands monopoles, et la dictature sur les 1 % des plus riches, qui aujourd’hui, détiennent l’ensemble des rouages de l’Etat, dont la justice, les médias, etc. 

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