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blog de réflexion sociale

(Partie 39) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

(Partie 39) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

  

S

 

Jean Baptiste François, comte de Sade (1701-1767). Père du marquis de Sade. Diplomate. Ambassadeur. Négociateur du cardinal de Fleury à Londres. Franc-maçon. Initié le 12 mai 1730 à la loge « Horn Tavern », orient de Westminster, en même temps que Charles, baron de Montesquieu philosophe.

 

Donatien Alphonse François Comte de, dit le Marquis de Sade (1740-1814) : Ecrivain, auteur de romans érotiques. Mestre de camp en cavalerie, lieutenant-général en Bresse (1763). Enfermé comme fou incurable sur ordre de Napoléon 1° Franc-maçon. Initié en 1790 à la loge « Les Amis de la Liberté », orient de Paris. Membre de la Loge des « Neuf Sœurs » le 7 février 1780 à Paris. Il figure pendant la révolution sur les tableaux de la loge fréquentée par Mirabeau, « Les Amis de la Liberté », Paris. A peu fréquenté les loges du fait de ses nombreux internements.

 

Docteur Saiffert (ou Seiffert) : Médecin de la princesse de Lamballe. Disciple de Cagliostro. Formé par les Illuminés de bavière. Franc-maçon.

 

Saint-Florentin :

 

 

(Partie 39) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

 

Comte de Saint-Germain (1690 ou 1696 ou 1710- 1784) : Appartint à la Stricte Obédience allemande. Alchimiste. Agent secret de Louis XV. Connu sous le nom de comte de Surmont, comte Soltinoff, etc. Affirme qu’il est « immortel » grâce à un élixir de longue vie. Opère des transmutations alchimiques dans le laboratoire qu’il s’aménage au château de Chambord, grâce à l’obligeance du roi. Suite à des intrigues, il quitte la France (1760). Auteur de : La Très Sainte Trinosophie. Franc-maçon. Initié en Allemagne. Initiateur de Cagliostro et de sa compagne au Rite dont le culte de « L’Immortel » est l’objet. Participe aux convents maçonniques européens de Paris et de Wilhelmsbad (1785).

 

Louis Antoine Léon de Saint-Just (1767-1794) : Membre du Comité de salut public.

 

Louis Claude de Saint Martin dit le « Philosophe inconnu » (1743-1803) : Théosophe. Avocat du roi au Baillage et siège présidial de Tours (1764-1765). Officier au régiment de Foix-Infanterie (1765-1771). Rencontre son « premier maître », Martinès de Pasqually à Bordeaux (1768). Grâce à Charlotte de Boecklin, il rencontre par la lecture son « deuxième maître », Jakob Boehme, en 1788. Conférence publique avec Garat (1793). 1785 : il assiste aux communications médiumniques de l’ « Agent Inconnu » à Lyon. Franc-maçon. Initié en 1765, peut-être à la loge « La Concordance », orient de Tours. Reçoit les Grades Cohens de Porche par le ministère du frère Baudry de Balzac (1765). Commandeur d’Orient (fin 1768). Reau-Croix en avril 1772, ordonné par Martinès de Pasqually. Un des fondateurs de la Société Philanthropique (1780). Membre de la Société de l’Harmonie de Franz-Anton Messmer (1784). Reçu le 4 juillet 1785 au sein de la Société des Initiés. Membre de la loge « Bienfaisance », orient de Lyon (1785). Adoubé Chevalier Bienfaisant de la Cité Sainte le 24 octobre 1785 sous le nom d’Eques a Leone Sidero. Profès et Grand Profès. Demande que son nom soit rayé des registres maçonniques (1790).

 

Claude Anne de Rouvroy, marquis de Saint-Simon (1743-1819) : Franc-maçon. Maréchal de camp. Député d’Angoulême, représentant de la noblesse en 1789. Membre des Loges « La Candeur » (1775-1776), et « L’Olympique de la Parfaite Estime » (1786), orient de Paris, et membre de la « Société Olympique » (1786).

 

Sans-culotte :

·   Signifierait : « laisser pendre sa chemise par-dessus sa ceinture jusqu’aux genoux », c’est-à-dire sans apercevoir le haut des chausses. Se radicaliser revenait à être sans-culotte.

·   Signifierait « sans culte ». Vouloir le renversement du trône et de l’autel.

·   Signifierait « à bas la calotte », celle des curés.

 

Général Antoine Joseph Santerre (1752-1809) : Franc-maçon. Commandant de la garde nationale, il prit part à la prise de la Bastille, à la fusillade du Champ de Mars, la prise du château des Tuileries et le massacre de Septembre.

Santerre, malgré ses dénégations, fut accusé d’avoir sciemment tiré sur la foule, le 17 juillet 1791, sur les Parisiens réunis au Champ de Mars, et il fut décrété de prise de corps. Il se cacha, puis, comptant sur quelques appuis, réussit à se faire absoudre.

 

Marie Joseph Savalette de Buchelay : Fermier général de 1749 à 1764, oncle de Savalette de Langes.

 

Charles Jean Pierre Paul marquis de Savalette de Langes (1745-1797) : Conseiller au parlement de Paris. Refuse de rentrer dans le parlement Maupéou (1771). Trésorier-payeur (1790). Capitaine des gardes nationales parisiennes du bataillon de Saint-Roch. Aide de camp de La Fayette. Franc-maçon. Initié le 15 mai 1766 à la Loge « L’Union Indivisible » à Lille. Il installe en 1771 à Paris « Les Amis Réunis » (Membre de 1771 à 1792). Vénérable et Grand Architecte des « Amis Réunis » (1774). Député au Grand Orient (1774). Grand Secrétaire du Grand Orient (1777). Se signale en recevant les Illuminés de Bavière (1792). . Puis il fonde l’Ordre Maçonnique des « Philalèthes ». Membre de la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris (1783-1788). Fondateur de La Société Olympique, à Paris, souchée sur la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris (1785). Officier d’honneur du Grand Orient (1787). Membre du Chapitre « Les Amis Réunis », vallée de Paris (1788). Membre de la loge « Le Centre des Amis », orient de Paris (1793). . L’atelier de Savalette de Langes compte en 1791, lors de l’interruption de ses travaux, plus de 300 membres.

 

Sébastiani :

 

Comte Louis Philippe de Ségur (1753-1830) : Participe à l’insurrection américaine. Franc-maçon, il est grand commandeur du Suprême Conseil de France de 1822 à 1825.

 

Jean Mathieu Sérurier (1742-1819) : Maréchal d’Empire. Franc-maçon. Initié à une date inconnue. Il était membre de la Loge « Saint-Alexandre d’Ecosse » à Paris et Grand Prieur d’Honneur du chapitre « L’Abeille Impériale ». Le 30 mars 1807, il participe à l’installation de Cambacérès comme Grand Maître du Rite Ecossais à la « Mère Ecossaise de France ».

 

Antony Seyer :

 

Emmanuel Joseph Sieyès, ou l’abbé Sieyès, Marquis de Sieyès (1748-1836) : Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ». Abbé, chanoine ou vicaire général de Chartres. Député en 1789, représentant le Clergé. Conventionnel.

 

Nicolas Jean-de-Dieu Soult duc de Dalmatie (1769-1851) : Maréchal de France. Ministre sous Louis-Philippe. Franc-maçon. Grand Officier d’Honneur du Grand Orient de France. Initié à une date inconnue. Il fur Grand Officier du Grand Orient de 1804 à 1814. Il était membre du chapitre « L’Harmonie Universelle » à Castres en 1813.

 

Gasparo Luigi Pacifico Spontini (1774-1851) : Franc-maçon. Membre de la Loge « L’Age d’Or » à Paris.

 

Henri Beyle, dit Stendhal (1783-1842) : Officier de dragons sous l’Empire, intendant militaire, puis écrivain. Consul. Franc-maçon. Initié le 3 août 1806. Il appartenait à la loge « Sainte Caroline », orient de Paris, comme l’indique son Journal.

 

Pierre André, bailli de Suffren de Saint Tropez (1726-1788) : Franc-maçon. Membre de la Loge « L’Olympique de la Parfaite Estime » en 1786. Amiral en 1784.

 

François Louis Suleau (1757- Massacré au cours de la journée du 10 août 1792, en la cour des Feuillants, à Paris, par Théroigne de Méricourt et une troupe de révolutionnaires) : Avocat au Conseil du roi (1784-1787). Sénéchal de Guadeloupe (1787-1789). Ecrivain, journaliste contre-révolutionnaire et pamphlétaire royaliste. Auteur de : Le journal de M. Suleau, et de Actes des apôtres. Franc-maçon ; Membre de la loge « Sainte-Sophie », orient de Paris (1786).

 

Robert Surcouf (1773-1827) : Franc-maçon. Initié en 1796 à la loge « La Triple Espérance » à Port-Louis, Ile Maurice. Membre en 1809 de « La Triple essence » à Saint-Malo.

 

Swedenborg :

 

T

 

Charles Maurice, duc de Talleyrand Périgord, prince de Bénévent (1754-1838) : Prêtre (1779). Evêque d’Autun (1788). Député du clergé aux Etats-généraux (1789). Ministre des Affaires étrangères, grand chambellan de Napoléon 1° (1804), puis des rois de France. Franc-maçon. Initié à la loge « L’Impériale des Francs Chevaliers », orient de Paris (1805-1808). . Il resta apprenti toute sa vie. Il ne semble pas avoir dépassé ce grade.

 

Madame Tallien, née Thérésa Cabarrus (1773-1835): Franc-maçonne. Fut membre de la loge « Olympique ». Salonnière. Tallien est son second époux, qu’elle épouse en 1794. Elle sera une des reines des Merveilleuses et du Directoire, avec Joséphine de Beauharnais, Fortunée Hamelin, Mademoiselle Lange et Juliette Récamier.

 

Antoine Omer Talon de Boulay-Thierry (1760-1811) : Député suppléant du Tiers-Etat, siège à la place de Montboissier. Franc-maçon. . Membre de la Loge « Les Cœurs simples de l’Etoile Polaire » à l’orient de Paris.

 

Henri Joseph Taskin (1779-1852) : Franc-maçon. Membre des loges « Les élèves de la Nature » (1810) et « La Tolérance » (1833) Grand officier du Grand Orient. 33°. Fondateur et vénérable d’honneur de la Loge « Les Frères Unis Inséparables ».

 

Tassin de l’Etang :

 

Claude Antoine Thory :

 

Pierre-Joseph comte de Toulouse-Lautrec (1727-1794) : Franc-maçon. Maréchal de camp. Député de la sénéchaussée de Castres, représentant la noblesse en 1789. Figure sur les tableaux de la Loge « Saint-Jean », orient de Castres.

 

Baron de Toussainct :

 

Louis Elisabeth de la Vergne, comte de Tressan (1705-1783) : Militaire, physicien et écrivain, connu principalement pour ses adaptations de romans de chevalerie du Moyen Age. Second président de la Société Royale des Sciences et Belles-Lettres de Nancy en 1751 et membre de plusieurs académies françaises et étrangères, il est élu membre de l’Académie des sciences en 1749 et de l’Académie française en 1780. Il a collaboré aux volumes VI et VII de l’Encyclopédie de Diderot. Franc-maçon.

 

Tricoteuses : Femmes qui, pendant la Révolution française de 1789, assistaient aux séances de la Convention nationale, des clubs populaires et du tribunal révolutionnaire tout en tricotant. Encouragées par la Commune et réunies en Société des républicaines révolutionnaires, leurs appels véhéments à la Terreur et à l’égalité, leur participation à la chute des Girondins leur valurent les surnoms d’ « enragées » ou de « Furies de la guillotine ». Elles disparurent avec la société des Jacobins.

 

Théodore Henri baron de Tschoudy (1727-1769) : Ecrivain maçonnique. Conseiller d’honneur au parlement de Metz. Secrétaire de l’Académie de Moscou. Gouverneur des pages de la Cour de Russie. Auteur de : L’Etoile Flamboyante (1780). Franc-maçon. Vénérable de la loge « Saint-Etienne », orient de Metz (5 mars 1764). Démission (1765). Conseiller des Chevaliers d’Orient, dont il aurait rédigé des rituels (1785). Il a déclaré, concernant l’égalité : « Je sais à merveille qu’entre maçons nous sommes tous égaux. Cependant le principe général ne peut sans devenir nuisible s’étendre à la confusion totale des états. »

 

Turkheim :

 

U

 

Louis d’Ussieux, en réalité Louis Dussieux (1744-1805) : Un des deux fondateurs du Journal de Paris, qui fut le premier quotidien en langues française. Collaborateur à la Collection universelle des mémoires particuliers relatifs à l’histoire de France. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».Ecrivain, historien, journaliste, traducteur et agronome. Girondin, il fut proscrit, avant d’âtre élu en 1795 membre du Conseil des Anciens jusqu’en 1799.

 

 

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