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blog de réflexion sociale

(Partie 34) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

(Partie 34) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

 

Comte Alexandre François Auguste de Grasse-Tilly (1765-1745) : Capitaine (1784). Fit la campagne de Saint-Domingue et passa aux Etats-Unis d’Amérique où le président Washington le nomma ingénieur des deux Carolines et de la Georgie (1793). Chef d’escadre (1802). Franc-maçon. Initié le 8 janvier 1783 à la loge « Saint Lazare » devenue « Saint-Jean d’Ecosse du Contrat Social », orient de Paris, étant alors sous-lieutenant au régiment du roi et âgé de 19 ans. . Parti en 1789 à Saint-Domingue, il fonda à Charleston (Etats-Unis), en 1796,  la loge « La Candeur », dont il sera vénérable (1798). Nommé député-inspecteur général par Hynan Isaac Long, lors de la formation dans le temple de « La candeur », du Grand et Sublime Conseil des Princes du Royal Secret. Premier vénérable de la loge « La Réunion Française » orient de Charleston   (1799). 33°. Grand Commandeur for life of the French West India Islands (21 février 1802), puis Souverain Grand Commandeur du Suprême Conseil à Paris (22 septembre 1804-1° juillet 1806). Vénérable de la loge « Saint-Napoléon, », orient de Paris (22 décembre (1804). Second représentant particulier du Grand Maître du Grand Orient, et de ce fait grand officier d’honneur attaché à tous les ateliers (1805). Souverain Grand Commandeur ad vitam pour le royaume d’Italie (1807). Président du Suprême Conseil (1815), qui le déclare déchu de ses titres (février 1818-17 septembre 1818) et exclu des temples écossais. Fondateur d’un Suprême Conseil rival. Fondateur de la loge « Les Propagateurs de la Tolérance n° 2 », orient de Paris (1819). Membre d’honneur de la loge « L’Arc-en-Ciel » (1818).

 

Abbé Henri Jean Baptiste Grégoire (1750-1831) : Curé d’Embermésnil (Lorraine). Député du clergé aux Etats généraux (1789). Prête serment le premier à la constitution civile du clergé (1790). Evêque constitutionnel du Loir-et-Cher (18 février 1791). Député à la Convention, il réclame l’établissement de la République (1792). S’oppose à la condamnation à mort du roi. Fait noter l’abolition de l’esclavage. Membre de l’Institut et du Conservatoire des Arts et Métiers. Président de la Société des Amis des Noirs. Membre des Cinq Cents (1795-1798), du corps législatif (1800), du Sénat (1802). Député de l’Isère (1819). Franc-maçon. Membre de la loge « L’Harmonie » à l’Orient de Paris.

 

Jean Baptiste Greuze (1725-1805) : Peintre. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».

 

Duc de Grigny : Franc-maçon. Membre de la Loge « Saint Jean de Montmorency ».

 

Emmanuel Comte de Grouchy (1766-1847) : Franc-maçon. Membre de la  Loge « L’Héroïsme » en 1787 à Beauvais. Il était membre de « La Candeur » à Strasbourg. Officier de l’Ancien Régime qui se rallia à la Révolution puis à l’Empire. Maréchal Grand Aigle de la Légion d’Honneur. Pair de France, il participe de la défaite à Waterloo.

 

Philippe Antoine Grouvelle (1758-1806) : Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».

 

Pierre de Guenet :

 

Guilemain de Saint-Victor :

 

Joseph Ignace Guillotin (1738-1814) : Novice chez les jésuites. Médecin (1772). Inventeur de la guillotine. Mais son rôle dans l’adoption de la « guillotine » a été fortement contesté. Elu député du Tiers Etat de la ville et des faubourgs de Paris aux Etats généraux de 1789, c’est lui qui proposa la réunion dans la salle du Jeu de Paume, lorsque les députés trouvèrent leur salle fermée le 19 juin. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs » en 1778. Initié en 1772 à la loge « La Parfaite Union », orient d’Angoulême, dont il est député au Grand Orient de 1772 à 1790. Devient en 1776 vénérable de la loge « La Concorde Fraternelle » à l’Orient de Paris. Affilié aux « Amis réunis », orient de Paris, et à « Thémis, » tout en fréquentant les « Philalèthes » et la « Sublime Académie de l’Anneau lumineux ». Il joue un rôle prépondérant dans la formation du Grand Orient de France. Fréquente aussi les loges « La Vérité », orient de Paris (1776), « Les neuf Sœurs », orient de Paris (1778-1779) et « Thalie », orient de Paris. Orateur de la Chambre des Provinces (1774).

Né à Bordeaux le 19 août 1758. Fils d’un chirurgien aux armées, ses études terminées, il devint avocat. Dés juillet 1790, il était procureur de la commune de Bordeaux. Auparavant il avait été un des fondateurs du club des Jacobins de la ville. Le 19 janvier 1791, il fut élu juge au Tribunal de Cassation. Pendant l’été il fut chargé d’une mission dans l’ouest afin de rechercher l’origine des troubles qui commençaient. Tout en se montrant sévère vis à vis des nobles et du clergé réfractaire, il proposa des mesures d’apaisement qui si elle avaient été suivies auraient peut être eu une influence sur la suite des événements. Il fut élu député de la Gironde à l’Assemblée Législative le douzième sur douze. Dés le début de la session il siégea avec les Girondins et défendit des positions très sévères contre les prêtres réfractaires, il soutint Brissodans sa politique belliciste et lutta contre le ministère feuillant. Pourtant lorsqu’il du choisir entre le peuple des sections parisiennes qui appelait à la déchéance du roi, il se rapprocha de dernier pour rechercher une solution favorable à la conservation des institutions. Réélu à la Convention le troisième, il siégea tout naturellement à droite et se montra un farouche adversaire de la Commune de Paris. Au procès du Roi, il vota pour l’appel au peuple et contre le sursis. Depuis le 11 octobre 1792 il était membre du comité de constitution dont le projet particulièrement compliqué fut déposé par Condorcet. Son rôle dans l’établissement de ce projet qui fut rejeté avait été important. Du 7 au 21 mars il fut président de la Convention. Il se récusa sur la mise en accusation de Marat. Un temps membre du premier Comité de Salut Public, il s’opposa à la création du Tribunal Révolutionnaire mais appuya la constitution de la Commission des Douze. Décrété d’accusation le 2 juin, il refusa de s’évader et ne prit pas parti pour les départements que ses collègues Girondins avaient fait se soulever. Décrété d’accusation le 3 octobre 1793, il fut condamné à mort le 9 brumaire an II et exécuté le 10 (31 octobre 1793).

 

Guillotine :

La guillotine et le texte du serment maçonnique :

« Moi, N....... sous l'invocation du Grand Architecte de l'Univers et en présence de cette Respectable Loge de Francs-maçons régulièrement réunie et dûment consacrée.

De ma propre et libre volonté, je jure solennellement sur les Trois Grandes Lumières de la Franc-maçonnerie de ne jamais révéler aucun des Secrets de la Franc-maçonnerie à qui n'a pas qualité pour les connaître ni de les tracer, écrire, buriner, graver ou sculpter ou les reproduire autrement.

Je jure d'observer consciencieusement les principes de l'Ordre Maçonnique, de travailler à la prospérité de ma Respectable Loge, d'en suivre régulièrement les Travaux, d'aimer mes Frères et de les aider par mes conseils et mes actions.

Je jure solennellement tout cela sans évasion, équivoque ou réserve mentale d'aucune sorte, sous peine, si je devais y manquer, d'avoir la langue arrachée et la gorge coupée, et d'être jugé comme un individu dépourvu de toute valeur morale et indigne d'appartenir à la Franc-maçonnerie».

En 1791, un décret fixe que « tout condamné à mort aura la tête tranchée ».

Cela correspond au geste de couper la gorge, acte réservé aux maçons félons.

Du symbole à la réalité : on peut doc dire que la guillotine est une façon non symbolique de punir les maçons félons à leur serment d’égalité.

La première exécution aura lieu le 25 avril 1792, elle s’appliquera à un bandit de grand chemin.

Pendant la Terreur, de septembre 1793 à juillet 1794, près de 50 guillotines seront installées en France, et quelques 20000 personnes seront exécutées. La guillotine fonctionnera pour la dernière fois en 1977, et la peine de mort sera abolie en 1981.

Noms de la guillotine :

Abbaye de Monte-à-Regret : Il fallait monter treize marches. Celles-ci ont été supprimées en 1871 (ce n’est plus un objet de spectacle). Terrible abbaye sur le seuil de laquelle le condamné se séparait du monde et de sa tête. Ceux qui y montent le font sûrement à regret.

Bascule : Allusion à la planche qui bascule pour pousser le condamné sous la lunette.

Cracher dans le sac : être guillotiné.

Cramper avec la Veuve, épouser la Veuve : Faire l’amour avec la guillotine. C’est le bourreau qui remplit le rôle  de maire et les aides servent de témoins pour ce mariage forcé.

La Cravate à Capet : Guillotine.

Eternuer dans le sac, dans le son : Etre guillotiné. Allusion au sac de son destiné à étancher le sang du supplicié.

Fenêtre (mettre la tête à la) : Allusion au passage de la tête dans la lunette.

Fin de la Soupe : être guillotiné

Petite Louison, Louisette : Du docteur Antoine Louis. Surnom de la guillotine.

Lunette (passer à) : être guillotiné

Lorsque la guillotine n’a pas encore servie, on l’appelle Mademoiselle.

La Lucarne : La guillotine

Le Moulin à silence : guillotine

Rasoir national : La guillotine

La Veuve : Elle voit mourir tous les hommes couchés sur sa planchette. Le guillotiné épouse la Veuve.

Envoyer des francs maçons à la guillotine, c’est à la fois :

o  Les reconnaître comme francs-maçons, c’est-à-dire des personnes prônant des principes maçonniques d’égalité et de liberté ;

o  Et aussi considérer que ces francs-maçons ont trahi leurs engagements.

 

Louis Félix Guinement, chevalier de Kéralio (1731-1793) : Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».

 

H

 

Jacques René Hébert (1757- guillotiné à Paris le 24 mars 1794) : Journaliste. Pamphlétaire très populaire, il fond à l’été 1790 le journal Le Père Duchesne. Le tirage de son journal atteint 600000 exemplaires en 1793. N’ayant ni la notoriété, ni les moyens financiers pour s’inscrire au club des Jacobins, alors très élitiste, il suit assidûment, à partir de janvier 1791, les séances de celui des Cordeliers, plus populaire. Il fréquente aussi les séances (2 sous l’entrée) de la Société fraternelle de l’un et l’autre sexe, qui s’ouvre aux femmes, ce qui pour l’époque est une réelle hardiesse.

 

Marie Antoinette Josèphe Jeanne de Habsbourg-Lorraine, plus connue sous le nom de Marie-Antoinette d’Autriche (1755- morte guillotinée à Paris le 16 octobre 1793) : Reine de France et  de Navarre (1774-1792). Epouse de Louis XVI, roi de France.

 

Anne Catherine Helvétius, née de Ligniville d’Autricourt (1722-1800), surnommée « Minette » : Salonnière du XVIII° siècle, avec le « cercle d’Auteuil ». Elle épousa à Paris, le 15 août 1751, le philosophe et fermier général Helvétius. Elle réunit un cénacle qui comprenait parmi les habitués, des femmes, telles que Julie de Lespinasse ou Suzanne Necker, et des écrivains comme Fontenelle, Diderot, Chamfort, Duclos, Saint-Lambert, Marmontel, Roucher, Saurin, André Chénier, ou Volney. Des penseurs, comme Condorcet, d’Holbach, Turgot, l’abbé Sieyès, l’abbé Galiani, Destutt de Tracy, l’abbé Beccaria, l’abbé Morellet, Buffon, Condillac, ou l’abbé Raynal. Des scientifiques comme d’Alembert, Lavoisier, Cuvier ou Cabanis. Des artistes, comme le sculpteur Houdon, le baron Gérard ou des personnalités de l’édition comme Charles Joseph Panckouke ou François Ambroise Didot. Parmi les politiques, on trouve Malesherbes, Talleyrand, Manon Roland et son mari Roland de la Platière, Thomas Jefferson, Franklin (qui la demanda en mariage), Thomas Pain, Mirabeau, Pierre Daunou, Garat, Nicolas Bergasse, François Andrieux ou Napoléon Bonaparte.

 

Claude Adrien Helvétius (1715-1771) : Philosophe. Fermier général (1739-1771). Maître d’hôtel ordinaire de la reine (1749-1760). Franc-maçon. Philosophe, membre de la loge des « Neuf Sœurs ». Il aurait été, avec Jérôme Lalande, l’un des fondateurs de l’éphémère loge « Les Sciences », vers 1766. Son tablier sera remis par sa veuve, à Voltaire le soir de son initiation par la Loge « Les Neuf Sœurs ».

 

Johann Gottfried Herder (1741-1803) : Fils d’un pauvre tisserand. Professeur puis prédicateur à) Riga. Franc-maçon. Il est initié en 1766 à la loge « A l’Epée », dont il devient secrétaire, puis orateur. Membre de la Grande Loge « Royal York » à Berlin. Un des fondateurs du nationalisme et de l’historicisme.

 

Charles de Hesse :

 

Paul Henri Dietrich Thury, baron d’Holbach (1723-1789): Philosophe matérialiste. Encyclopédiste. Franc-maçon. Chevalier maçon. Elu Cohen de l’Univers.

 

Jean Antoine Houdon (1741-1828) : Sculpteur. Franc-maçon. Membre de la loge des « Neuf Sœurs ».

 

Joseph Léopold Sigisbert, Comte Hugo (1773-1828) : Franc-maçon. Membre de la  Loge « L’Initié » à Aix-en-Provence. Général. Père de Victor Hugo. Appartint à la loge « les Amis de l’Honneur Français ».

 

Hund :

 

I

 

Henri Maximin baron Isnard (1758-1825) : Député aux Etats généraux, à la Convention, au conseil des Cinq Cents (1795-1797). Membre du collège électoral du Var. Baron de l’Empire par lettres patentes (2 octobre 1813). Franc-maçon. Membre de la loge « Le Triomphe de l’Amitié », orient de Draguignan.

 

J

 

Jaucourt :

 

Jourdan :

 

Marc Antoine Jullien, dit Jullien de la Drôme (1744-1821) : Député suppléant à l’Assemblée législative (1791). Député à la Convention. Siège avec les Montagnards et exigea le procès immédiat de Louis XVI. Commissaire du Comité de salut Public. Franc-maçon. Député de la loge « Les Amis Réunis », orient de Romans, Grand Orient.

 

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