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blog de réflexion sociale

(Partie 77) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

(Partie 77) La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.

 

Georges Martin :

 

Henri Jean Eugène Martin (1903- ?) : Propriétaire vigneron. Député de la Marne (1936-1942). Franc-maçon. Initié le 14 février 1926 à la loge « La Bienfaisance », orient de Reims.

 

Marguerite Martin :

 

André Marty (1886-1956) : Ingénieur mécanicien de la Marine. Directeur-adjoint de l’Humanité. Député de la Seine-et-Oise (1924-1928), de la Seine (1929-1932) et (1936-1940). Membre de l’Assemblée Consultative (1944-1945) et des deux Constituantes (1945-1946).  Franc-maçon. Initié à la loge « La Parfaite Union », Grand Orient. Membre de la loge « Saint-Jean des Arts et de la Régularité n° 112 », orient de Perpignan, Grande Loge. Il participe également aux travaux de la Loge « L’Action écossaise », toujours affiliée à la Grande Loge de France. Il prononce une conférence sur « La guerre en mer » à la Loge « Saint-Jean des Arts et de la Régularité », de Perpignan. Défendu par le convent du Grand Orient de 1922, alors qu’il était emprisonné. Il quitta la maçonnerie en 1923, sur les injonctions du PCF, mais garda toujours des relations amicales avec certains de ses anciens frères. Dirigeant du Parti Communiste Français, exclu en mars 1953. Il a également été député, de 1924 à 1955, avec quelques interruptions, et secrétaire de l’Internationale communiste de 1935 à 1943.

 

Jean Martinon (1910-1976) : Chef d’orchestre et compositeur. Il a composé la musique du film Forces occultes (1943).

 

Charles Marie Photius Maurras (1868-1952) : Journalise, essayiste, poète, théoricien du nationalisme intégral. Il dirige le journal L’Action française, fer de lance du mouvement Action française, autour de Léon Daudet, Jacques Bainville et Maurice Pujo. Nationaliste et contre-révolutionnaire, l’Action française prône une monarchie traditionnelle, héréditaire, antiparlementaire et décentralisée, mais également un antisémitisme d’Etat. Il soutint le régime de Vichy. Le 28 janvier 1945, la cour de justice de Lyon déclare Charles Maurras coupable, de haute trahison et d’intelligence avec l’ennemi et le condamne à la réclusion criminelle à perpétuité et à la dégradation nationale.

 

Daniel Mayer (1909-1996) : Résistant. Socialiste, il entre dans la résistance en juillet 1940. Il fonde dès mars 1941 le Comité d’Action Socialiste et anime les réseaux de résistants socialistes. Secrétaire général du Parti Socialiste SFIO de 1943 à 1946.

 

Allec Mellor :

 

Pierre Isaac Isidore Mendès-France (1907-1982) : Gouverneur du Fonds monétaire international (1947). Président du Conseil. . Il met fin à la guerre d’Indochine. Franc-maçon. Initié le 19 mai  1928 à la loge « Paris ». Compagnon le 15 mai 1929. Maître le 8 mai 1930. Orateur-adjoint en 1930. Membre de la loge « La Liberté », de la loge « Honneur et Probité », de la loge « Union et Progrès », orient de Pacy-sur-Eure. Se met en sommeil en 1945.

 

Ménétrel :

 

André Mercier (1901-1970) : Membre du parti Communiste Français depuis 1929. Membre du Conseil National de la Résistance (CNR) au 27 mai 1943.

 

Maurice Merleau-Ponty (1908-1961) : Philosophe.

 

Christian Message (1905-1958) : En 1940, il lance le journal La Défense passive, puis l’hebdomadaire La France national-socialiste, organe de son parti, le Parti National-socialiste français.

 

Pierre Meunier (1908-1996) : Membre de la Résistance intérieure française et compagnon de Jean Moulin. Membre du Conseil National de la Résistance (CNR) au 27 mai 1943.

 

Henri Michel (1907-1986) : Historien. Spécialiste de la Seconde guerre mondiale. Socialiste. Sous l’Occupation nazie, il participe activement à la Résistance en Provence, collabore à la presse clandestine et représente le parti socialiste SFIO au comité de coordination.

 

Louis Michel (1898-1976) : Expert immobilier. Franc-maçon. Initié en 1925 à la loge « Les Arts Réunis », orient de Grenoble. Un des chefs de la résistance dauphinois. Membre du Conseil de l’Ordre du Grand Orient, puis du Grand Collège des Rites (1966).

 

Arthur Mille :

 

Alexandre Millerand (1859-1943) : Socialiste, qui évolue à droite au fur et à mesure de son parcours ministériel.

 

Jacques Mitterrand (1908-1991) : Ingénieur des Travaux publics. Franc-maçon. Deux fouis Conseiller de l’Ordre du Grand Orient de France (1946-1949 et 1951-1954). En 1931, il adhère à la Ligue des Droits de l’Homme et au Parti radical-socialiste. Le 20 juin 1933, il est reçu apprenti dans la loge parisienne « La Justice » qui lui confère le grade de compagnon le 18 mai 1934 et celui de maître le 19 mars 1935. Mobilisé en 1940, dans un bataillon aéropostiers, il s’engage dans la résistance. Il entre au Front National, et en devient le responsable adjoint pour l’Ile-de-France.

 

André Moiroux :

 

Guy Mollet (1905-1975) : Professeur d’anglais. Franc-maçon, initié en 1934, de la loge « La Conscience » à l’Orient d’Arras. Après avoir été maçon pendant une trentaine d’années à Arras, il démissionne du Grand Orient, n’ayant pas supporté l’attitude de certains frères de la SFIO qui ont considéré que sa mise à l’écart devenait souhaitable.

 

Jules Hentri Mollin :

 

Gaston Monnerville (1897- 1991) : Avocat. Franc-maçon. Initié à l’âge de 21 ans, à la loge toulousaine « La Vérité 280 » de la Grande Loge de France. Il appartient aux loges écossaises « Le Flambeau » (Toulouse), dont il est le cofondateur, puis à Paris, en 1924, à « La Prévoyance 88 » où il exerce divers offices, dont celui de vénérable, de 1935 à 1937. Il s’affilie aux loges « Colonies 596 » et « La France Equinoxiale 93 » à Cayenne. Il est admis à la loge de perfection « Perfection Ecossaise 135 » en 1928, au chapitre 72 des « Fidèles Ecossais » en 1931 et à l’Aréopage n° 309 « Lutétia » en 1937, avant d’accéder au Suprême Conseil. Engagement dans la Résistance, à Combat, et dans le maquis de Haute-Auvergne.

 

Maurice Monier :

 

Jean Mons :

 

Barthélémy Montagnon (1889-1969) : Franc-maçon. Membre de la loge « L’Expansion Française. » Ingénieur. Militant SFIO. Député de la Seine de 1932 à 1936. Pendant la guerre, il est un proche de Marcel Déat et fait partie de la commission permanente du Rassemblement national populaire. Au congrès national de la SFIO qui se tint à Paris du 14 au17 juillet 1933, le député Barthélemy Montagnon osa expliquer que :

«Le drame, voyez-vous, c'est que nous croyions qu'il n'y avait qu'une direction pour aller au socialisme et aujourd'hui par les faits mêmes, nous nous rendons compte que notre voie n'est pas la seule, qu'il peut y en avoir une autre : la voie fasciste. »

 

Gaston Mardochée Brunswick, dit Montéhus (1872-1952) : Il est initié franc-maçon, le 5 mars 1903, à la Loge du Grand Orient « L’Union de Belleville », orient de Paris. Compagnon le 9 mars 1908. Maître le 1° juillet 1908. Puis s’affilie à la Loge « Etoile de la Vallée », orient d’Eaubonne (Val d’Oise). Membre de la loge « Eleusis » et de la loge « La Semence » (Grande Loge). Chansonnier. Antimilitariste et révolutionnaire. Militant anarchiste. Ami de Lénine. « Cocardier » pendant la Première guerre mondiale : il a changé radicalement d’opinion politique, et se fait le chantre zélé de l’Union sacrée.

 

Matthieu de Montmorency :

 

Emilienne Marie Mopty, née Wantiez (1907- décapitée le 18 janvier 1943 à Cologne par l’armée nazie) : Résistante et militante communiste. Mère de trois enfants et femme de mineur. Durant la guerre, elle prend la tête des manifestantes lors de la grève des mineurs du Nord-Pas-de-Calais de 1941. Elle fait partie des francs-tireurs dans le bassin minier.

 

Jean Emile Morinaud (1865-1952) : Avocat. Journaliste. Député de Constantine (1898-1902) et (1919-1942). Sous-secrétaire d’Etat à l’Instruction publique, chargé de l’Education physique (1930 et 1931-1932). Franc-maçon. Initié le 17 avril 1889 à la loge « Union et Progrès », orient de Constantine, Grand Orient. Condamné par le Grand Orient lorsqu’il entreprit une campagne antisémite et a soutenu la candidature d’Edouard Drumont (1898). Avait fait adopter par sa loge un ordre du jour demandant « L’épuration des juifs de la franc-maçonnerie ». Sa loge fut mise en sommeil en 1898 pour avoir participé à des campagnes antisémites.

 

Le lieutenant Moritz :

 

André Morizet (1876-1942) : Docteur en droit. Collaborateur de l’Humanité. Sénateur de la Seine (1927-1942). Maire de boulogne-Billancourt. Auteur de : Chez Lénine et Trotski. Franc-maçon. Initié le 13 octobre 1926, à la loge « L’Internationale », orient de Paris. Planche le 19 février 1927 à la loge « Louise Michel ». Membre fondateur du Parti Communiste Français. Il est hostile à la XXII° condition de Moscou, interdisant l’appartenance à la franc-maçonnerie dont il est membre (Grand Orient de France). Exclu du Komintern en janvier 1923, il démissionne du PCF et rejoint l’Union socialiste communiste jusqu’en 1927.

 

Jean Moulin (1899- décédé dans le train qui le transportait en Allemagne en juin 1943) : Préfet de Chartres (1940). Délégué général du Comité national français, premier président du Conseil National de la Résistance. Franc-maçon ; Mais il n’aurait jamais été franc-maçon.

 

Emile Henry Muselier (1882-1965) : Amiral. Il organisa les Forces navales françaises libres.

 

N

 

Paul Naudon ( ?- ?) : Historien maçonnique. Franc-maçon. Vénérable de la loge « Villard de Honnecourt n° 81 », GLNF (1968-1969). 33°. Membre du Suprême Conseil de France du REAA de la Grande Loge. Suit le Souverain Grand Commandeur Charles Rianday dans la rupture avec la Grande Loge et le Grand Orient (1965). Il démissionne du Suprême Conseil le 3 mars 1977.

 

Dimitri Navachine (1889-1937) : Banquier. Avocat inscrit au barreau de Moscou (peu avant 1914). Prend part à la Révolution de 1917 (du côté de Kerenski). Franc-maçon. Membre du Mouvement Symbolique de l’Empire et du C.O.S.T. Martiniste. 1° surveillant de la loge « Les Amitiés Internationales », orient de Paris, Grande Loge. 30° (Chevalier Kadosch).

 

Noailles :

 

O

 

Carl (ou Karl) Albrecht Oberg (1897-1965) : Général SS avec le grade de Obergruppenführer et le titre de Chef Supérieur de la SS et de la Police pour la France. Il prend ses fonctions le 1° juin 1942 pour s’occuper de la lutte contre les réseaux de la résistance française et responsable de la question juive. Lui et ses collaborateurs rendent le port de l’étoile jaune obligatoire, et règlent et ordonnent la déportation d’environ 100 000 personnes dans les camps de la mort. Il est surnommé « le boucher de Paris ».

 

D’Orsat :

 

Albert Ouzoulias, dit Colonel André (1915-1995) : Militant communiste et résistant. Il adhère en 1933 au PCF. Charles Tillon unifie en avril 1942 les trois organisations d’obédience communiste (les Bataillons de la Jeunesse, l’Organisation Spéciale et la Main d’œuvre Immigrée-MOI) dans les Francs-tireurs et partisans (FTP), ouverts à tous les résistants. Ouzoulias est alors nommé commissaire militaire national chargé des opérations. En 1944, il est chargé de l’intégration des unités de la Résistance dans l’armée.

 

P

 

Maurice Paillard : Franc-maçon. Conseiller de l’Ordre GODF.

 

Louis Pansart :

 

Gabriel Parisot (1871-1945) : Franc-maçon. Deux fois conseiller de l’Ordre GODF en 1932-1935 et 1938-1940. Trésorier adjoint de la fédération SFIO de l’Ain, président de la section de Bourg-en-Bresse de la Ligue des droits de l’homme.

 

Marcel Patez :

 

Patriam Recuperare : Loge maçonnique fondée par les résistants du Grand Orient de France.

 

René Paty :

 

Madeleine Pelletier (1874-1939) : Franc-maçonne. Elle est reçue apprentie le 27 mai 1904 à la loge parisienne « La Philosophie Sociale » de la Grande Loge Symbolique Ecossaise. Elle s’affilie à la Loge « Diderot », dont elle devient vénérable. En juillet 1906, elle fonde un nouvel atelier « Stuart-Mill ».

 

Amboise Peloquin : Militaire. Médecin général. Franc-maçon. Conseiller de l’Ordre GODF. Un des premiers et principaux animateurs de la résistance maçonnique.

 

Alexandre Maurice Marie Parodi (1901-1979) : Haut fonctionnaire et résistant. Membre du Conseil d’Etat à compter de 1926 comme auditeur. Il devient en mars 1944 délégué général du Comité de libération nationale en France occupée. Ministre des territoires libérés en août 1944, il participe à l’insurrection de Paris et organise la mise en place des nouvelles autorités civiles. En mars 1944, à la demande du général de Gaulle, il devient délégué général du Comité de libération nationale en France occupée, succédant à ce poste, après le préfet Emile Bollaert, à Jean Moulin.

 

 

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