Le secret maçonnique (Partie 99)
La vérité est du côté des « héros » américains (plus un français anonyme) qui se sont placés du côté de la résistance et de la Vie éternelle. Si des jeunes américains de moins de trente ans sont capables d’actionner le Soi, cela devrait être également le cas de nous-autres francs-maçons.
Comme le disait Gandhi, « La haine tue toujours, l’amour ne meurt jamais » : l’éternité est donc bien du côté de l’amour.
Nisargadatta Maharaj (1897-1981) : « Chacun meurt comme il a vécu. Je n’ai pas peur de la mort parce que je n’ai pas peur de la vie ».
La question qui se pose à nous, francs-maçons est : que faut-il faire dans les loges pour que les frères et les sœurs soient du côté de l’Amour universelle, de l’Eternité ? Plus généralement, quelle éducation, quelle formation faut-il donner aux jeunes de la société, et aux citoyens du pays, pour arriver à ce résultat ? C’est le travail de toute une vie.
On peut donc, de manière physique, d’une part représenter la position de celui qui a peur, comme étant enroulé sur lui-même, recroquevillé, en attente de ce qui va se passer, attitude qui peut être celle d’un individu d’une loge maçonnique, ou de toute une société. Et d’autre part, l’attitude de celui qui est dans la joie, ouvert, prêt à faire face.
« Amour universel » et « Amour universel ». L’homme vert de Cetelem : le petit moins. Se couvrir de post-it.
Les migrants et les réfugiés.
Initiation : Les francs-maçons cherchent assidûment la Vérité. L’initiation leur ouvre les yeux, et les fait accéder à une certaine hauteur, à une Réalité où la Vérité peut être atteinte. Mais comment ?
« Liberté, Egalité, Fraternité », ou bien « Profit, Rentabilité, Exploitation »
Les responsables de 28 obédiences maçonniques ont rendu public le 8 septembre 2015 une Déclaration par laquelle « Les Obédiences maçonniques européennes alarmées par la tragédie vécue par les migrants qui fuient des pays en guerre et en proie à la misère en appellent aux gouvernements européens pour qu’ils mettent en œuvre les politiques communes indispensables à un accueil digne et humain de populations en détresse et en péril. »
Cet appel est- concomitant avec des appels similaires du patron du Medef, Yvon Gattaz, de diverses grandes entreprises, ainsi que du pape François. Il est indispensable de bien déchiffrer ces divers messages à la solidarité :
Il s’agit de trois langages différents. Si l’on emploie les mêmes mots, le sens n’est pas le même. Rendre aux mots leur vrai sens. Il y a vérité et vérité et réalité et réalité.
Qu’est-ce que l’amour véritable ? Donner un poisson (charité chrétienne) ? Voler le poisson du pêcheur (MEDEF et Yvon Gattaz) ? Ou apprendre à pêcher et laisser le pêcheur profiter de son poisson ? Ainsi est révélé la vérité de l’amour : amour égoïste ou amour universel ?
Ce que l’on peut reprocher aux responsables des 28 obédiences maçonniques, c’est de se placer sur les positions du gouvernement allemand et des patronats français et allemand, ainsi que de la charioté chrétienne. En cela, ils trahissent les idéaux de la franc-maçonnerie, et notamment la fraternité universelle.
Charité au sens religieux des dames patronnesses : vider nos poubelles du surplus (aliments, vêtements, médicaments, etc.)
Quelle image offre la franc-maçonnerie : « Liberté, Egalité, Fraternité », ou bien « Profit, Rentabilité, Exploitation » ?
Le commissaire européen aux Affaires économiques Pierre Moscovici a estimé lundi à Berlin que les réfugiés arrivant actuellement en Europe devaient être perçus comme « un investissement » potentiellement bénéfique pour la croissance européenne plutôt que comme un fardeau.
« La crise des réfugiés peut être perçue comme une menace, mais cette perception ne devrait pas effacer les bénéfices économiques qui pourraient être générés par un afflux soudain de population », a déclaré M. Moscovici, lors d’une conférence organisée par le centre de réflexion Bruegel, au ministère allemand de l’Economie.
Pour bien poser le problème, dans son ensemble, il convient d’expliciter les points suivants :
Et surtout : afin de ne pas donner prise à l’extrême-droite, et d’éviter d’oppose les Français et les nouveaux arrivants, les anciens arrivants et les nouveaux arrivants, il est plus qu’urgent d’apporter des solutions durables aux maux de la société : mal-logement, chômage, déscolarisation, etc. Io est tout de même surprenant qu’il n’y ait pas de logements décents pour les personnes présentes sur notre sol et, tout à coup, on découvre des logements pour les « migrants ».
Outre un Etat impécunieux, on peut constater les éléments suivants concernant les trois secteurs clés : le travail, le logement et la formation initiale :
En fin 2013, le nombre de demandeurs d’emploi (catégories A, B et C) a atteint 4 906 000, son plus haut niveau depuis janvier 1991, date de mise en place de ce critère. Parmi ces demandeurs d’emploi, 3 3607 000 étaient sans activité en décembre 2013 (catégorie A).
Selon le Fondation Abbé Pierre, les personnes sans domicile étaient 141 500 en 2014. Selon les chiffres de 2008, 2009 et 2013, le mal logement concerne 3,5 millions de personnes mal logées, dont 2 778 000 personnes vivant dans des conditions de logements très difficiles, 1 252 000 locataires en impayés de loyers, et 3 224 000 personnes en situation de surpeuplement « au sens large ». 8 103 000 personnes sont en mal logement. 5 millions de personnes sont fragilisées par rapport au logement, 0,4 million de personnes cumulent les deux inconvénients, mal logement et fragilités. En 2013 454 sans abri sont morts en France, dont 15 enfants.
Chaque année, en moyenne 122 000 jeunes quittent la formation initiale sans avoir obtenu de diplôme (65 000) ou avec uniquement le brevet des collèges (57 000), soit 17 % des sortants du système éducatif.
Le peuple français a, depuis des siècles, une habitude d’accueil des réfugiés. Cependant, il convient d’apprécier les objectifs réels du patronat et de l’Eglise catholique.
L’arrivée de nombreux réfugiés devrait être l’occasion d’une remise à plat des tous les besoins et pour aller vers une meilleure planification devant aboutir à plus d’égalité quant à l’accession au travail, au logement et à la formation.