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blog de réflexion sociale

Dominique Gros, maire « socialiste » de Metz n’est pas un démocrate : voilà pourquoi ! (Deuxième partie)

 2       La politique de la culture

Dominique Grauche écrit dans « Le Chardon » : « Dominique Grausch a fait, lors du conseil municipal du 22 mai 2014, une « belle » tirade sur la nécessité de la culture, opposant celle-ci aux besoins élémentaires que sont notamment l’alimentation, le logement et le travail ! Quelle erreur ! Ce faisant, il démontre sa grande ignorance des réels besoins d’une partie nombreuse de la population messine, qui connaissent le seuil de pauvreté, et d’autre part, il donne aux élus du front national l’occasion de se présenter comme les vrais défenseurs de cette catégorie d’habitants pauvres.

Par ailleurs, la forme d’art prônée par Dominique Grausch est celle qu’avait déjà mise en œuvre son prédécesseur, Jean Marie Rausch : C’est l’art individualiste, décadent et bourgeois, autrement dit l’art contemporain. La ville est couverte de ces « chefs d’œuvres », comme par exemple le rond à béton installé devant le palais du gouverneur. René Darbois avait bien raison de se gausser de cette œuvre, produite en série par Arscelor Mittal, mais qui avait quand même valu la bagatelle somme de 400 000 € (en réalité 450 000 €, mais l’ « artiste » s’était fendu, face au scandale, d’un rabais de 50 000 €). Comme son prédécesseur, sans consulter personne, par le seul fait du prince, et au nom d’une mode bourgeoise dégénérée, Dominique Grausch fait avaler à la petite cuillère des œuvres dites contemporaines. Faut-il rappeler cette exposition nullissime, au centre Pompidou, où on a pu voir, par exemple une œuvre intitulé « Mona Lisa » : C’était un balai de paille retourné sur lequel on avait collé une bouche et deux yeux ! Cet art dit « élitaire » explique pour partie les difficultés financières du Centre Pompidou.

A propos d’art, politique cette fois, chaque fois qu’il le peut, Dominique Grausch réaffirme que la ministre de la culture Aurélie Filippetti doit s’occuper exclusivement des intérêts nationaux de la France, sans s’immiscer dans la gestion communale : sa crainte, en effet, même s’il est un monarque autocrate, est que, face à sa situation faible quant à la légitimité, Aurélie Fillipetti ne fasse un coup d’Etat et ne lui prenne son bâton majoral ! ».

 

3       La politique du sport

Dominique Grauche écrit dans « Le Chardon » : « Sport d’élite et sport de masse, sports de riches et sports de pauvres : Le conseil municipal est le seul lieu où, si l’on respecte un peu l’esprit démocratique, à défaut de véritablement associer les habitants à la gestion municipale, au moins les élus pourraient-ils prendre le temps de rendre compte de l’exécution de leur mandat. Il n’en est rien. Par exemple le point 2 relatif au versement d’une subvention à l’association Football Club de Metz est une démonstration de l’enfumage général, par Dominique Grausch, des électeurs, bien sûrs, mais aussi de son opposition et même de sa majorité. C’est l’un des 14 points adoptés à l’unanimité. Mais le vote aurait-il été le même, si le point avait été présenté en toute transparence et dans sa réalité vraie ? On peut en douter !

Il s’agit de verser 900 000 € à une association accolée au FC Metz. Comme rappelé, les clubs sportifs professionnels ne peuvent bénéficier de subventions publiques. Or chacun sait (un simple contrôle sur place permet de s’en apercevoir), cette subvention sert à diminuer les frais de fonctionnement du FC Metz, entité juridique professionnelle. Par exemple, depuis des années, cette subvention sert à l’entretien du stade la veille des matchs. C’est donc une subvention illégale, et si le préfet faisait son travail de contrôle, elle devrait être retoquée. Dominique Grausch le sait aussi, et c’est pourquoi il avait diminué de 100 000 € la subvention versée par son prédécesseur, qui était d’un million d’euros. Il devait réexaminer les conditions de versement de cette subvention, mais il a préféré mettre ses pas dans les traces de son prédécesseur et continuer d’aider le sport de riches. En effet, le football professionnel, ce sont des spectateurs et des supporters smicards, qui viennent admirer la façon de shooter dans un ballon par d’anciens pauvres devenus millionnaires !

Les divers points présentés lors du conseil municipal auraient du être l’occasion d’un débat de principe, avec fourniture de divers ratios, comme le coût annuel d’un sportif de haut niveau et le coût annuel d’un sportif amateur, ainsi que les montants versés aux uns et aux autres. Ce débat aurait permis sans doute, d’annuler la subvention versée à l’association qui est un faux-nez d’un club multimillionnaire, et d’accorder plus d’aides aux messins !

Au moins parmi l’effectif du Centre de formation, les joueurs formés aux frais des messins, et qui sont embauchés par d’autres clubs professionnels que le FC Metz, remboursent-ils à la ville les frais de formation ? Cela ne pose problème à aucun élu ! ». Par ailleurs, le coût de la location du stade, de 500 000 €, ne représente que des cacahuètes dans le budget global du FC Metz : ne serait-il ^pas judicieux d’affecter cette somme au sport amateur, qui manque cruellement de moyens, ou pour construire des moyens pour le périscolaire ? Et qu’en est-il de la loge (40 000 € de location par an) que la ville de Metz se voyait mettre à sa disposition, permettant au maire et à ses invités de s’empiffrer pendant les matchs ? ».

 

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