• REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Partie 32)

    Il en est de nouveau de même aujourd'hui, concernant le bourgeois et les membres du Peuple. Il convient d'abord, par une révolution populaire et prolétarienne, de libérer le bourgeois et les membres du Peuple de leurs conditions sociales passées, qui relèvent du système capitaliste, et de la propriété bourgeoise des moyens de production. Le bourgeois a instauré un séparatisme par l'argent. Ensuite seulement peuvent être insaturés la liberté et l'égalité réelles, tant des conditions de vie que des conditions politiques (un homme (ou une femme) / une voix). En instaurant la propriété socialiste (la société dans son ensemble, propriétaire notamment de la terre et des moyens de production), la liberté et l'égalité de tous rend alors possible la fraternité non plus formelle, en paroles, mais en réalité et dans les faits,  entre tous.

    La classe aristocratique, dont Louis XVI et Marie-Antoinette, voulaient conserver à n'importe quel prix (trahison, violence contre-révolutionnaire, émigration, etc.) tous les privilèges antérieurs et refusaient de remettre en cause leur situation sociale : cette classe sociale était donc un obstacle au progrès de l'humanité dans son ensemble. Il en est de même, dans la forme, aujourd'hui : la classe bourgeoise veut maintenir à n'importe quel prix, tous ses privilèges, y compris par la force la plus brutale (fascisme, guerres impérialistes injustes, forces de la police et de l'armée,etc.). Ce faisant, la classe bourgeoise devient un obstacle sur la progression de l'humanité dans son ensemble. Étant donné les conditions nouvelles de la production sociale, elle est même un danger pour la nature, et non seulement la société (écocide, disparitions d'espèces végétales et animales,...). Sa remise en cause devient donc d'une urgence extrême.

    « Liberté, égalité, fraternité » ou la mort !

    Vive la Révolution socialiste !

    REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Partie 32)

     

     

    Pourquoi il est important de bien comprendre la théorie de la plus-value ? Cela permet de mesurer le niveau d'exploitation. Exemple : Si tu travailles 8 heures par jour, tu travailles 1 heure pour ton salaire, et 6 heures pour le profit de ton patron . Ce profit se compose de divers éléments, dont les impôts (pour financer les biens communs) et le profit personnel du patron (dividendes, investissements futurs, etc.) . Donc, dans ce cas , tu es exploité (et tes collègues aussi) pour 7/8° du temps de travail, soit exploitée à près de 90 %. Ceci est dû au fait que les capitalistes sont propriétaires (à vie et en héritage) des moyens de production. Le socialisme, c'est l’appropriation par toute la société des moyens de production, et donc le temps de travail non payé profite à tous.

    La chaîne de l'esclavage salarié : Ainsi, les diverses fractions de la bourgeoisie donnent diverses couleurs de la chaîne (rose, rouge, bleu, etc.) et augmentent ou diminuent la longueur de la chaîne, mais il y a toujours une chaîne ; le socialisme conduit à la rupture de la chaîne.

     

     

    Cela signifie que la plus-value se divise en plusieurs fractions : une partie, qui va en diminuant, représente le salaire des travailleurs. Une partie représente les « impôts » (partie affectée aux biens communs (routes, écoles, hôpitaux, etc., que la bourgeoisie tend à « privatiser » et à « rentabiliser ») et en partie retourne à la classe bourgeoise, partie qui devient : actions, dividendes, etc. parce que la bourgeoisie est propriétaire des moyens de production. Le socialisme rompt avec ce système : la bourgeoisie , devenue parasitaire, est transformée en travailleurs, comme vous et moi. Les moyens de production sont appropriés par la société, « socialisés », etc. ; il est mis fin à l'anarchie du marché, si dommageable à l'écologie. La plus-value est entièrement attribuée à toute la société et sert au développement harmonieux de l'ensemble social (écoles, hôpitaux, loisirs, etc.).

    La France est le maillon faible du capitalisme mondial d'aujourd'hui .

    La crise du Covid-19 est un révélateur : il révèle que, lorsque le capitalisme mondial est mis à l'arrêt , pendant cinquante jours, cela permet à la Biosphère, à la Nature et à la Vie de reprendre ses droits (moins de pollution dans les villes, fermeture du trou de la couche d'ozone, au dessus de l’Antarctique, retour des dauphins dans le lagon de Venise et dans le Rhin, etc.). Cela veut donc bien dire que le capitalisme est devenu mortifère et qu'il est temps de le remplacer par un autre système social.  

     

     

    Conclusion

     

     

    La fin du discours de Charlie Chaplin dans le film « Le dictateur » (1940) est la suivante:

    « Vous, le peuple, vous avez le pouvoir : le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

    Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

    Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.

    Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous ! ».

    C'est la tâche qui nous incombe aujourd'hui : Unir le peuple pour le triomphe de la révolution prolétarienne et l'instauration d'un État socialiste !

    Lors de la révolution française de 1789-1794, est introduit le mot d'ordre « Liberté, égalité, fraternité », au sens bourgeois des termes, à savoir, l'application de ces notions reste théorique et abstraite. Cependant, la fraternité n'est possible que s'il y a d'abord liberté et égalité. En somme, la fraternité est le couronnement d'un édifice basé sur la liberté et l'égalité. Avant 1789, il n'y avait ni liberté, ni égalité au sens bourgeois des termes. Donc la fraternité est aussi impossible. Il y avait, dans le système féodal, d'une part, le seigneur, en somme « premier de cordée », et d'autre part, le serf, « premier de corvée » : Le serf est attaché à la terre qu'il cultive, et un adage précise « nulle terre sans seigneur ». Entre seigneur et serf, il y a de fait une relation hiérarchique, de supérieur à inférieur : l'aristocratie instaure un séparatisme par la propriété féodale. Impossibilité donc de liberté et d'égalité pour le serf. Seul le seigneur est libre ! Il a donc fallu d'abord libérer chacun, le seigneur aussi bien que le serf ; de sa condition sociale passée imposée par le féodalisme, pour instaurer des relations capitalistes, entre bourgeois et prolétaires. Une fois instaurée la liberté et l'égalité bourgeoises, la fraternité entre bourgeois et prolétaire, au sens formel bourgeois est rendue possible.

    Il en est de nouveau de même aujourd'hui, concernant le bourgeois et les membres du Peuple. Il convient d'abord, par une révolution populaire et prolétarienne, de libérer le bourgeois et les membres du Peuple de leurs conditions sociales passées, qui relèvent du système capitaliste, et de la propriété bourgeoise des moyens de production. Le bourgeois a instauré un séparatisme par l'argent. Ensuite seulement peuvent être insaturés la liberté et l'égalité réelles, tant des conditions de vie que des conditions politiques (un homme (ou une femme) / une voix). En instaurant la propriété socialiste (la société dans son ensemble, propriétaire notamment de la terre et des moyens de production), la liberté et l'égalité de tous rend alors possible la fraternité non plus formelle, en paroles, mais en réalité et dans les faits, entre tous.

    La classe aristocratique, dont Louis XVI et Marie-Antoinette, voulaient conserver à n'importe quel prix (trahison, violence contre-révolutionnaire, émigration, etc.) tous les privilèges antérieurs et refusaient de remettre en cause leur situation sociale : cette classe sociale était donc un obstacle au progrès de l'humanité dans son ensemble. Il en est de même, dans la forme, aujourd'hui : la classe bourgeoise veut maintenir à n'importe quel prix, tous ses privilèges, y compris par la force la plus brutale (fascisme, guerres impérialistes injustes, forces de la police et de l'armée,etc.). Ce faisant, la classe bourgeoise devient un obstacle sur la progression de l'humanité dans son ensemble. Étant donné les conditions nouvelles de la production sociale, elle est même un danger pour la nature, et non seulement la société (écocide, disparitions d'espèces végétales et animales,...). Sa remise en cause devient donc d'une urgence extrême.

    « Liberté, égalité, fraternité » ou la mort !

    Vive la Révolution socialiste !

     

    SOMMAIRE :

     

    Avant-propos

    I. Bourgeois et Peuple

     

    II. Peuple , prolétaires et communistes

    III. Peuple et « Gauches/droites »

     

    1. Le « socialisme » bourgeois (conservateur et fasciste)

    2. Le « socialisme » de la petite-bourgeoisie

    4. Les communistes

     

    Conclusion

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    « REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Partie 31)apocalypse vingt-et-un (Partie 1) »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :