• REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Partie 20)

    Peu à peu, grâce au Travail du Peuple, organisé il est vrai dans un cadre capitaliste, l’infrastructure s’est encore considérablement développée, offrant à partir du milieu du XX° siècle, lors des années dites des « Trente Glorieuses » (1945-1975), une assise qui rend de plus en plus indispensable la fin de l’anarchie et de l’individualisme bourgeois, pour instaurer une société socialiste, libre, plus égalitaire, démocratique, mieux organisée, fraternelle, enfin. La taupe communiste n’a cessé de continuer de creuser son territoire, sous les pieds de la bourgeoisie, jusqu’à ébranler tout le système ancien, afin que lui soit substitué un système nouveau.

     

    REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Partie 20)

     

    Après cette première étape, de mise en route de l’action révolutionnaire, les anciens politiques cherchent à canaliser le mouvement, par la satisfaction de certaines revendications économiques, qui ressemblent à de l’aumône. Mais les politiques font la sourde oreille concernant les justes revendication démocratiques : participation de tous à la vie quotidienne, dans la ville, dans la cité, dans l’État, et l’Union européenne.

    Une seconde étape doit démarrer, qui voit l’entrée dans le mouvement des larges masses laborieuses (les cités populaires, les prolétaires, les petits employés, les habitants des cités, etc.). Alors devrait aussi se poser la question de la démocratie populaire et du choix dans le secteur économique (entreprises, administrations, associations, écoles, etc.).

    Divers préjugés sont à combattre, dont le racisme.

    Malgré les graves blessures causées par la police et la gendarmerie, volontairement et sur ordre du gouvernement, vaillamment, les gilets jaunes continuent de manifester chaque samedi, et à occuper les ronds-points. Il est certains que la classe bourgeoise, à la fois, ne s’attendait pas à une telle résistance de la part des couches populaires, et aussi ne peut tolérer une contrariété à la chasse éperdue au profit qu’elle a entrepris. Les fortes pressions exercées par divers acteurs de la vie publique, ainsi que par les médias officiels ne suffisent pas à freiner le mouvement qui a démarré le 17 novembre 2018. C’est là un signe qui devrait alerter la classe dominante : mais son destin est scellé. Sourde et aveugle, elle va immanquablement vers ce destin, car elle est condamnée par l’Histoire !

    L’erreur, avec les racistes, c’est de vouloir les raisonner, et chercher de discuter d’intelligence à intelligence, avec eux. La seule question à se poser est : « Qu’est-ce qui fait qu’un être humain s’abaisse à être « bête » et à haïr un autre être humain, en raison d’une différence (de langue, de culture, de peau, etc. ? ) ». La réponse est donnée par le meurtre d’Abel par Caïn : c’est la jalousie et l’envie. Quelles sont les racines de ces sentiments bas, mortifères et qui rendent malheureux ? Ce sont des ressorts psychologiques (absence d’amour, rejet de soi-même, etc.) et aussi économiques (s’enrichir par des moyens vils, etc.), ainsi que sociologiques (s’élever socialement en rabaissant autrui et en misant sur les instincts bas des foules, etc.). Exemple de Le Pen père : absence (rejet ?) des parents, déculottée anticolonialiste en Algérie, désir de faire fortune en exploitant la bêtise des gens (ce qui lui a permis de créer sa petite entreprise fasciste, et de faire fortune en cumulant pendant plus de cinquante ans divers mandats). Bien évidemment, ces sentiments bas sont compensés par des affirmations comme : patriotisme, efficacité, etc.

    Il n’y a aucune contradiction antagonique entre les revendications des classes moyennes et des classes populaires : au contraire, si elle veulent survivre, et ne pas être paupérisées, et prolétarisées, les classes moyennes ont tout à fait intérêt à se mettre sous la direction de la classe ouvrière, seule classe déterminée et prête à aller jusqu’au bout du processus révolutionnaire. Par ailleurs, la classe ouvrière doit se doter très vite des outils indispensables à la réalisation de sa responsabilité historique : créer un nouvel État socialiste. Ces outils sont notamment : un parti communiste authentique, des syndicats révolutionnaires, un front populaire, unissant le Peuple, et une armée rouge, capable de mener les combats de rue.

    Depuis le 17 novembre 2018, les idées ont progressé à grand pas : qui aurait pensé, il y a un an, qu’il y aurait une telle nouvelle tonalité dans les médias, et sur les diverses scènes publiques ? Par tous les moyens, mais sans y parvenir, l’État bourgeois cherche à éteindre l’incendie qui se propage. Tous les moyens sont bons à cela : mettre en avant les éléments les plus pourris des gilets jaunes, la menace, la violence totale des forces de l’ordre, trafic sur les sondages, etc. Mais plus rien ne percute : le Peuple sait bien que s’il recule, ce seront des années de vache maigre, avant qu’une nouvelle occasion de révolte se représente.

    En conséquence, on peut le dire, parce que c’est ce qui est vécu tous les jours, en France, ici et maintenant, il n’y a, pour le Peuple, ni égalité, ni liberté, ni même démocratie : le Peuple, dans l’ordre politique et dans l’ordre économique, n’est RIEN. Il convient d’examiner, après deux cent trente années de domination politique et économique de la classe bourgeoise, ce qui a conduit à une telle situation .

    Si l’on considère l’infrastructure du pays, à savoir son socle économique, l’émergence et l’instauration du système capitaliste dans le cadre du système féodal, puis sa consolidation après la révolution de 1789, cette infrastructure a connu un développement des forces productives sans précédent dans l’histoire de l’humanité.

    D’abord capitalisme libéral, cette formation sociale est devenue, de la fin du XIX° siècle à 1914, un impérialisme d’État. Ceci a été obtenu grâce au Travail du Peuple ; mais le Capital a su s’emparer de tous les leviers de commande pour s’accaparer les fruits de ce Travail. En cela, on peut dire que le Peuple est TOUT, du point de vue de la production, et que, de ce point de vue, la bourgeoisie n’est RIEN.

    Peu à peu, grâce au Travail du Peuple, organisé il est vrai dans un cadre capitaliste, l’infrastructure s’est encore considérablement développée, offrant à partir du milieu du XX° siècle, lors des années dites des « Trente Glorieuses » (1945-1975), une assise qui rend de plus en plus indispensable la fin de l’anarchie et de l’individualisme bourgeois, pour instaurer une société socialiste, libre, plus égalitaire, démocratique, mieux organisée, fraternelle, enfin. La taupe communiste n’a cessé de continuer de creuser son territoire, sous les pieds de la bourgeoisie, jusqu’à ébranler tout le système ancien, afin que lui soit substitué un système nouveau.

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