• REVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Parie 2)

    L'ancien monde est comme un serpent qui fait la mue et perd sa vieille peau : qui se détache, car elle est incapable de corseter la nouvelle société qui naît. Il se crée une nouvelle peau, qui est la nouvelle organisation sociale, avec à son sommet, la création de l’État socialiste.

     

    RÉVOLUTION EN MARCHE EN FRANCE (Parie 2)

     

    1. Bourgeois
      	et Peuple :

    Quelle est la situation de la Bourgeoisie ? Classe dirigeante de la société, représentant un pour cent de la population totale, elle n'arrive plus à rien gérer. Elle est dans une situation similaire à l'aristocratie ancienne d'avant 1789 : à la fois elle dispose de tous les pouvoirs, politique, économique, financier, etc., l’État français étant l’État de la bourgeoisie, et aussi elle est bien incapable d'organiser la société selon des règles justes et équitables. Elle exerce une dictature sur le Peuple, soit en ayant recours à la carotte (démocratie bourgeoise, république bourgeoise , distribution des miettes de la croissance et des pillages des pays en voie de développement, ), soit en ayant recours au bâton (recours à la barbarie de la police, ou bien plus directement, au fascisme.

    Si la Bourgeoisie n'a plus de valeurs morales, elle parvient néanmoins par les médias qu'elle domine, à tromper et à dominer le Peuple, ou bien à utiliser les forces armées (police, armée permanente) pour museler les peuples, tant à l'intérieur des frontières de la métropole, que dans les néo-colonies.

    Par son comportement et par sa richesse, en se hissant loin au-dessus des conditions de vie de la société civile, la Bourgeoisie s'est coupée de la réalité ordinaire, et vit dans une société « à part », dans l'entre-soi, dans des « paradis » fermés aux tout-venant. De fait, elle a créé un séparatisme par l'argent : ce sont devenus les ci-devant-bourgeois.

    C'est une classe sociale facile à délimiter, favorable au libéralisme, au capitalisme, et à l'impérialisme dégénéré le plus hideux. C'est une classe sociale qui n'a plus de patrie, devenue étrangère à tout patriotisme, qui est cosmopolite.

    Quelques grands groupes financiers, représentants parfaitement les intérêts de la grande bourgeoisie, ont la mainmise sur tous les moyens d'informations (télévisions, réseaux sociaux, journaux, instituts de sondages, etc .).

    La classe bourgeoise peut donc à loisir développer son idéologie dominante, en faisant croire que la démocratie bourgeoise est la démocratie réelle pour tout le Peuple, que la république bourgeoise est la république au service de tout le Peuple. C'est ainsi que la « démocratie participative » peut être organisée pour que seuls les représentants dûment mandatés par la classe bourgeoise gèrent seuls les affaires communes de toute la société. Une campagne électorale à peine terminée, le Peuple dans son ensemble est renvoyé dans ses foyers, et n' a plus la possibilité de participer à la gestion d'aucun bien, ceci alors que le Peuple est tenu à l'écart, par la privatisation des moyens de production, de la gestion des entreprises.

    La plupart des élus, depuis les élus nationaux jusqu'aux élus locaux, sont inféodés aux seuls intérêts de la classe bourgeoise.

    La classe bourgeoise n'a plus aucune légitimité. Les hommes politiques actuels, au service de la seule classe bourgeoise, ne représentent en rien les intérêts du Peuple, soit 99 % de la population totale, mais sont au service de la classe bourgeoise, soit un pour cent de la population totale.

    En conséquence, cette classe politique ne défend pas les biens communs et collectifs, mais les intérêts , profits et dividendes, d'une infime minorité. Cette classe politique se maintient au pouvoir, en partie par l'habitude, en partie par la ruse, en divisant le peuple, utilisant notamment le racisme et l'antisémitisme, et en partie par la force (force armée de la police et de l'armée).

    La morale et l'éthique propagées par la classe bourgeoise finissante sont dégénérées et égoïstes : individualisme, relativisme, mensonges,...

    L'ancien monde est comme un serpent qui fait la mue et perd sa vieille peau : qui se détache, car elle est incapable de corseter la nouvelle société qui naît. Il se crée une nouvelle peau, qui est la nouvelle organisation sociale, avec à son sommet, la création de l’État socialiste.

    C'est un grand vide qui s'est établi à la tête de l’État bourgeois, et la seule chose qui reste à faire, c'est que le Peuple donne le coup de boutoir qui socialise les moyens de production en transformant la propriété de ceux-ci, les faisant passer de l'accaparement privé par la classe bourgeoise, à la propriété collective de toute la société.

    En somme, la société est semblable à une femme prête à accoucher d'un nouvel État, l’État socialiste, la classe ouvrière, avant-garde du Peuple, ainsi que tout le Peuple devant prendre conscience de leur responsabilité : accaparer tous les pouvoirs et instaurer sur la classe bourgeoise, la dictature du prolétariat.

    Si le Peuple ne mène pas cette action magistrale, ici et maintenant, alors c'est condamner toute la société à pourrir sur pied. Les conditions objectives étant remplies, il est nécessaire de préparer les conditions subjectives, à savoir, la création et la formation du Parti Communiste de France, l'union de tout le Peuple autour de l'objectif commun par la formation d'un Front Unique Populaire, et entamer la guerre populaire autour de l'armée populaire de libération.

    Incapable de gérer la société nouvelle, devenue elle-même l'obstacle au progrès, la classe bourgeoise est donc éliminée de tous les postes de responsabilité, par un seul coup violent, la révolution prolétarienne, et l'instauration sur cette classe décadente, immorale, inhumaine et écocidaire d'une dictature du prolétariat.

    Par un seul et même mouvement, il doit être mis fin très vite à la domination des alliés de la classe bourgeoise, et au remplacement des principes de la classe bourgeoise par de nouveaux principes qui instaurent enfin, pour l'immense majorité, la liberté et l'égalité.

    Contrairement à ce que cherchent à faire croire les idéologues de la Bourgeoisie, il ne peut y avoir unité sociale entre la classe bourgeoise et le Peuple : ce serait en somme un mariage entre l'eau et le feu ! Ainsi, la différence du style de vie entre les deux catégories de personnes est trop grande pour pouvoir cohabiter. Dans le passé, la classe aristocratique et les autres classes de la société pouvaient-elles cohabiter ? Il fallait que la classe aristocratique, inévitablement, cède la place au Tiers État. Il ne pouvait pas en être autrement. D'autant plus que l'éthique, fondée sur le style de vie, est diamétralement opposée entre les deux catégories de personnes : d'un côté, l'égotisme, et de l'autre côté, l'universalité !

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