• Que la Rose fleurisse sur ta Croix.

    Apprendre à mourir est le travail de toute une vie. Illustrons cela par une allégorie. Pierre, honnête commerçant, s'occupait activement de son activité commerciale. Il savait qu'au moment de la mort, sa dernière pensée serait à la fois un point d'arrivée, celui de sa vie passée, et un nouveau point de départ, celui de sa vie à venir. C'est pourquoi, prévoyant, il donna à chacun de ses enfants un nom de Dieu: "Allah", "Brahmâ", "Yahvé". Par ce stratagème, il pensait se retrouver après sa mort aux pieds de Dieu dans le paradis. A l'heure de sa mort, il appela à son chevet ses enfants, criant successivement les noms divins. Mais lorsque tous ses enfants étaient rassemblés autour de lui, sa dernière pensée fut: "Si vous êtes tous présents autour de moi, qui s'occupe du magasin?". Sa dernière pensée fut donc: "argent et bénéfice", ce pour quoi il a toujours vécu. S'éteignant sur cette idée, le jour finissant, il se réveilla le lendemain sur ce point de départ pour entamer à nouveau le même cursus: "argent et bénéfice". De même, l'ivrogne qui pense constamment à la boisson, s'endort avec l'idée d'un verre à boire et se réveille avec le même désir. Comment faire pour qu'il en soit autrement? La franc-maçonnerie a mis en place une méthode répétitive pour échapper au retour du même et progresser: c'est le triangle. Avoir la bonne pensée est le travail de toute une vie.

     

     

    Le regard

     

    Introduction:

     

    En été 2007, j'ai effectué avec mon épouse un pèlerinage dans les camps de concentration de Dachau, près de Munich, en Allemagne et à Auschwitz, au sud de la Pologne. L'objectif était de mettre des mots sur une réalité du XX° siècle indicible et horrible.

    Ce voyage m'a permis de réfléchir sur le passé récent et le présent.

    Réfléchir, c'est porter un regard sur soi-même.

    Dans la Loge, le regard est symbolisé par le soleil, le lune et l'œil dans le triangle, appelé également l'œil d'Horus, l'œil qui voit tout. Cet œil représente le troisième œil entre les deux yeux; c'est l'intuition.

     

     

    Première partie:Le regard de pierre.

     

    Les hommes ont toujours été cruels à l'égard d'autres hommes: c'est avec bestialité qu'ils ont traité leurs égaux et frères humains.

    Le sommet a été atteint par les nazis: comment et pourquoi?

    L'homme a toujours enfermé d'autres hommes parfois pour des raisons valables – des crimes et délits – mais parfois aussi pour des raisons peu avouables et peu valides.

    Souvent, l'homme a persécuté à l'aide de diverses tortures son semblable: cela a été, c'est et cela sera demain.

    L'homme a laissé mourir de faim son autre, sans vergogne.

    Il l'a fait travailler, sans salaire, ou pour un salaire injuste, que ce soit lors de l'esclavagisme ou le capitalisme. Parfois il lui a fait faire des tâches inutiles ou absurdes.

    L'homme, dans son ultime cruauté, a su créer autour de ses semblables un environnement inhumain; m^me les animaux, qui tuent pour survivre – au pire – ne créent pas de telles conditions pour leurs semblables.

    Mais les nazis, qu'ils soient allemands ou français, ou de toute autre nationalité, qu'ont-ils imaginé?

    Fouetter jusqu'au sang!

    Laisser mourir de faim et de maladie!

    Enfermer dans des cachots sombres et froids!

    Avilir de toutes les façons possibles!

    Pendre, tuer de toutes les façons possibles!

    Cela a toujours été, est encore aujourd'hui, sera demain!

    Faire souffrir physiquement – en inoculant des maladies mortelles, en faisant des expériences soi-disant "scientifiques" à vif sur l'être humain – et moralement – en séparant les membres d'une famille, en brimant par toutes les façons, et en faisant respecter des consignes absurdes: cela a été, est, et sera!

    Que l'on tue un homme de diverses façons (balle, piqûre, gaz, etc.…): c'est un droit inique que toute société s'est arrogée.

    Que l'on brûle un corps mort dans un four crématoire: en soi, est-ce un mal? Ne faut-il pas se débarrasser d'une façon ou d'une autre d'un corps mort ? En le mettant en terre, ou en le livrant au feu. La terre, l'eau, l'ai et le feu: selon l'époque, ou la tradition, ces quatre éléments ont été utilisés pour se débarrasser d'un corps mort.

    Qu'a donc fait le nazi de tellement répréhensible, insupportable, inimaginable?

    Il y a plusieurs façons pour exprimer l'opprobre du nazi.

    Il a traité le corps humain comme un objet, un "stück", un morceau de n'importe quoi – et non comme le temple de l'esprit divin, de la parcelle divine qui se trouve en chaque homme.

    Il a regardé l'autre comme un inférieur, un "unter-mensch", un sous-homme, un non humain – et il voulait par ses paroles, ses pensées et ses actes que cet autre entre dans son rôle de non humain.

    En cela le nazisme a-t-il créé quelque chose de nouveau? A-t-il innové? Non. Il y a toujours eu hier, il y a encore aujourd'hui, il y aura demain dans l'histoire des êtres humains qui nient l'humanité d'autres êtres humains.

    La seule originalité: le nazisme a organisé les camps de la mort dans l'ère de l'industrie dominante, avec les moyens industriels (Zyklon B) des grands groupes impérialistes (I. G. Farben, Krupp).

    Mais des génocides, il y en a déjà eu dans le passé (les Indiens d'Amérique, les indigènes d'Australie, les Arméniens tués par les Turcs, Les Cambodgiens tués par de pseudo communistes, le Rwanda dévasté par l'Occident), il yen a actuellement (le Darfour) et il y en aura peut-être demain. Les nazis ont organisé toute une filière industrielle de déshumanisation et de mort.

    Leur péché capital: avoir jeté sur autrui (et principalement le juif, le communiste, le slave, le rom, l'homosexuel…) un regard de pierre. Avoir considéré l'autre comme "rien", ou comme un objet matériel, une pierre.

    Il arrive à chacun d'être indifférent à l'autre, de ne pas le voir, ou de le regarder sans le voir.

    Mais quand ce regard de pierre est organisé de façon étatique, voilà le nazisme!

    L'horreur: utiliser le corps de l'être humain comme ressource naturelle (les cheveux pour faire des draps, les dents en or, les os, la peau,…)

     

    Conséquence psychologique d'un tel regard:

    But du nazisme: créer le Nouvel Homme, le Surhomme. Au-delà des clichés (blond aux yeux bleus, athlétique, etc.), maître du monde, sans pitié,

     

    La justice cosmique:

    La hiérarchie des âmes ayant perpétué le nazisme comporte des êtres de toutes sortes: les uns, évolués dans la direction du al, même très évolués, étaient les chefs, les autres, étaient des frustes et des êtres élémentaires. Entre les deux se trouvaient toutes les catégories. Ayant jeté sur leurs semblables un regard de pierre, il en résulte diverses conséquences:

    -                                 ils ne pourront atteindre la Perfection dans la présente dispensation. Ils sont, à leur mort, mis dans une sorte de frigidaire, où ils attendront une nouvelle dispensation de l'Univers. Là ils devront renaître "comme" des" pierres", puis "comme" des "plantes", ensuite "comme " des "animaux", et si leur progressions sont suffisantes, peut-être "comme" des "humains";

    -                                 faisant partie de l'arrière-garde de l'humanité, leur comportement conduit à considérablement retarder la marche de celle-ci. C'est pourquoi ils doivent être mis à mort, sans pitié.

     

    Par contre les victimes de ces êtres dégénérés bénéficient d'une progression accélérée, devenant par leur mort des surhommes ou anges.

    Tel est le jugement du Cosmique. D'un côté, les bourreaux qui, à leur mort, devront attendre une nouvelle dispensation afin de repasser à travers les quatre "règnes", non pas des règnes semblables à ceux d'aujourd'hui, mais différents, avec néanmoins la solidité de la matière minérale, la fixité des plantes, l'instinct des animaux et enfin la conscience des humains. Ils devront donc "servir" à nouveau. De l'autre côté, les victimes réaliseront un pas de plus dans l'évolution après leur mort: ils intégreront la sphère des surhommes, ou anges, pour poursuivre leur ascension vers Dieu.

     

    Deuxième partie:

     

    Les Américains: Abou Graïb, Guantanamo,

    Les libérateurs de l'Europe de l'Ouest, en particulier des camps de concentration sont devenus une superpuissance et les gendarmes du monde. Ce sont les croisés de la soi-disant liberté et de l'Américan Way of Life, WASP (blanc, protestant, riches,…).

    Au nom de leur idéal ils n'ont cessé d'être des fauteurs de guerre partout dans le monde (Corée, Viêt-Nam, Chili, Afghanistan, Irak…).

    C'est une nouvelle tyrannie qui repose sur le culte de l'argent et de la réussite.

    Trois symboles: Abou Ghraïb, Guantanamo et les avions de la C.I.A.

    Dans ces endroits sont mis en œuvre des méthodes de tortures sophistiquées, étrangères aux droits de l'homme, qui transforment de simples paysans incultes en terroristes.

     

    Les Israéliens: Rapines et butins, carnages,

    L'Etat d'Israël est l'avant-garde de l'Occident dans le monde arabe. Ce sont de nouveaux croisés qui cherchent à diviser pour que l'homme blanc s'accapare la nouvelle richesse qu'est le pétrole.

    Comment les anciennes victimes de la barbarie nazie se sont-elles transformées en bourreaux?

    L'occupation et la colonisation de la Palestine est un pillage organisé qui repose sur une idéologie forgée à partir de la Thora: un Dieu national jaloux et tyrannique.

     

    La France: "Travailler plus pour gagner plus"

    Retour du régime de Vichy, en pire.

    Travailleurs en situation irrégulière: organisation de rafles.

     

     

    Troisième partie: Le regard maçonnique:

     

    Apprendre à mourir est le travail de toute une vie. Illustrons cela par une allégorie. Pierre, honnête commerçant, s'occupait activement de son activité commerciale. Il savait qu'au moment de la mort, sa dernière pensée serait à la fois un point d'arrivée, celui de sa vie passée, et un nouveau point de départ, celui de sa vie à venir. C'est pourquoi, prévoyant, il donna à chacun de ses enfants un nom de Dieu: "Allah", "Brahmâ", "Yahvé". Par ce stratagème, il pensait se retrouver après sa mort aux pieds de Dieu dans le paradis. A l'heure de sa mort, il appela à son chevet ses enfants, criant successivement les noms divins. Mais lorsque tous ses enfants étaient rassemblés autour de lui, sa dernière pensée fut: "Si vous êtes tous présents autour de moi, qui s'occupe du magasin?". Sa dernière pensée fut donc: "argent et bénéfice", ce pour quoi il a toujours vécu. S'éteignant sur cette idée, le jour finissant, il se réveilla le lendemain sur ce point de départ pour entamer à nouveau le même cursus: "argent et bénéfice". De même, l'ivrogne qui pense constamment à la boisson, s'endort avec l'idée d'un verre à boire et se réveille avec le même désir. Comment faire pour qu'il en soit autrement? La franc-maçonnerie a mis en place une méthode répétitive pour échapper au retour du même et progresser: c'est le triangle. Avoir la bonne pensée est le travail de toute une vie.

     

                                                                                               J'ai dit.

     

     

     

     

     

     

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