• « Qu’il en soit ainsi » (Partie 9)

    l’éducation depuis les classes primaires jusqu’au niveau supérieur est gratuite et obligatoire

    tous ont accès à une formation qui est scientifique et rigoureuse

    c’est le droit à la formation tout au long de la vie

     

    « Qu’il en soit ainsi » (Partie 9)

     

    XVII

    l’éducation depuis les classes primaires jusqu’au niveau supérieur est gratuite et obligatoire

    tous ont accès à une formation qui est scientifique et rigoureuse

    c’est le droit à la formation tout au long de la vie

    cette formation comprend les matières culturelles et sportives

    l’éducation est accessible à tous

    les sciences la technologie et la raison sont remises à l’honneur et leur développement est favorisé

    les sciences ne sont plus au service du profit et les échanges entre savants sont fortement encouragés pour mieux connaître l’univers sous tous ses aspects

    l’histoire doit être étudiée scientifiquement du point de vue des intérêts du prolétariat qui l’a servi qui l’a trahi

    le sport n’est plus lié à l’argent

    les compétitions tous azimut sont encouragées ainsi que l’émulation mais sans tricherie et sans dopage notamment dans les écoles les lycées et les universités

    tous les types de sports sont pratiqués par toutes les classes d’âge

    chacun doit pouvoir accéder gratuitement à tous les arts et aux divers musées sans être un consommateur béat et bovin

    les divers palais de la république comme l’élysée matignon etc. deviennent des musées témoignages du passé capitaliste à l’image du musée du louvre ou du palais de versailles

    le sacré-cœur de paris devient le musée à la glorification de la commune de paris

    il est mis fin au règne de l’argent et aux médias capitalistes qui formatent le cerveau du peuple

    telle est la troisième béatitude

    il n’y a plus deux systèmes de santé l’un réservé aux riches qui peuvent payer et l’autre plus précaire et au rabais destiné aux déshérités

    la santé est un service unique gratuit et prioritaire de la naissance à la mort

    les hôpitaux et les médecins sont répartis sur tout le territoire national dans le cadre d’un système social unique de santé

    telle est la quatrième béatitude

     

    XVIII

    qu’enfin vienne le règne de la justice et que disparaisse la pseudo justice à deux vitesses qui n’est qu’injustice selon que l’on est riche ou misérable ce sont des principes différents qui s’appliquent les passe-droits pour ceux qui ont la répression et l’injustice pour les pauvres les humiliés et les sans dents

    le monde doit être redressé remis sur ses pieds debout et à l’équerre

    la justice est un système social exercé par des juges élus issus du peuple qui peuvent être démis en cas de manquement à leurs devoirs

    ils exercent la justice au nom de la société dans le cadre d’un service gratuit

    les prisons sont de véritables lieux de vie où l’homme peut se réhabiliter par l’étude et le travail afin de servir au mieux la société

    la justice doit suivre son cours non seulement ici et maintenant mais aussi dans le passé

    d’ores et déjà la véritable justice populaire peut être instaurée et exercée par des comités populaires qui prennent en charge les diverses causes si mal jugées par les tribunaux officiels de la bourgeoisie

    par exemples chaque fois qu’un jeune des cités décède victime des menées fascistes chaque fois qu’un ouvrier meurt sur son lieu de travail un comité de vérité et de justice créé par les proches afin d’établir la réalité des faits prononce un jugement populaire équitable

    c’est là l’embryon de la future justice populaire exercée par l’état socialiste par des juges élus et révocables issus du peuple en fonction des principes juridiques prolétariens

    telle est la cinquième béatitude

    les forces de l’ordre et de répression l’armée la police sont toutes issues du peuple gardant le contact avec celui-ci et placées sous son contrôle au service du peuple

    ces forces assurent la sécurité et la paix de celui-ci

    la défense des intérêts communs et collectifs prime la défense des intérêts individuels et personnels

    la défense nationale est assurée par une armée rouge professionnelle issue du peuple encadrant le peuple en armes en cas de besoin

    l’armée est placée sous la direction du parti politique du prolétariat

    il faut que passent devant un tribunal de l’histoire les personnages mêmes morts car cela permet de tirer des leçons pour l’avenir

    telle est la sixième béatitude

     

    XVIIII

    les représentants du peuple sont tous issus du peuple travailleurs ou anciens travailleurs

    élus au suffrage universel ils ne sont pas des professionnels de la politique

    une rotation est assurée permettant de favoriser l’accès du plus grand nombre aux responsabilités politiques tant au niveau national que dans les villes et les campagnes dans les divers lieux de vie de base de la société

    bien évidemment le cumul des mandats est formellement interdit

    chaque élu doit rendre compte aussi souvent que possible de la façon dont il exécute son mandat et des résultats obtenus

    chaque élu défaillant peut être démis de sa fonction et éventuellement puni en cas de malversations

    le politicien prolétarien accepte d’être jugé en fonction de la même loi que celle qu’il prône pour condamner le politicien bourgeois

    en cas de mise en cause d’un droit fondamental ou de la démocratie populaire il est reconnu au peuple le droit à l’insurrection

    dès aujourd’hui tout homme politique qui n’agit pas pour abolir l’esclavage salarié ici et maintenant et qui ne lutte pas effectivement contre le chômage ici et maintenant est un menteur et un criminel et il doit être condamné comme tel sévèrement ici et maintenant

    il ne doit sûrement pas recueillir les suffrages du peuple

    telle est la septième béatitude

    il est mis fin à l’antagonisme des campagnes et des villes

    les paysans assurent l’alimentation de la société dans le plus grand respect de la dignité de la biosphère de la santé de la population et du respect dû aux animaux

    que l’on mange de la viande soit

    mais qu’il soit alors mis fin à la vie des animaux de façon digne et avec amour

    tout est mis en œuvre pour que le niveau de vie des campagnes soit le même que celui des villes

    la terre est mise intégralement à la disposition de ceux qui la cultivent étant considérée comme un bien commun appartenant à toute la société et aussi aux futures générations

    elle est destinée à produire pour tous une nourriture saine et équilibrée à un prix raisonnable

    la biosphère dont la terre l’eau l’air et tous les milieux vivants est respectée et préservée

    tout être vivant est respecté dans sa dignité et il est mis fin à la cruauté à l’égard des animaux ceux-ci étant traités comme des personnes en devenir des frères et sœurs en voie d’évolution

    telle est la huitième béatitude

     

     

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