• QU’EST-CE QUE LE PEUPLE ? (PARTIE 16)

    La recréation de discussions et de contactes sociaux, au sein de communautés de personnes (en particulier dans les barrages sur les routes), qui étaient jusque là isolées, séparées par des murs (travailleurs, chômeurs, retraités, étudiants, etc.), qui jusque-là ont perdu toute dignité, car oubliés et méprisés par la bourgeoisie.

    La confrontation directe, pour beaucoup, avec les instruments de toutes sorte de la bourgeoisie, qui servent à celle-ci à maintenir sa domination : police, justice, préfets, hommes politiques, etc.

    Voilà donc deux expériences cruciales pour l’avenir, que font les gilets jaunes :

    • celle de la solidarité recréée, qui peut aller jusqu’à la réelle fraternité et le partage : faire tomber les murs et construire des ponts, dialogues, être ensemble, échanger sur des valeurs communes, etc.
    • celle de la violence réactionnaire de l’Etat bourgeois (police/justice) Etat qui défend uniquement les intérêt des plus riches, violence à laquelle il faut opposer la violence révolutionnaire.

     

    QU’EST-CE QUE LE PEUPLE ? (PARTIE 16)

     

    La lutte des gilets jaunes présente deux aspects positifs qui vont sans doute encore faire évoluer ce mouvement et le pérenniser :

    La recréation de discussions et de contactes sociaux, au sein de communautés de personnes (en particulier dans les barrages sur les routes), qui étaient jusque là isolées, séparées par des murs (travailleurs, chômeurs, retraités, étudiants, etc.), qui jusque-là ont perdu toute dignité, car oubliés et méprisés par la bourgeoisie.

    La confrontation directe, pour beaucoup, avec les instruments de toutes sorte de la bourgeoisie, qui servent à celle-ci à maintenir sa domination : police, justice, préfets, hommes politiques, etc.

    Voilà donc deux expériences cruciales pour l’avenir, que font les gilets jaunes :

    • celle de la solidarité recréée, qui peut aller jusqu’à la réelle fraternité et le partage : faire tomber les murs et construire des ponts, dialogues, être ensemble, échanger sur des valeurs communes, etc.
    • celle de la violence réactionnaire de l’Etat bourgeois (police/justice) Etat qui défend uniquement les intérêt des plus riches, violence à laquelle il faut opposer la violence révolutionnaire.

    En dix-huit mois de gestion, l’élite dirigeante n’a cessé de verser de l’essence sur le mécontentement social qui couve depuis quarante ans : mépris de class (« petits mots » de Macron, contre les pauvres, les classes laborieuses et moyennes), mesures en faveur des plus riches (suppression de l’ISF, et divers autres cadeaux,…), venant s’ajouter à l’écrasement des plus pauvres par le chômage, les taxes, les impôts, etc. Voilà ce qui s’appelle jeter de l’huile sur le feu, avec arrogance !

    Souvent, les commentaires des journalistes – membres de la classe dirigeante, parce que bien rémunérés, et soumis aux responsables des divers médias – ne visent qu’à maintenir un système injuste et incompétent.

    Contre une société qui déshumanise, les rencontres entre gilets jaunes permettent de renouer du lien social. Les gilets jaunes, qui n’ont plus d’argent, ne peuvent plus ni remplir leurs frigidaires, ni leurs réservoirs de voitures, qui ne peuvent plus entretenir la chaudière de leurs maisons individuelles, constituant les classes moyennes, autrefois soutiens du système, parfois anciens « macroniens », sot acculés, sans avenir, mais ayant encore le capacité de manifester. Derrière les gilets jaunes, surgissent ceux qui « n’ont rien », que leurs bras : les prolétaires (ouvriers et employés) : ceux-ci vont entrer dans le mouvement.

    Déjà, grâce aux luttes des gilets jaunes, malgré les dirigeants qui se cabrent, orgueilleusement, les classes les plus pauvres peuvent voir un amoindrissement de la dureté de leurs conditions de vie, et un desserrement des dures conditions imposées par les chaînes de l’esclavage capitaliste. Un enseignement à retenir de cela est que : seule la lutte paie !

    Et voilà la mise en route des classes laborieuses, des « chiffons rouges ». Le mouvement actuel peut ressemble à la révolution de 1905 en Russie (avec toutes les provocations, notamment policières, de la classe dirigeante, toujours prête à créer le « chaos », la « chienlie », pour ensuite récolter les fruits et instaurer une dictature ouverte fasciste). Suit donc les révolutions de 1917, dont la révolution prolétarienne, qui donne tout le pouvoir au Peuple. Entre les deux dates, il est nécessaire de créer un Parti Communiste de France, avant-garde capable de diriger le peuple vers son objectif historique : Ce Parti Communiste de France peut résulter de l’initiative des meilleurs éléments des « chiffons rouges », qui ont la volonté de pérenniser à la fois :

    la solidarité au sein de cellules communistes ;

    la lutte contre l’Etat bourgeois, afin de préparer les meilleures conditions du renversement définitif de l »’Etat bourgeois, afin de construire le socialisme.

    Ce serait là un résultat du meilleur effet, et non négligeable, du mouvement des 17 novembre et 1° décembre 2018.

     

     

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