• Les 32 voies de la Sagesse. Introduction à la Kabbale. (Partie 9)

    L’objectif à atteindre est la libération, la réintégration, le retour d’exil, qui est le retour à l’Unité. C’est la passage de 10 à 1, de Malkuth à Kéther, du fini à l’infini, du temps à l’éternité.

     

    Les 32 voies de la Sagesse.

    Introduction à la Kabbale. (Partie 9)

     

    Importance du nombre Sept : Les sept consonnes de l’hébreu, ayant deux prononciations, servent de modèle pour la douceur et la dureté, la force et la faiblesse, et deviennent ainsi les représentations des antithèses de la vie. En outre, elles sont semblables aux six dimensions de l’espace, hauteur et profondeur, Est et Ouest, Nord et Sud, et un Temple Saint qui se dresse au centre. Ces sept lettres représentent l’univers et les forces antagonistes que l’homme rencontre dans son cheminement à travers la vie.

    Le Zohar :

    « Remarquez combien insensé sont les hommes qui ne connaissent ni ne veulent étudier les voies du Saint, béni soit-Il. Ils sont pareils à des hommes endormis qui ne savent pas ce qui se passe autour d’eux. »

    Judéo-christianisme. Esotérisme : le corps, l’âme et l’âme de l’âme de la Loi.

    Kabbale chrétienne. Le Soufisme. Le christianisme ésotérique. Le bouddhisme ésotérique.

    Conception des textes sacrés : infantilisation par les Eglises officielles. Réinterpréter les textes à chaque époque.

    C) Kabbale et démarche maçonnique :

    Retour à l’Unité. Dualité : anima/animus.

    Etre. La joie, la paix et l’amour. Force, Sagesse, Beauté.

    Le Lac d’Amour, la Chaîne d’Union.

     

    Troisième partie : Retour à l’Unité. Le plan de conscience de Kéther :

    L’objectif à atteindre est la libération, la réintégration, le retour d’exil, qui est le retour à l’Unité. C’est la passage de 10 à 1, de Malkuth à Kéther, du fini à l’infini, du temps à l’éternité.

    D’un point de vue humain, il est extrêmement difficile de concevoir l’infini. Qu’est-ce que l’infinité ? C’est le contraire de la finitude, de ce qui est fini. Etant donné que ce qui est fini est nécessairement de nature matérielle, l’infini correspond obligatoirement à une réalité immatérielle, ou, plus précisément, à une dimension spirituelle. Cela signifie que l’infinité ne peut pas être perçue au moyen de nos facultés objectives, mais uniquement par les facultés de l’âme. La seule manière d’appréhender l’infinité est de s’harmoniser intérieurement avec les plans les plus élevés de la conscience universelle.

    Il est également difficile de concevoir l’éternité. Dans sa vie quotidienne, l’homme est prisonnier du temps et raisonne constamment en fonction du passé, du présent et de l’avenir. C’est uniquement en élevant son âme vers le monde spirituel que l’homme peut pressentir intérieurement ce qu’est l’éternité.

    Le mot « Kéther » (kaph, resch, tav) a une valeur numérique de 20+400+200, soit 620 soit 6+2+0 égalent 8.

    « Je » ou « moi » se dit Ani, composé des lettres Yod-Noun-Aleph. Le mot désignant Dieu, dans l’Arbre de Vie, placé au-delà de la séphirah Kéther, se dit Aïn. Ce mot est composé des lettres Noun-Yod-Aleph. La juxtaposition des mots Ani et Aïn signifie que le Moi intérieur de l’homme est une extension de Dieu : « L’homme a été créé à l’image de Dieu ». Pour Le connaître, nous devons d’abord nous connaître nous-mêmes.

    Le cœur est l’organe de la connaissance de Dieu. La première lettre de la Torah est Beth. Cette lettre Beth correspond aux termes : en, dans à l’intérieur. Le début de la Torah se situe EN Dieu, rappelant ainsi l’état glorieux de l’homme à son origine. De même la dernière lettre de la Torah est Lamed, car le dernier mot est Israël. La lettre Lamed correspond aux termes : pour, vers, en direction. On en conclut que la fin de la Torah est tournée VERS Dieu, suggérant alors la réintégration. La Torah est donc un flux allant de Beth vers Lamed, ce qui forme le mot « bal », qui signifie « abondance », « fertilité ». En suivant le sens qui suggère le retour vers Dieu, les lettre Lamed et Beth forment le mot « leb », qui signifie « cœur ». Cela signifie que nous retournons à l’Unité divine par la voie du cœur. « Cœur »’ a une valeur de 30 + 2 = 32, ce qui correspond aux 32 sentiers de la sagesse.

    La kabbale est une voie fondée sur l’aptitude à communiquer avec notre Maître Intérieur.

    La kabbale décrit une décade de séphiroth, la dernière séphirah étant un retour à la première.

    La victoire du Moi supérieur sur le Moi inférieur en l’homme est ne manifestation de la victoire universelle sur le terrestre et l’animal, l’objet étant toujours la réalisation de la vraie nature de l’homme et l’acquisition de l’immortalité consciente.

    La Parole Perdue : Le Verbe divin est la Parole que Dieu prononça au commencement des temps pour créer l’univers. La Parole correspond à l’Ether, à l’énergie primaire au « Fiat Lux », à la Lumière d’où ont émané le Tout manifesté et la Vie Universelle. Verbe, Parole, Lumière et Vie sont synonymes.

    La Parole est qualifiée de perdue. L’homme était à l’origine un être spirituel parfait et possédait la sagesse suprême. Il était l’ « Adam Kadmon ». A cette époque, il connaissait le Verbe. Il commit l’erreur d’utiliser ce droit pour ses propres ambitions. Cet abus fut à l’origine de sa chute et provoqua son involution, sa descente progresive dans la matière et son incarnation dans un corps physique. Au fur et à mesure de cette chute, il s’éloigna de la Lumière, plongea dans les ténèbres de l’ignorance et perdit la connaissance du Verbe. C’est alors que la Parole fut perdue pour lui.

    Le but de l’homme est précisément de retrouver la Parole Perdue et de réintégrer l’état de perfection qui était le sien, avant sa déchéance. Il doit refaire le chemin inverse de celui qui l’a précipité dans le monde matériel, de manière à recouvrer la condition spirituelle qu’il avait à l’origine. Il doit redécouvrir la Sagesse, sagesse dont il possède en lui la nostalgie. Il doit s’élever vers le royaume divin dont il est issu : tel est le sens de l’évolution qui mène l’homme à la redécouverte du Verbe dont il était jadis le dépositaire et le gardien.

     

    Il s’agit de répondre à la question de Caïn : « Suis-je le gardien de mon frère ? ».

    L’ego n’est autre que notre moi objectif, c’est-à-dire le « je » auquel nous nous identifions constamment dans la vie courante. Par opposition, l’âme correspond à notre Moi Supérieur, au Soi, assimilé à l’étincelle divine qui anime chaque être humain. Kéther est le Soi, Malkuth est le « je ».

    L’ego, dans son expression la plus négative, correspond à l’orgueil et à la vanité, c’est-à-dire à un comportement basé, non seulement sur la satisfaction de ses besoins, de ses désirs et de ses intérêts personnels, mais également sur la volonté de mettre en évidence ses propres mérites, lesquels ne sont pas toujours fondés. Chaque fois que nous cédons à la jalousie, à l’égoïsme, à l’hypocrisie, au mensonge, à la colère, et, d’une manière générale, à toutes les faiblesses inhérentes aux aspects les plus négatifs de l’ego, nous devenons des instruments de guerre.

     

     

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