• Le secret maçonnique (Partie 78)

    Une lubie des élus dits « professionnels » est de croire que de nombreux citoyens ne s’intéressent pas à la vie politique, d’où un fort taux d’abstention, que ce soit au niveau national ou local. C’est une erreur : plus que jamais, les citoyens s’intéressent à la vie politique sous tous ses aspects, et ils ne demandent qu’à intervenir sur le champs social et économique. Mais ce qu’ils rejettent au plus haut point, c’est la politique traditionnelle que leur servent les élus du système UMPS-FN. Par ailleurs, ce vieux système tend, par tous ses rouages, en réalité à écarter le peuple, et notamment les travailleurs de toute immixtion dans la vie publique. Nous allons le prouver concernant la gestion de la ville de Metz et la gestion du maire « socialiste », Dominique Gros.

     

    Le secret maçonnique (Partie 78)

     

    §5) Elections municipales :

    a) Dominique Gros, maire « socialiste » de Metz n’est pas un démocrate : voilà pourquoi !

    Une lubie des élus dits « professionnels » est de croire que de nombreux citoyens ne s’intéressent pas à la vie politique, d’où un fort taux d’abstention, que ce soit au niveau national ou local. C’est une erreur : plus que jamais, les citoyens s’intéressent à la vie politique sous tous ses aspects, et ils ne demandent qu’à intervenir sur le champs social et économique. Mais ce qu’ils rejettent au plus haut point, c’est la politique traditionnelle que leur servent les élus du système UMPS-FN. Par ailleurs, ce vieux système tend, par tous ses rouages, en réalité à écarter le peuple, et notamment les travailleurs de toute immixtion dans la vie publique. Nous allons le prouver concernant la gestion de la ville de Metz et la gestion du maire « socialiste », Dominique Gros.

    Jadis et naguère est un recueil de poèmes de Verlaine, daté de 1884.

    « Jadis » indique un passé beaucoup plus éloigné que « naguère ». Jadis renvoie donc à Jean Marie Rausch, alors que naguère renvoie à Dominique Gros. Ce recueil comporte une pièce intitulée « Les Vaincus », relative à la Commune de Paris.

    Chez Dominique Gros, on peut distinguer deux personnages :

    ·                    D’abord, Dominique Grauche : C’est Dominique Gros d’avant 2008 ; c’est un militant du parti socialiste, très critique à l’égard de la droite, notamment dans le journal « Le Chardon ». Il est socialiste en paroles, et cherche à obtenir les voix des travailleurs, avec la complicité des révisionnistes du parti « communiste » français et de l’extrême gauche.

    ·                    Ensuite, Dominique Grausch : C’est Dominique Gros d’après 2008, une fois élu maire, appliquant sans ménagement la même politique, au service des mêmes intérêts que son prédécesseur, Jean Marie Rausch, ceci toujours avec le soutien des pseudos communistes, des bobos verts et d’une partie des centriste.

    Nous allons donc imaginer ce que Dominique Grauche, militant socialiste cherchant à obtenir les voix des travailleurs, pourrait écrire à propos de Dominique Grausch, maire de Metz, dans le journal « Le Chardon ». En somme, Dominique Grauche juge Dominique Grausch !

    Comme tous les élus professionnels, Dominique Gros, dans le cadre de la démocratie représentative, qui est un déni de la démocratie réelle, fait appel au peuple pour participer aux élections du maire, une fois tous les six années, puis, une fois élu,  il gère la mairie à sa façon, tenant les électeurs à l’écart. Pour prouver cela, nous examinerons divers éléments expérimentés lors du conseil municipal de Metz, le 22 mai 2014, à savoir :

    1. L’organisation des débats (le règlement intérieur, le temps de parole, la disposition de la salle, le rôle des présidents de groupes,…)
    2. La politique de la culture
    3. La politique du sport
    4. La laïcité
    5. La « démocratie participative »

    1.             L’organisation des débats (le règlement intérieur, le temps de parole, la disposition de la salle, le rôle des présidents de groupes,…)

    Dominique Grauche écrit dans « Le Chardon » : « Le conseil municipal de Metz, au service de quelle classe sociale ? Paraphrasant de Gaulle, Dominique Grausch a déclaré, la veille du conseil municipal du 22 mai 2014, qu’il était trop âgé pour entamer une carrière de dictateur. Pourtant il a l’âge qui convient pour se comporter en parfait antidémocrate, au service des plus riches, et contre la majorité des messins, dont notamment les plus pauvres. Parfois, ses interventions sont impériales et coupent court à toute réplique. Concernant les recrutement dans son Cabinet : « C’est moi qui donne la parole ! » (et qui la reprend, mais je la garde pour moi aussi longtemps que je veux, alors que je ne représente que 400 électeurs, mais c’est le fait gaulliste de la V° république qui veut cela), ou « J’emploie les personnes que je veux. Je ne dialogue pas avec vous ! ». Voici les preuves.

    Dominique Grausch justifie son comportement en déclarant se conformer à la Constitution de la V° République. Mais, au lieu d’avoir une lecture « démocratique » de celle-ci, il contribue à en avoir une lecture autocratique. N effet, rien ne l’empêche à jouer le jeu de la transparence et de l’ouverture. Au lieu de cela, il crée l’entre soi et manipule le secret et la magouille.

    Alors que la réunion du Conseil municipal est, chaque mois, le seul moment où les élus peuvent rendre compte de leur gestion, de la ville de Metz, par ses diverses manœuvres, Dominique Gros transforme ces instants en moment de fermeture, qui frôlent l’illégalité. Ainsi, alors que les attributions du Conseil municipal, article L.2121-29 du code général des collectivités territoriales prévoient : « Le conseil municipal règle par ses délibérations les affaires de la commune. », Dominique Grausch crée une instance, au-dessus du conseil municipal, « la réunion des présidents de groupe », instance qui règle en catimini les affaires communales. Le conseil municipal devient la chambre d’enregistrement de décisions prises en toute confidentialité hors la vue des électeurs, par une instance non prévue par les textes et non élue. En conséquence, sur les 26 points de l’ordre du jour, 8 points ne sont pas discutés. Le préfet, responsable du contrôle de légalité, va-t-il refuser ces « demi délibérations » ? Quelle serait l’appréciation du juge administratif, s’il était appelé à se prononcer sur ces décisions ? Dans ses rêves les plus fous, on peut imaginer que Dominique Grausch fasse adopter l’ensemble des points à l’ordre du jour, dans une sorte de « chambre noire du secret ». A quoi servira alors le conseil municipal ? Les électeurs ont-ils donné leur accord pour que les affaires de la commune soient réglées en petit comité restreint, sans discussion publique ? De quoi a-t-on peur ? Quand Dominique Grausch rafraîchit la mémoire des « présidents de groupes » par un : « On s’est mis d’accord pour ne pas débattre ! », c’est pas des paroles de petit voyou cachottier cela ? S’il est normal que les présidents de groupes se réunissent le lundi qui précède la réunion du conseil municipal, ce doit être pour régler les questions de forme et d’intendance, mais sûrement pas les points de fonds, qui ne peuvent relever que de l’assemblée délibérative élue. Dans ce cadre, les  conseils régionaux et départementaux, par l’opacité de leurs décisions, sont de bien mauvais exemples.

    Cette magouille est justifiée par la volonté de gagner du temps : Dominique Grausch instaure en quelque sorte une démocratie minimaliste, fatiguée et usée : pour gagner encore du temps, pourquoi ne vient-il pas siéger en pyjama, charentaise et bonnet de nuit ? Dominique Grausch appelle cela de la « démocratie » : c’est plutôt une cuisine qui vise à interdire tout débat et à faire avaler les couleuvres y compris à sa propre majorité !

    Dominique Grausch manipule avec brio la notion de « président de groupe » : Ainsi, à plusieurs reprises, il rappelle à l’ordre Marie-Jo Zimmermann, afin qu’elle tienne en bride ses troupes (« Tenez votre groupe ! », lance-t-il véhément ! ou encore « Madame la présidente, faites taire monsieur Lebeau ! Mettez de l’ordre dans votre groupe ! » dit-il d’un ton pète sec), et notamment Emmanuel Lebeau. Il oublie que les électeurs n’ont pas désignés des chefs de file, mais qu’au contraire, ils ont fait en sorte d’envoyer au conseil municipal une diversité d’élus, représentant la diversité du corps électoral. Alors pourquoi chercher à étouffer le débat au profit de monologues entre trois ou quatre responsables. C’est refusé toute spontanéité, au nom du refus des vociférations et des cris. Au nom de l’efficacité dans le travail aussi. Mais alors pourquoi refuser la préparation des divers points en amont, en apportant le maximum d’éléments d’information sur les divers points ?

    La politique locale de Metz, à droite,  a fait l’objet d’une répartition des postes entre cinq « crocodiles », dont Jean Louis Masson, Denis Jacquat, Patrick Weiten. Il en résulte un partage des bonnes places, hors la vue des électeurs,… qui n’ont qu’à avaliser les choix… Ces ententes occultes ont pour objet d’écarter les « jeunes pousses ». C’est pourquoi les deux élus non-inscrits de droite, que Dominique Grausch qualifie d’ »isolés », ont eu bien raison de s’inscrire en dehors des manipulations de ces dinosaures fossiles. Pour être plus précis, les non-inscrits ont eu raison de s’abstraire de la férule de Jean Louis Masson, mentor de Marie Jo Zimmermann. Et les jeunes poulains que sont Nathalie Colin Osterlé et Emmanuel Lebeau risquent d’être des élus mort-nés.

    Mais d’autres jeunes dauphins sont pour ainsi dire étouffés dans l’œuf, ou échoués sur la plage.

    De son côté, Dominique Grausch a fait en sorte d’écarter, lors de la constitution de la liste « de gauche », en 2013, toutes les jeunes pousses susceptibles de lui faire de l’ombre, ou simplement trop bien informés sur ses manières de faire. Les jeunes pousses ont été poussées hors du conseil municipal, et Dominique Grausch pousse sa vindicte jusqu’à les pousser hors du parti socialiste ! Petit pied, va !

    Dominique Grausch, gardien du temps, lors du conseil municipal du 22 mai 2014 (Je dois « embrasser la salle, surveiller le chronomètre » implore-t-il, mais pour les autres, pas pour lui-même, le bavard !) ? Il y avait le tue-l’amour, voilà le matamore tue-la-démocratie ! Cela fait sourire ! Ainsi d’un ton stressant, susurre-t-il : « Dépêchez-vous, vous avez dépassé votre temps ! ». C’est une autre façon de dire : cause toujours, tu m’intéresses. Certains de ses affidés n’hésitent pas à en rajouter une louche, à l’image du maître, pour couper court à tout débat : ainsi, monsieur Scuderi à Emmanuel Lebeau : « je ne vous parle pas, je réponds ! ». Sur le site Internet de la mairie, le temps total d’enregistrement du conseil municipal est de 3 heures 6 minutes et 28 secondes Le temps affecté au groupe de la droite républicaine est de 53 minutes. Celui des non-inscrits est der 9 minutes, et celui du front national est de 31 minutes. Cela fait donc 93 minutes au total. Le groupe majoritaire, minoritaire en voix, dispose à lui seul donc de 93 minutes. A noter que le temps de Dominique Grausch, le malin, n’est pas décompté par lui-même, et qu’il intervient, c’est le cas de le dire, sans compter.

    Pour autant, pour les 18 points véritablement présentés en conseil municipal, les élus de la majorité, mais aussi de l’opposition, disposent-ils d’une information suffisante. Nous verrons que non : C’est l’opacité totale. Pourtant, un article prévoit : « Tout membre du conseil municipal a le droit, dans le cadre de sa fonction, d’être informé des affaires de la commune qui font l’objet d’une délibération. » (Code général des collectivités territoriales, article L2121-13). Donc, notamment les membres de l’opposition peuvent exiger la consultation des dossiers dans les services.

    Le ressort de Dominique Grausch, c’est le mépris : mépris des électeurs, qui, une fois effectué le passage devant les urnes, sont purement et simplement écartés des affaires. Mépris de l’opposition, mais aussi mépris de sa propre majorité, qui doit se contenter de voter les points présentés. »

     

     

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