• Le secret maçonnique (Partie 74)

    L’élu doit-il dominer le citoyen, ou bien lui être subordonné ? Aujourd’hui, l’élu bourgeois est plus que le citoyen. L’autorité prime la liberté, l’autorité n’est pas la servante de la liberté. Les élus sont devenus des parasites, qui exploitent les citoyens, et vivent à leurs dépends. Les vrais élus doivent se mettre au servi du peuple et rendre à celui-ci sa souveraineté.

     

    Le secret maçonnique (Partie 74)

     

    «Il n'a pas de nom, pas de visage, pas de parti (…) et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c'est le monde de la finance» déclarait en janvier 2012 François Hollande. Paroles qui auraient pu être tenues par le Front national. Paroles qui sont bien loin de la conception du socialisme de Jean Jaurès ou Léon Blum ! En effet, ce qui caractérise le socialisme réel, ce n’est pas la lutte contre la finance, mais la rupture avec le mode de production capitaliste, et la socialisation des moyens de production.

    Le maire de la ville de Hayange, Fabien Engelmann, a décidé de limoger sa première adjointe, Maria Da Silva.

    L’ex-première adjointe assure «regretter» son soutien à Fabien Engelmann. Mme. Da Silva assure même que la ville d’Hayange «navigue sans direction».

    «Il veut prendre toutes les décisions seules, nous ne sommes au courant de rien» affirme l’ex-bras droit du maire d’Hayange. Selon elle, «il met tous ses collaborateurs et ses adjoints de côté et veut être le seul à prendre des décisions». «Il ne nous met pas au courant des affaires courantes, des projets. Fabien veut être le seul à prendre la parole dans les médias». «Je regrette vraiment mon soutien» répète-t-elle.

    Pour le maire FN, «son comportement ou certains traits de caractère ont nui à la cohésion de notre groupe. La prétention, la vanité, le manque de respect envers ses collègues, parfois même une forme de dédain ont provoqué des heurts et ont fait naître une mauvaise ambiance» lance-t-il dans un communiqué, à propos de son ex-première adjointe.

    «Il est alors impossible de travailler ensemble en bonne collaboration. Le pouvoir peut faire tourner la tête. On oublie parfois une certaine humilité voire le bons sens. Nous aurions pu éviter cela, si Mme Da Silva avait eu un peu plus de discernement voire de lucidité. La possibilité lui fut offerte de se ressaisir. Je regrette d’avoir à agir ainsi mais il faut faire preuve d’autorité. Mon groupe au conseil soutient ma décision et certains ont même insisté pour que cette situation soit clarifiée rapidement sinon ils envisageaient de démissionner. Les conseillers et certains salariés n’ont pas à subir les humeurs d’élus versatiles» écrit-il dans une longue critique de son ex-colistière de campagne.

    Ainsi, le fait que 45 % des électeurs de Hayange s’abstiennent aux élections municipales, soit près d’un électeur sur deux, et que le maire frontiste soit élu avec 35 % des votants a créé une situation nouvelle et a fait bouger les lignes. Cela a permis à la fois de dénoncer le maire précédent, soi-disant socialiste, qui n’a pas fait grand-chose lors de ses différents mandats, sinon permettre à l’extrême droite de s’emparer de la mairie. Mais surtout, cela favorise la remobilisation des citoyens, qui ont créé un comité de vigilance face à la nouvelle municipalité. C’est là une réalité nouvelle, qui devrait émerger dans la plupart des communes en France : en effet, la façon d’élire le maire, puis son comportement autarcique, sans tenir compte de la volonté populaire, comportement qui est celui d’un petit prince « de Monaco », sont similaires à la réalité de tous les maires des communes françaises, dont notamment les maires UMPS.

    L’élu doit-il dominer le citoyen, ou bien lui être subordonné ? Aujourd’hui, l’élu bourgeois est plus que le citoyen. L’autorité prime la liberté, l’autorité n’est pas la servante de la liberté. Les élus sont devenus des parasites, qui exploitent les citoyens, et vivent à leurs dépends. Les vrais élus doivent se mettre au servi du peuple et rendre à celui-ci sa souveraineté.

    Du point de vue ésotérique, les élus bourgeois sont des satanistes : ils ont transformé les électeurs en autant de golems. Lors des périodes électorales, ils inscrivent sur le front des esclaves : « Citoyen actif ». Ceux-ci peuvent alors participer aux élections du suffrage universel et choisir entre diverses fractions bourgeoises. Puis dès que les opérations électorales sont passées, ils inscrivent sur le front des golems : « Esclave », et alors les citoyens redeviennent inactifs et étrangers à leur vie quotidienne.

    1)                En finir avec le faux « socialisme » :

    Dans la ville d’Hénin-Beaumont, du Pas-de-Calais, longtemps dominée par le Parti Socialiste, on peut lire sur le site des militants socialistes :

    « À propos

    Activités

    Page officielle des militants socialistes d'Hénin-Beaumont en opposition avec les magouilles du PS 62.

    « Être socialiste, c’est ne pas se satisfaire du monde tel qu’il est, c’est vouloir changer la société. L’idée socialiste relève, à la fois, d’une révolte contre les injustices et du combat pour une vie meilleure. Le but de l’action socialiste est l’émancipation complète de la personne humaine. »

    A Hénin-Beaumont plus qu’ailleurs nos valeurs sont celles de la République: la Liberté, l’Egalité, la Fraternité, la Laïcité. Réformistes, nous entendons exercer les responsabilités de gouvernement, à tous les niveaux, afin de changer la société. Le Parti Socialiste veut contribuer à changer la vie en portant un projet de transformation sociale radical. »

    C’est là toute l’ambiguïté du « socialisme » prôné par le Parti Socialiste. En paroles, il se prétend en rupture avec le système capitaliste, mais dans les faits, il prône des réformes. Cela conduit donc à des équipes, qu’elles soient gouvernementales, comme le gouvernement Valls II, ou communales, qui pratiquent la « réal politique », c’est-à-dire la même politique que la droite.

    Une autre branche, dont le représentant est notamment Arnaud Montebourg, se qualifie de « socialisme national » ou « socialisme patriote », branche qui n’hésitera pas, en cas de crise grave, à jeter des ponts vers le national-socialisme. Rappelons ce qu’écrivait Charles Maurras : « Ma jeunesse a connu des socialistes presque chauvins. Il en était même d'antisémites, dont quelques uns se retrouvèrent à l'affaire Dreyfus, contre Dreyfus ou bien sur un terrain de stricte neutralité. L'hypothèse d'un socialisme nationaliste n'était pas plus improbable qu'une autre vers l'année 1894. Le nationalisme sous-entend une idée de protection du travail et des travailleurs (…).Si l'Etat doit être solide pour faire face à l'Etranger, il doit l'être bien davantage pour résister à cette insaisissable étrangère, la Finance, à ce pouvoir cosmopolite, le Capital ! »

     

     

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