• Le secret maçonnique (Partie 68)

    Le Front National joue un rôle historique : celui d’ »idiot utile ». Il permet de montrer, dans la pratique, l’absence de démocratie populaire, dans le cadre de la « république » bourgeoise, en dénonçant le système UMPS. En quelque sorte, le Front National joue le rôle d’une épine qui permet d’extirper de la chair du peuple l’épine UMPS : puis, une fois ce travail effectué, il faut jeter ces deux épines au feu. Ainsi, les élus du Front National peuvent être distingués en trois fractions :

    ·                    Une partie de membres véritablement fascistes, dignes émules des représentants collaborateurs du régime de Vichy : racistes, antisémites, nationalistes et fauteurs de guerre, ceux-ci doivent être combattus par tous les moyens.

    ·                    Une partie des membres représentent la lie de la société, petits bourgeois et classe moyenne, « déclassés », conservateurs, etc.

    ·                    Mais le Front National a un point positif : c’est le seul parti bourgeois qui permet l’émergence de nouveaux élus, autres que ceux qui ont l’habitude de se présenter aux élections, et ces nouveaux élus viennent aussi bien de la droite traditionnelle que de la « gauche ». Ces derniers ont l’illusion que ce parti va enfin permettre de créer un nouveau système socialiste, répondant aux préoccupations actuelles.

     

     

    Le secret maçonnique (Partie 68)

     

    Seule garantie des valeurs républicaines : la classe ouvrière organisée en parti communiste !

    Le système électoral français est antidémocratique. C’est un système de l’apparence « comme si ». Les élus, tant au niveau national (président de la République, députés, sénateurs,...) qu’au niveau local (régions, départements, communes,…) se comportent « comme s’ils » avaient une véritable légitimité et représentaient véritablement les intérêts objectifs de leurs électeurs. Une fois élus, avec souvent moins de la moitié des électeurs inscrits, aussitôt, ils trahissent leurs promesses et appliquent une politique qui n’a rien à voir avec leurs programmes d’origine et leurs engagements.

    Il en résulte un développement conséquent de l’abstention, et en conséquence, une légitimité encore moindre des élus. Néanmoins, les élus se comportent « comme si » ces électeurs déçus, s’abstenant, n’existaient pas.

    Ainsi, une fois élu, le président de la République se comporte « comme s’il » représentait tous les Français. Appliquant une politique contraire à celle qui lui a permis d’être élu, il se maintient malgré tout au pouvoir, s’estimant légitime jusqu’au terme de son « mandat ». Arrivé au terme de celui-ci, aucune sanction ne s’applique à tous ses manquements, et il est prêt, avec de nouveaux mensonges, à postuler à un nouveau mandat. Voilà donc des années que dure ce « manège » entre élus de droite et de « gauche ». Pourtant, il serait tout à fait justifié que le peuple fasse passer en jugement les soi-disant élus, qui ont « régné » en son nom. Par exemple le jugement de l’Histoire devrait s’appliquer pour les crimes contre l’humanité que sont les 400 SDF qui meurent par an, sans que ni Nicolas Sarkozy, ni François Hollande, malgré leurs promesses, n’ont su résorber, ainsi que les agriculteurs qui se suicident en moyenne tous les deux jours en France par an, etc.

    Voilà des années que les élus, toutes tendances confondues, font semblant d’ignorer les intérêts objectifs de la grande majorité de la population, et se mettent au service de la bourgeoisie minoritaire. Voici, par exemple, quelques indicateurs, qui permettraient d’apprécier la prise en compte de ces intérêts :

    ·                    Etendre les droits civiques (vote) à la population immigrée ;

    ·                    Limiter l’échelle des salaires, par exemple de 1 à 20 ;

    ·                    Lutter contre la pauvreté et la misère ;

    ·                    Lutter contre la fraude fiscale ;

    ·                    Lutter contre le logement indigne ;

    Nous sommes à un stade de la civilisation, où un programme social minimum devrait conduire à :

    ·                    L’appropriation collective des moyens de production ;

    ·                    L’interdiction du chômage :

    L’absence de la prise en compte de ce programme est l’une des causes de l’abstention grandissante. Mais cette abstention ne suffit plus : l’exigence, maintenant, c’est une intervention directe du peuple, par ce qu’on appelle la révolution prolétarienne. Pour atteindre le nouvel Etat, le passage peut s’effectuer, soit à travers la guerre civile, soit à travers la guerre impérialiste. L’étape suivante : le socialisme, est la seule solution à tous les maux que connaît la société.

    C’est l’aspiration, en tout cas, d’une grande partie des électeurs qui votent encore pour des candidats de « gauche », en pensant que ceux-ci vont effectivement mettre en œuvre un tel programme. Cela  a été l’illusion de ceux, qui déjà, votaient pour François Mitterrand, qui s’était engagé à « changer la vie ». Mais toutes ces expériences décevantes, au moins depuis 1981, ont enseigné que le socialisme ne pourra être instauré que par la volonté du peuple.

    Si l’on considère les élus locaux, la plupart sont élus selon les mêmes dispositions, et l’abstention conduit à leur retirer toute légitimité.

    Le Front National joue un rôle historique : celui d’ »idiot utile ». Il permet de montrer, dans la pratique, l’absence de démocratie populaire, dans le cadre de la « république » bourgeoise, en dénonçant le système UMPS. En quelque sorte, le Front National joue le rôle d’une épine qui permet d’extirper de la chair du peuple l’épine UMPS : puis, une fois ce travail effectué, il faut jeter ces deux épines au feu. Ainsi, les élus du Front National peuvent être distingués en trois fractions :

    ·                    Une partie de membres véritablement fascistes, dignes émules des représentants collaborateurs du régime de Vichy : racistes, antisémites, nationalistes et fauteurs de guerre, ceux-ci doivent être combattus par tous les moyens.

    ·                    Une partie des membres représentent la lie de la société, petits bourgeois et classe moyenne, « déclassés », conservateurs, etc.

    ·                    Mais le Front National a un point positif : c’est le seul parti bourgeois qui permet l’émergence de nouveaux élus, autres que ceux qui ont l’habitude de se présenter aux élections, et ces nouveaux élus viennent aussi bien de la droite traditionnelle que de la « gauche ». Ces derniers ont l’illusion que ce parti va enfin permettre de créer un nouveau système socialiste, répondant aux préoccupations actuelles.

    Le système électoral français est au bout du rouleau : c’est un système archaïque, antidémocratique, qui vise à faire perdurer un système bourgeois inégalitaire. Ce système favorise les intérêts égoïstes de trois forces politiques au service de la bourgeoisie : l’UMPS, d’une part, le Front National d’autre part. Si le système électoral actuel avait pour objet de faire évoluer la société vers plus de justice, il y a longtemps qu’il aurait été annulé !

    Référendum lorrain pour la gare de Vandières : « Elections, piège à cons »

    Si les élections changeaient quelque chose, il y a longtemps qu’on les aurait supprimées.

    Le conseil régional de Lorraine organise le 1° février 2015, une consultation électorale concernant la construction de la gare TGV-TER d’interconnexion de Vandières (Meurthe-et-Moselle. A la question : « :«La gare d’interconnexion TGV-TER de Vandières, dont la construction a été reconnue d’utilité publique en 2011 par décret, peut être réalisée sans être supportée par une contribution nouvelle des collectivités publiques. Compte tenu de cette possibilité sur le plan financier, pensez-vous que le Conseil régional de Lorraine puisse s’engager dans sa réalisation et dans la transformation de Louvigny en gare de fret TGV ?», il faut répondre par « oui » ou par »non ».

    Que penser de ce scrutin ?

    Il s’agit de remplacer une gare existante, se trouvant à environ trente kilomètres, à Louvigny (en Moselle), par la gare de Vandières (Meurthe-et-Moselle). Mais :

    ·                    Le processus administratif et réglementaire de la gare de Vandières est terminé depuis 2011, et donc, la gare pourra se faire, quel que soit le résultat du vote de dimanche prochain ;

    ·                    23 millions d’euros ont déjà été investis pour la gare de Vandières ;

    ·                    Il reste à investir 120 millions d’euros pour réaliser la gare de Vandières, auxquels s’ajouteront au moins 90 millions d’euros pour réaliser toutes les infrastructures qui mèneront à la gare, les parkings,… C’est un coût pharaonique par rapport au nombre des usagers ;

    ·                    La consultation elle-même coûtera au moins 300 000 € au contribuable ;

    ·                    La SNCF devient un transport pour les élites, les pauvres étant destinés, soit à ne pas s e déplacer, soit à prendre las autobus ;

    ·                    Enfin, comme d’habitude, il y a toutes les parties tenues secrètes du dossier, comme les ententes avec les consortiums du bâtiment, les valorisations immobilières que déclenchera l’arrivée du <TGV, etc. On ne nous dit pas tout.

    Les grands pontifes politiques locaux et nationaux sont divisés sur le projet. Sur le fond, il s’agit, comme d’habitude de faire trancher le suffrage populaire sur un projet qui divise plusieurs fractions de la bourgeoisie, sans que le peuple n’ait son mot à dire sur le fond du dossier. Dans ce cas, la seule attitude est : l’abstention.

    On peut rapprocher cette consultation de trois éléments d’actualité :

    1)                  Roland Dumas avoue avoir fermé les yeux, en tant que président du conseil constitutionnel, sur le fait que cette institution judiciaire suprême n’aurait pas du valider les comptes de campagne de Jacques Chirac et d’Edouard Balladur, en 1995. Démonstration est donc faite que les élections sont manipulées, et que, sous le contrôle de la bourgeoisie, voter ne sert qu’à départager divers clans de la même clase sociale, la bourgeoisie.

    Pour rappel, lors du premier tour des élections présidentielles de 2012, François Hollande a obtenu 10 272 705 voix, sur un total de 46 028 542 inscrits sur la liste électorale, soit 22,3 % des voix exprimées. Au second tour, il a obtenu 18 000 668 voix, sur un total de 46 66 307 inscrits, soit 39,08 % des voix exprimées. Il représente donc au mieux 4 électeurs sur 10, et même directement 2 français sur 10 qui l’ont « choisi » directement !

     

     

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