• Le secret maçonnique (Partie 62)

    La « démocratie représentative » est un outil utilisé par la classe bourgeoise pour dessaisir le peuple de tout pouvoir que ce soit en matière de questions locales ou nationales, tout en créant la fiction que les « représentants » élus périodiquement gèrent pour le compte du peuple. En somme, il s’agit périodiquement de choisir aujourd’hui, entre trois fractions de la bourgeoisie, pour gérer les affaires, que ce soit au niveau des diverses collectivités territoriales, ou au niveau national. Enchaîné, le peuple est sommé de choisir, lors de la période électorale, la chaîne qu’il va porter pour la période suivante : il est « libre » de choisir entre diverses fractions bourgeoises.

     

    Le secret maçonnique (Partie 62)

     

    §2) La France n’est pas une démocratie populaire :

    La « démocratie représentative » est un outil utilisé par la classe bourgeoise pour dessaisir le peuple de tout pouvoir que ce soit en matière de questions locales ou nationales, tout en créant la fiction que les « représentants » élus périodiquement gèrent pour le compte du peuple. En somme, il s’agit périodiquement de choisir aujourd’hui, entre trois fractions de la bourgeoisie, pour gérer les affaires, que ce soit au niveau des diverses collectivités territoriales, ou au niveau national. Enchaîné, le peuple est sommé de choisir, lors de la période électorale, la chaîne qu’il va porter pour la période suivante : il est « libre » de choisir entre diverses fractions bourgeoises.

    Ces trois fractions sont : la bourgeoisie de droite classique, la bourgeoisie dite « socialiste », et la bourgeoisie fasciste.

    La « démocratie participative » repose sur diverses fictions, comme par exemple : la fraction qui obtient la majorité même très relative des voix se voit attribuer la majorité des postes d’élus. Par ailleurs, le principe n’est plus « un homme, une voix ». Une fois élu, le « représentant » n’a plus aucun compte à rendre à ses mandants : il peut, sans vergogne, renoncer au programme sur la base duquel il a été élu, et même appliquer un programme contraire à ses promesses électorales.

    Il est certain que les médias, au service de la classe dominante, vont persuader les électeurs que c’est là le seul système possible, pour de nombreuses raisons.

    Quels sont les moyens utilisés pour arriver à cette fin ?

    Examinons trois formes de suffrage :

    ·                    Les élections présidentielles

    ·                    Les élections législatives

    ·                    Les élections communales

    Les élections présidentielles :

    Prenons l’exemple des résultats des élections présidentielles de 2012.

    Au 1° tour :

    Inscrits : 46 028 542

    Abstentions : 9 444 143

    Votants : 36 584 399

    Blancs ou nuls : 701 190

    Exprimés : 35 883 209

    François Hollande : 10 272 705

    Nicolas Sarkozy : 6 421 426

    Au 2° tour :

    Inscrits : 46 066 307

    Abstentions : 9 049 998

    Votants : 37 016 309

    Blancs ou nuls : 2 154 956

    Exprimés : 34 861 353

    François Hollande : 18 000 668

    Nicolas Sarkozy : 16 860 685

    Cette élection repose sur de nombreuses fictions :

    ·                    La personnalité élue rafle la mise et devient, comme par magie, le « président de tous les Français » ;

    ·                    Le programme du candidat vainqueur est censé refléter l’intérêt général ;

    ·                    Si ce programme, dans l’idéal, correspond à quelque chose, au moment de l’élection, les électeurs sont « prisonniers » de leur choix, pour la durée du mandat, même si le président élu exécute un programme étranger à ses promesses.

    C’est une procédure qui repose sur trop de facteurs irrationnels pour pouvoir être fiable. Par exemple, il y a une opposition frontale entre les intérêts des plus riches, 3 % de la population, qui deviennent de plus en plus riches, et l’immense majorité du peuple, 97 %, qui stagnent ou s’appauvrissent. Il est faux de dire que le président peut servir simultanément les intérêts des deux catégories, et s’il le prétend, c’est qu’en fait il sert les intérêts de la minorité la plus puissante. C’est ce qui est arrivé à François Hollande, et c’est ce qui explique sa chute dans les sondages de popularité : il a promis de servir les intérêts des plus pauvres, et en réalité il gère la France dans l’intérêt des plus riches.

    Les incohérences du système sont nombreuses :

    Les inscrits ne comportent pas tous les citoyens vivant sur le sol français. Plus de 10 % des Français de souche ne se sont jamais inscrits sur les listes électorales. De nombreux immigrés, présents depuis de nombreuses années sur le sol national n’ont pas le droit de vote.

    Le taux d’abstention représente plus de 2 Français sur 10. A ce total il convient d’ajouter les votes blancs ou nuls.

    En conséquence, au 1° tour, Hollande représente véritablement un peu plus de 2 Français sur 10 et Nicolas Sarkozy représente un peu plus d’un Français sur 10.

    Les réunions de voix au second tour sont une fiction de plus : on ne peut pas dire que le candidat de la « droite », ou celui de la « gauche » fusionnent les divers programmes de ceux qu’ils sont censés représenter.

    Pour obtenir une représentation de 4 Français sur 5, les deux candidats devraient accepter de « fusionner » et de gérer le pays en commun : et encore, cela est possible au moment des élections, et cela devient faux quelques mois après.

    François Hollande, « président de tous les Français » est donc une fiction, qui s’ajoute à d’autres fictions, et qui est d’autant plus inexacte, lorsque le candidat trahit le programme sur la base duquel il a été élu.

    En conséquence, le président de la république n’a aucune légitimité. Il a autant de légitimité que Miss France, le jour de son élection, ou que la « personnalité » préférée des Français, le jour du sondage.

    Il en est de même des élections locales : aucun principe élémentaire de la démocratie réelle n’est appliqué.

    Les élections communales de 2014 :

    Nous prendrons trois exemples :

    Municipalité de « gauche » : Metz

    Municipalité de « droite » : Roubaix

    Municipalité d’ « extrême droite » : Hayange

    Municipalité de « gauche » : Metz

    Les élections municipales de 2014 :

    1° tour :

    Inscrits : 71 987

    Abstentions : 36 051

    Votants : 35 936

    Blancs et nuls : 1 070

    Exprimés : 34 866

    Dominique Gros (Gauche : PS, EELV et autres) : 12 441

    Marie José Zimmermann (Droite : UMP, UDI  et autres) : 11 939

    Françoise Grolet (Front national) : 7 433

    Autres : 3 053

    2° tour :

    Inscrits : 71 989

    Abstentions : 33 810

    Votants : 38 179

    Blancs et nuls : 1 143

    Exprimés : 37 036

    Dominique Gros (Gauche : PS, EELV et autres) : 16 008

    Marie José Zimmermann (Droite : UMP, UDI  et autres) : 15 238

    Françoise Grolet (Front national) : 5 790

     

     

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