• Le secret maçonnique (Partie 6)

    Lorsque nous allons au cinéma, nous regardons un film, qui est composé de lumière passant à travers une pellicule. Si le film est de qualité, nous sommes plongés, à tout point de vue, dans l’action de ce film, et nous oublions qu’il ne s’agit que d’un film, et que celui-ci, dans le fond, repose sur un écran blanc. Ainsi, dans l’action du film, il y a notamment du feu et de l’eau, des naissances et des morts, la paix et la guerre, du sang et de l’amour. En somme toute la réalité humaine. Mais le feu, sur l’écran, ne brûle pas, et l’eau, de même, ne mouille pas. Avant et après le film, l’écran blanc est plongé dans un rayon de lumière blanche. Mais pendant le film, que d’émotions et de passions ! Nous sommes la lumière, l’écran blanc, et nous sommes aussi acteur du film. Mais l’écran blanc est là avant le film, et il sera encore le Même après le film. Et surtout la Lumière est éternelle et ne disparaît jamais : elle est à la fois la Vie et l’Amour.

     

     

    Le secret maçonnique (Partie 6)

     

     

     

    Le monde et la vérité du monde

     

     

     

    Ce dessin comprend deux parties :

     

    n      Le monde plongé dans la temporalité : c’est le cercle et la croix ;

     

    n      Et la vérité du monde, qui est éternelle : c’est le fond sur lequel repose le cercle et la croix.

     

    L’ego, le « petit je », c’est le point au centre du cercle. Le cercle représente le monde, c’est-à-dire tout ce qui existe pour moi. On peut dire que chacun de vous fait, en ce moment, partie de mon cercle d’objets tangibles. Tout comme moi-même je fais partie de votre cercle. A noter que ce cercle comprend le monde matériel, mais aussi toutes les autres « réalités », dont le monde des idées.

     

    La ligne horizontale représente la temporalité, avec le passé, le point du présent et l’avenir. L’ego s’est manifesté lors du premier souffle, la naissance, et disparaîtra avec le dernier souffle, la mort. L’axe vertical est l’axe du monde, avec l’enfer, le purgatoire et le paradis, qui sont des états de conscience. C’est aussi un arbre de vie, avec les racines, le tronc et les branches. En franc-maçonnerie, il correspond à VITRIOL. Le monde a trois niveaux : le monde d’en haut, le monde ici-bas et le monde d’en bas, le céleste, le terrestre et l’infernal. L’axe vertical est la porte qui s’ouvre lors de l’initiation.

     

    Il y a deux façons d’appréhender (de « voir ») le monde :

     

    n      A partir de l’ego (le centre du cercle) ;

     

    n      A partir du fond sur lequel repose l’ego, à partir du Soi, éternel et infini.

     

    Ainsi, tout n’est qu’une question d’IDENTIFICATION :

     

    n      Soit je m’identifie à l’ego ;

     

    n      Soit je m’identifie au Soi, au « Je suis ».

     

    Et pour passer de l’un à l’autre, de l’ego au Soi, du « petit je » au « Je suis ce que je suis », cela demande de travail et de l’effort, travail accompli tant en loge, qu’individuellement. Le résultat est un changement de regard, en suivant la bonne voie, celle de la corde et de l’expansion de la conscience ?

     

    On ne peut pas transformer les objets du monde en Soi. On n’est pas en mesure de faire cela. Il n’est pas possible de colorer la nature et tous les objets qu’elle contient avec la même couleur. Mais si on met des lunettes d’une certaine couleur, alors tout semble avoir cette couleur. On peut changer sa vue de façon à ce que tout soit teinté de la « couleur unique » : le Soi.

     

    Voici cinq allégories qui illustrent ce passage d’un niveau de conscience à l’autre, de l’ego au Soi.

     

    a)     L’objet d’argile qui s’identifie avec la forme de l’objet. L’objet d’argile qui s’identifie avec son fond d’argile.

     

    Imaginer un objet forgé dans une masse d’argile. Par l’illusion, l’éducation, ou l’erreur, cet objet s’identifie à sa forme : « Je suis un vase, le plus beau des vases », ajoute même cet objet quelque peu arrogant. « Je n’ai rien à voir avec tous ces autres objets ». L’individu qui est dans la Réalité, lui, se perçoit en tant que masse d’argile, qui a reçu provisoirement, transitoirement, et temporairement, une forme, mais qui est appelé à terme à retourner à l’argile primordiale. Cet individu, sage et éclairé, s’identifie donc avec l’argile, ayant temporairement une forme de vase, mais nullement séparé du tout.

     

    « Je suis celui qui suis. Je suis ce que je suis. Je suis. ». REAA, Rituel 14° grade Grand Elu de la Voûte sacrée.

     

    La forme est transitoire. Un jour, l’argile du vase rejoint l’argile globale.

     

    b)    L’identification avec la vague de l’océan. L’identification avec l’eau de l’océan. La poupée de sel.

     

    Imaginez que le vent, ainsi que l’action de la Lune, lèvent à la surface de l’Océan une vague, qui a la prétention d’être quelque chose en elle-même, un être autonome, différent et même au-dessus de l’Océan ! Le temps qui passe va vite ramener cette vague à sa juste réalité, et lui démontrer que, si elle s’est séparée de l’Océan pour un temps déterminé, bientôt, elle va disparaître en tant que vague et fusionner de nouveau avec l’Océan primordial. La vague vient de l’Océan, et elle est destinée à y retourner. C’est aussi l’image de la poupée de sel, qui souhaite connaître l’Océan : pour ce faire, elle pénètre dans l’Océan, et elle y disparaît, dissoute dans l’immense masse d’eau. Cela signifie que, pour connaître notre Réalité, l’obstacle principal c’est nous-même, plus précisément le « petit je », l’ego. Il faut donc se libérer de cet obstacle. Cette libération s’effectue de toute façon par la mort physique. Mais la méthode maçonnique nous permet une libération anticipée ; elle fait de nous des « libérés vivants », c’est-à-dire des individus ayant pris connaissance, à travers l’initiation et la mort symbolique, de notre Moi profond, tout en maintenant suffisamment d’ego pour continuer de faire notre travail au milieu de nos frères et sœurs humains.

     

    Les vagues, l’écume, et les bulles d’air sur l’océan s’évanouissent et disparaissent, mais l’océan, lui, ne disparaît pas.

     

    La vague naît, se développe, meurt et rejoint l’Océan primordial.

     

    c)     La bouteille : la bouteille, alors qu’elle est fermée par un bouchon. La bouteille, sans bouchon.

     

    Si vous fermez hermétiquement une bouteille avec un bouchon, celle-ci a une certaine individualité par rapport à l’atmosphère environnante. Cette individualité lui est donnée par le bouchon, bouchon qui représente l’ego, le « petit je », celui que nous utilisons dans le quotidien. Cet ego est né, s’est développé et va mourir. C’est dire que l’air de la bouteille, à terme, va retourner à l’atmosphère (ou Mère). L’objectif de la méthode maçonnique est de montrer que cet ego crée une rupture artificielle, et cette méthode vise à retrouver l’unité primordiale et fondamentale : nous provenons de l’air et retournerons à l’air, air que nous n’avons jamais quitté.

     

    « Assouplir », « enlever » le bouchon de la bouteille, faire communiquer le Total, l’Universel, et le particulier, tel est le but. Un jour, l’air de la bouteille rejoint l’air primordial.

     

    d)     Le nuage qui cache le soleil et le face à face avec le soleil.

     

    Il suffit d’un petit nuage pour nous cacher le soleil. L’individu est le « petit je », qui cherche à percevoir le soleil. Le nuage est le monde. Le soleil est le Moi profond. La méthode maçonnique nous permet de nous élever, tel un aigle, au-delà des nuages pour contempler le soleil face à face. Le soleil brille en permanence au-dessus des nuages.

     

    Pour en revenir à notre premier tableau :

     

    Le monde, et le « petit je », ou ego, qui fait partie de ce monde, dans la temporalité, est facilement perçu par chacun de nous, car nous l’expérimentons chaque jour.

     

    Il convient d’appréhender aussi le second plan qui est illustré par diverses images : l’écran blanc, le fond, l’argile, l’Océan, le Soleil, la Mère, la Lumière, le Témoin. Ce plan s’expérimente aussi.

     

    Le nuage, un jour, disparaît : le Soleil demeure !

     

    e)     L’identification avec le film, avec l’écran blanc et avec la lumière.

     

    Lorsque nous allons au cinéma, nous regardons un film, qui est composé de lumière passant à travers une pellicule. Si le film est de qualité, nous sommes plongés, à tout point de vue, dans l’action de ce film, et nous oublions qu’il ne s’agit que d’un film, et que celui-ci, dans le fond, repose sur un écran blanc. Ainsi, dans l’action du film, il y a notamment du feu et de l’eau, des naissances et des morts, la paix et la guerre, du sang et de l’amour. En somme toute la réalité humaine. Mais le feu, sur l’écran, ne brûle pas, et l’eau, de même, ne mouille pas. Avant et après le film, l’écran blanc est plongé dans un rayon de lumière blanche. Mais pendant le film, que d’émotions et de passions ! Nous sommes la lumière, l’écran blanc, et nous sommes aussi acteur du film. Mais l’écran blanc est là avant le film, et il sera encore le Même après le film. Et surtout la Lumière est éternelle et ne disparaît jamais : elle est à la fois la Vie et l’Amour.

     

    Le monde est le film. La vérité du monde est la Lumière. « Je suis » est la Lumière. La lumière est un don, pas le résultat d’un travail ou d’une recherche.

     

    Le Soi est la totalité : le lumière, l’écran, le film et tout le reste.

     

    Tout n’est qu’un jeu. Tout cela n’est qu’apparence, comme sur un écran de cinéma. Tout cela nous semble tout à fait réel. Cependant, quand tout est fini, l’écran est intact. Derrière chacun, chaque chose, il y a une réalité permanente, une réalité.

     

     

     

     

     

     

    Le monde et la vérité du monde

     

     

     

    Ce dessin comprend deux parties :

     

    n      Le monde plongé dans la temporalité : c’est le cercle et la croix ;

     

    n      Et la vérité du monde, qui est éternelle : c’est le fond sur lequel repose le cercle et la croix.

     

    L’ego, le « petit je », c’est le point au centre du cercle. Le cercle représente le monde, c’est-à-dire tout ce qui existe pour moi. On peut dire que chacun de vous fait, en ce moment, partie de mon cercle d’objets tangibles. Tout comme moi-même je fais partie de votre cercle. A noter que ce cercle comprend le monde matériel, mais aussi toutes les autres « réalités », dont le monde des idées.

     

    La ligne horizontale représente la temporalité, avec le passé, le point du présent et l’avenir. L’ego s’est manifesté lors du premier souffle, la naissance, et disparaîtra avec le dernier souffle, la mort. L’axe vertical est l’axe du monde, avec l’enfer, le purgatoire et le paradis, qui sont des états de conscience. C’est aussi un arbre de vie, avec les racines, le tronc et les branches. En franc-maçonnerie, il correspond à VITRIOL. Le monde a trois niveaux : le monde d’en haut, le monde ici-bas et le monde d’en bas, le céleste, le terrestre et l’infernal. L’axe vertical est la porte qui s’ouvre lors de l’initiation.

     

    Il y a deux façons d’appréhender (de « voir ») le monde :

     

    n      A partir de l’ego (le centre du cercle) ;

     

    n      A partir du fond sur lequel repose l’ego, à partir du Soi, éternel et infini.

     

    Ainsi, tout n’est qu’une question d’IDENTIFICATION :

     

    n      Soit je m’identifie à l’ego ;

     

    n      Soit je m’identifie au Soi, au « Je suis ».

     

    Et pour passer de l’un à l’autre, de l’ego au Soi, du « petit je » au « Je suis ce que je suis », cela demande de travail et de l’effort, travail accompli tant en loge, qu’individuellement. Le résultat est un changement de regard, en suivant la bonne voie, celle de la corde et de l’expansion de la conscience ?

     

    On ne peut pas transformer les objets du monde en Soi. On n’est pas en mesure de faire cela. Il n’est pas possible de colorer la nature et tous les objets qu’elle contient avec la même couleur. Mais si on met des lunettes d’une certaine couleur, alors tout semble avoir cette couleur. On peut changer sa vue de façon à ce que tout soit teinté de la « couleur unique » : le Soi.

     

    Voici cinq allégories qui illustrent ce passage d’un niveau de conscience à l’autre, de l’ego au Soi.

     

    a)     L’objet d’argile qui s’identifie avec la forme de l’objet. L’objet d’argile qui s’identifie avec son fond d’argile.

     

    Imaginer un objet forgé dans une masse d’argile. Par l’illusion, l’éducation, ou l’erreur, cet objet s’identifie à sa forme : « Je suis un vase, le plus beau des vases », ajoute même cet objet quelque peu arrogant. « Je n’ai rien à voir avec tous ces autres objets ». L’individu qui est dans la Réalité, lui, se perçoit en tant que masse d’argile, qui a reçu provisoirement, transitoirement, et temporairement, une forme, mais qui est appelé à terme à retourner à l’argile primordiale. Cet individu, sage et éclairé, s’identifie donc avec l’argile, ayant temporairement une forme de vase, mais nullement séparé du tout.

     

    « Je suis celui qui suis. Je suis ce que je suis. Je suis. ». REAA, Rituel 14° grade Grand Elu de la Voûte sacrée.

     

    La forme est transitoire. Un jour, l’argile du vase rejoint l’argile globale.

     

    b)    L’identification avec la vague de l’océan. L’identification avec l’eau de l’océan. La poupée de sel.

     

    Imaginez que le vent, ainsi que l’action de la Lune, lèvent à la surface de l’Océan une vague, qui a la prétention d’être quelque chose en elle-même, un être autonome, différent et même au-dessus de l’Océan ! Le temps qui passe va vite ramener cette vague à sa juste réalité, et lui démontrer que, si elle s’est séparée de l’Océan pour un temps déterminé, bientôt, elle va disparaître en tant que vague et fusionner de nouveau avec l’Océan primordial. La vague vient de l’Océan, et elle est destinée à y retourner. C’est aussi l’image de la poupée de sel, qui souhaite connaître l’Océan : pour ce faire, elle pénètre dans l’Océan, et elle y disparaît, dissoute dans l’immense masse d’eau. Cela signifie que, pour connaître notre Réalité, l’obstacle principal c’est nous-même, plus précisément le « petit je », l’ego. Il faut donc se libérer de cet obstacle. Cette libération s’effectue de toute façon par la mort physique. Mais la méthode maçonnique nous permet une libération anticipée ; elle fait de nous des « libérés vivants », c’est-à-dire des individus ayant pris connaissance, à travers l’initiation et la mort symbolique, de notre Moi profond, tout en maintenant suffisamment d’ego pour continuer de faire notre travail au milieu de nos frères et sœurs humains.

     

    Les vagues, l’écume, et les bulles d’air sur l’océan s’évanouissent et disparaissent, mais l’océan, lui, ne disparaît pas.

     

    La vague naît, se développe, meurt et rejoint l’Océan primordial.

     

    c)     La bouteille : la bouteille, alors qu’elle est fermée par un bouchon. La bouteille, sans bouchon.

     

    Si vous fermez hermétiquement une bouteille avec un bouchon, celle-ci a une certaine individualité par rapport à l’atmosphère environnante. Cette individualité lui est donnée par le bouchon, bouchon qui représente l’ego, le « petit je », celui que nous utilisons dans le quotidien. Cet ego est né, s’est développé et va mourir. C’est dire que l’air de la bouteille, à terme, va retourner à l’atmosphère (ou Mère). L’objectif de la méthode maçonnique est de montrer que cet ego crée une rupture artificielle, et cette méthode vise à retrouver l’unité primordiale et fondamentale : nous provenons de l’air et retournerons à l’air, air que nous n’avons jamais quitté.

     

    « Assouplir », « enlever » le bouchon de la bouteille, faire communiquer le Total, l’Universel, et le particulier, tel est le but. Un jour, l’air de la bouteille rejoint l’air primordial.

     

    d)     Le nuage qui cache le soleil et le face à face avec le soleil.

     

    Il suffit d’un petit nuage pour nous cacher le soleil. L’individu est le « petit je », qui cherche à percevoir le soleil. Le nuage est le monde. Le soleil est le Moi profond. La méthode maçonnique nous permet de nous élever, tel un aigle, au-delà des nuages pour contempler le soleil face à face. Le soleil brille en permanence au-dessus des nuages.

     

    Pour en revenir à notre premier tableau :

     

    Le monde, et le « petit je », ou ego, qui fait partie de ce monde, dans la temporalité, est facilement perçu par chacun de nous, car nous l’expérimentons chaque jour.

     

    Il convient d’appréhender aussi le second plan qui est illustré par diverses images : l’écran blanc, le fond, l’argile, l’Océan, le Soleil, la Mère, la Lumière, le Témoin. Ce plan s’expérimente aussi.

     

    Le nuage, un jour, disparaît : le Soleil demeure !

     

    e)     L’identification avec le film, avec l’écran blanc et avec la lumière.

     

    Lorsque nous allons au cinéma, nous regardons un film, qui est composé de lumière passant à travers une pellicule. Si le film est de qualité, nous sommes plongés, à tout point de vue, dans l’action de ce film, et nous oublions qu’il ne s’agit que d’un film, et que celui-ci, dans le fond, repose sur un écran blanc. Ainsi, dans l’action du film, il y a notamment du feu et de l’eau, des naissances et des morts, la paix et la guerre, du sang et de l’amour. En somme toute la réalité humaine. Mais le feu, sur l’écran, ne brûle pas, et l’eau, de même, ne mouille pas. Avant et après le film, l’écran blanc est plongé dans un rayon de lumière blanche. Mais pendant le film, que d’émotions et de passions ! Nous sommes la lumière, l’écran blanc, et nous sommes aussi acteur du film. Mais l’écran blanc est là avant le film, et il sera encore le Même après le film. Et surtout la Lumière est éternelle et ne disparaît jamais : elle est à la fois la Vie et l’Amour.

     

    Le monde est le film. La vérité du monde est la Lumière. « Je suis » est la Lumière. La lumière est un don, pas le résultat d’un travail ou d’une recherche.

     

    Le Soi est la totalité : le lumière, l’écran, le film et tout le reste.

     

    Tout n’est qu’un jeu. Tout cela n’est qu’apparence, comme sur un écran de cinéma. Tout cela nous semble tout à fait réel. Cependant, quand tout est fini, l’écran est intact. Derrière chacun, chaque chose, il y a une réalité permanente, une réalité.

     

     

     

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