• Le secret maçonnique (Partie 50)

    Une fois élu, le mandataire bourgeois, de toute façon coupé du peuple par son style de vie, applique un programme politique bourgeois, ne tenant aucun compte des promesses faites durant la campagne électorale, et se mettant sciemment au service des intérêts de la seule bourgeoisie.

    Le secret maçonnique (Partie 50)

     

    Le taux d’abstention de plus en plus important, au cours de chaque échéance électorale, et une abstention généralisée, qui fait des abstentionnistes le premier parti de France, indiquent que le peuple est de moins en moins dupe de cette comédie électoraliste, et qu’il cherche à regagner son autonomie. Mais il faut maintenant anticiper l’étape suivante, et intégrer que la bourgeoisie est en panne, et ne parvient plus à trouver des solutions aux difficultés actuelles du peuple, qui sont le chômage, la pauvreté, le terrorisme, etc. Le peuple seul est capable de proposer des solutions innovantes, dans le cadre d’une nouvelle formation, la formation socialiste : Le peuple doit prendre conscience de cela, et mettre en œuvre la révolution prolétarienne pour aboutir à cet objectif.

    La démocratie bourgeoise a montré ses limites : c’est une démocratie « représentative », c’est-à-dire que la bourgeoisie, par le biais du suffrage censitaire, ou par le suffrage universel, accapare le pouvoir. Elle fait voter par le peuple, sur la proposition de divers candidats, représentants uniquement les intérêts de la bourgeoisie. Ces candidats, s’ils sont tous d’accord sur la stratégie, à savoir maintenir une formation sociale capitaliste, s’opposent sur la tactique pour y parvenir, et se présentent donc comme des concurrents. Les uns préfèrent, en fonction des circonstances, une république bourgeoise, les autres, en fonction du contexte, prônent une dictature fasciste.

    Une fois élu, le mandataire bourgeois, de toute façon coupé du peuple par son style de vie, applique un programme politique bourgeois, ne tenant aucun compte des promesses faites durant la campagne électorale, et se mettant sciemment au service des intérêts de la seule bourgeoisie.

    A cette démocratie bourgeoise s’oppose la démocratie prolétarienne, telle qu’elle avait été mise en œuvre par la Commune de Paris de 1871. Pour la démocratie prolétarienne, c’est le mandat impératif qui s’applique : l’élu prolétarien est au service du peuple, et donc il est constamment soumis au contrôle populaire, son devoir impératif étant de réaliser le programme pour lequel il a été élu.

    Les intérêts fondamentaux du peuple sont inconciliables avec l’existence d’un ordre bourgeois. Il s’agit notamment :

    ·                    Du travail pour tous : le travail n’est pas seulement un droit, mais un devoir. « Qui ne travaille pas, ne mange pas ! »

    ·                    La fin de l’esclavage salarié. Il est anormal quant à la dignité, qu’un être humain travaille pour le bénéfice d’un autre être humain. Divers « statuts » doivent être purement et simplement abolis : les « domestiques », les « stagiaires » sous-rémunérés, les esclaves » des prêts bancaires, etc.

    ·                    Les moyens de production doivent appartenir à la collectivité. Il faut supprimer la classe des capitalistes.

    Ces objectifs ne seront atteints que par l’instauration d’une formation sociale socialiste.

    Le programme des représentants de la classe bourgeoise est à l’opposé de cela : il fait payer la crise au peuple par le chômage et l’augmentation des impôts de toute nature. Sa promesse, reprise d’année en année est de diminuer ce chômage, ou en tout cas, de le faire progresser moins vite. Pourtant, une mesure « facile » à prendre pour démontrer une fois pour toute la bonne volonté de plus de justice de la bourgeoisie, serait de fixer une niveau minimum et maximum de revenu pour chaque famille : cela mettrait fin au scandale sans nom, indigne d’une société moderne, des salaires exorbitants que s’attribuent les capitalistes !Si le fond du problème est l’existence d’une société bourgeoise, et les efforts consentis par la classe bourgeoise pour maintenir cette société injuste, il est intéressant également d’examiner le style de vie des représentants de la bourgeoisie. Prenons un exemple dans chacune des fractions bourgeoises :

    ·                    La famille Le Pen à l’extrême droite : Que ce soit le grand-père, Jean Marie Le Pen, la fille Marine Le Pen, ou la petite-fille et nièce, Marion Maréchal Le Pen, chacun des membres ne manque pas de moyens financiers. Ils mènent une vie de château. Il semble donc difficile, sinon impossible de représenter les intérêts du peuple.

    ·                    La famille Dassault : Le père, le fils, le petit-fils, Marcel, Serge et Olivier, sont eux aussi des milliardaires. Ils considèrent, sans que cela ne contrarie ou offusque les membres de la classe bourgeoise, représenter les intérêts du peuple. Il suffit d’examiner la façon dont ils monnayent les voix, lors des divers scrutin électoraux, nationaux et locaux : c’est une distribution éhontée d’argent liquide. Que fait la justice bourgeoise pour condamner de tels agissements ? Ainsi, le petit-fils, Serge Dassault, parcoure avec son automobile la circonscription de député, distribuant des breloques sans valeur aux divers électeurs, parents et enfants : colliers en verroterie, poupées, etc. Cela rappelle les voyous colonisateurs espagnols, distribuant divers colifichets, miroirs, etc. aux indigènes indiens d’Amérique, en échange d’or et d’argent !

    ·                    Le président « socialiste » du département de l’Oise de 2004 à 2014 : C’était l’un des plus grands « cumulards » de la république bourgeois, avec plus de 17 postes d’ « élu », proposant de nombreux avantages numéraires ! Il lui reste aujourd’hui de jolies rentes : sénateur, etc. A l’origine, professeur des collèges, avec un style de vie allant avec ce statut, il a troqué celui-ci contre un style de vie de grand bourgeois, montrant une belle et grande demeure bourgeoise, et un patrimoine des plus abondant. Comment croire qu’un tel individu va se consacrer à améliorer le niveau de vie des masses ?

    La démocratie bourgeoise est à l’image de la façon dont un maître traite son chien : c’est le « pouvoir du peuple, par le peuple, et pour le peuple » : c’est-à-dire, le maître coupe la queue du chien pour la donner à manger à celui-ci !

    La politique est considérée par ces personnages comme un moyen, soit de conforter son patrimoine, soit comme un moyen de faire fortune. Et là, il suffit de parcourir les bancs de l’assemblée nationale et du sénat pour s’en apercevoir.

    Quelles illusions de croire que des personnes millionnaires, payant l’impôt sur la grande fortune (et le gouvernement ne manque pas de ce type de personnes !) vont représenter les smicards ! Le peuple doit enfin prendre conscience que lui seul peut prendre en main ses affaires, en éliminant tous ces personnages !

     

     

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