• Le secret maçonnique (Partie 49)

    Un premier enseignement : Les privilégiés ne renoncent jamais de façon pacifique à leurs privilèges : Il est nécessaire de recourir à la violence révolutionnaire contre l’ancienne classe dominante.

    Le changement de formation sociale repose sur la prise de pouvoir par une nouvelle classe : le prolétariat. Il est donc nécessaire de procéder à la destruction de l’Etat bourgeois, et de remplacer celui-ci par un Etat prolétarien. La condition inévitable, qu’on le veuille ou non, est bien de remplacer un Etat ancien par un Etat nouveau.

    Le secret maçonnique (Partie 49)

     

    Quatrième partie : Le XXI° siècle.

    SOCIALISME OU BARBARIE

     

    L’histoire passée donne de nombreux enseignements pour aujourd’hui, et des indications sur les choses à venir. 1789 a commencé un nouveau cycle : celui de la lutte pour la domination de la formation sociale capitaliste. La révolution française indique les conditions objectives et subjectives pour que triomphe une nouvelle formation sociale : alors, la société capitalistes a remplacé la société féodale. 

    Tout ce qui naît, se développe et meurt : en ce début de XXI° siècle, on ressent parfaitement que la formation capitaliste arrive à son terme, et demande à être remplacée par une nouvelle formation sociale.

    Un premier enseignement : Les privilégiés ne renoncent jamais de façon pacifique à leurs privilèges : Il est nécessaire de recourir à la violence révolutionnaire contre l’ancienne classe dominante.

    Une nouvelle contradiction s’est substituée aux anciennes contradictions entre les seigneurs et le tiers-état. La nouvelle contradiction principale, qui oppose la classe bourgeoise à la classe prolétarienne, demande sa résolution. Aujourd’hui, XXI° siècle, c’est la fin d’un cycle : la société bourgeoise est déliquescente et décadente. Une nouvelle formation ne demande qu’à naître : la formation socialiste.

    Le changement de formation sociale repose sur la prise de pouvoir par une nouvelle classe : le prolétariat. Il est donc nécessaire de procéder à la destruction de l’Etat bourgeois, et de remplacer celui-ci par un Etat prolétarien. La condition inévitable, qu’on le veuille ou non, est bien de remplacer un Etat ancien par un Etat nouveau.

    La première condition pour réaliser cela, est que le prolétariat doit être autonome : C’est-à-dire qu’il doit maîtriser son idéologie et disposer d’une Pensée, ainsi que de divers outils, dont un parti prolétarien, une armée rouge, des syndicats, des moyens de propagande, etc.

    Les luttes populaires, depuis de nombreux siècles, ont donné des exemples de ce qu’il faut faire, et aussi de ce qu’il ne faut pas faire. Ainsi, la Commune de paris de 1871 a montré concrètement ce qu’est un gouvernement ouvrier « à bob marché ».

    La notion essentielle est celle de « style de vie » : dans une société bourgeoise, il y a divers styles de vie, qui reposent essentiellement sur les revenus et le patrimoine. Un style de vie bourgeois est celui de la classe bourgeoise : il se caractérise par l’aisance, les profits, les avoirs, etc. Le style de vie prolétarien se distingue par la misère et la nécessité de vendre sa force de travail pour pouvoir survivre. Depuis 1789, l’idéologie bourgeoise a propagé diverses illusions :

    ·                    L’illusion de faire croire au peuple qu’un homme politique ayant un style de vie bourgeois peut représenter politiquement et socialement, au parlement ou dans toute assemblée élue, une population ayant un style de vie prolétarien : le fait que la majorité des grands élus soient des bourgeois explique le fait que les problèmes du peuple, comme le chômage et le mal logement, ne soit jamais pris en compte et résolu.

    ·                    L’illusion qu’il y a « égalité » entre riches et pauvres, bourgeois et prolétaires. Peu à peu, la classe bourgeoise a repris les habitudes de la noblesse, et elle s’est installée dans les divers palais : on perle de « palais de la république » et de « châteaux ». Le gouvernement bourgeois est devenu un gouvernement « bureaucratique », extrêmement coûteux, et coupé du peuple. Il s’agit de substituer à ces « palais » des administrations proches et au service du peuple.

    Le prolétariat au pouvoir rendra au peuple les divers « palais » (L’Elysée, etc.) et les transformera en musées, comme c’est déjà le cas du château de Versailles et du Palais du Louvre. Par exemple, la basilique dite du « Sacré Cœur » de Montmartre doit devenir le musée commémorant les morts de la Commune de 1871.

    Quelle a été l’évolution politique depuis le début de la V° république, en 1958 ? La classe bourgeoise domine les institutions par l’entremise des partis politiques. Tous les principaux partis représentent la même classe sociale : la bourgeoisie, avec diverses fractions : l’extrême droite, la droite et la « gauche ». Il en est ainsi depuis 1789, où la bourgeoisie était représentée par les Girondins (la droite) et les Montagnards (La « gauche », dont Robespierre). Les candidats proposés aux diverses élections représentent la seule classe bourgeoise. Cela est évident concernant notamment :

    ·                    La quasi-totalité des membres du Parlement (députés et sénateurs).

    ·                    La plupart, l’immense majorité des grands élus (grandes villes, régions et départements).

    En conséquence, tous les partis politiques étant des partis bourgeois, qui ne représentent que les intérêts de la bourgeoisie, la classe bourgeoise utilise le peuple, comme une masse de manœuvre pour servir ses intérêts propres. Elle n’a jamais « partagé » le pouvoir, mais elle a conservé le monopole de celui-ci.

    Seule le Parti Communiste Français a véritablement représenté la classe ouvrière de 1921 à 1953. Les élections ne font pas la démocratie. Les élections peuvent être « utilisées » pour tromper le peuple. A chaque élection, à chaque niveau (circonscriptions électorales), en l’absence d’un parti représentant les intérêts propres et autonomes du prolétariat, les élections servent à choisir entre diverses fractions de la bourgeoisie (droite, « gauche » ou extrême droite,…). Aujourd’hui, ce sont alternativement trois « clans », ou fractions de la bourgeoisie, qui se répartissent le pouvoir et les places qui vont avec : la bourgeoisie républicaine (la droite et le centre, la « gauche »,…) et la bourgeoisie fasciste.

     

     

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