• Le secret de la franc-maçonnerie (Partie 10)

    La franc-maçonnerie ne pouvait pas voir plus loin que l’avant-garde de la classe ouvrière, qui est devenue la classe la plus avancée de la société, et qui a le plus intérêt au socialisme. Dans la mesure où les intérêts stratégiques de cette classe ont été trahis par les dirigeants révisionnistes et opportunistes de cette avant-garde, la seule optique qui restait était la réalisation du programme du Conseil National de la Résistance.

     

    Le secret de la franc-maçonnerie (Partie 10)

     

    Quatre parties :

     

    Première parti : La révolution française de 1789-1794.

    La révolution française de 1789-1794 représente la rupture entre deux formations sociales : la fin du féodalisme et la naissance du capitalisme. Du point de vue maçonnique, c’est l’affirmation « en droit », mais non en fait de l’idéal maçonnique : « Liberté, égalité, fraternité ».

    Les privilégiés n’ont jamais renoncé de façon pacifique à leurs privilèges !

    Le problème essentiel, qui est au cœur de la révolution française, c’est bien entendu celui de la propriété et du pouvoir que donne cette propriété.

    Le trône et l’autel se supportant l’un l’autre, la lutte contre l’oppression religieuse, représentée par l’Eglise, ne conduit pas à la liberté de croyance et à la liberté de conscience, dont la laïcité, mais au culte de l’Etre suprême.

    Il n’y a pas de démocratie vraie sans suppression des inégalités sociales, c’est-à-dire sans communisme.

    Les classes possédantes ne renoncent pas volontairement et pacifiquement à leurs privilèges et il faudra le y contraindre. 

     

    Deuxième partie : La Commune de Paris de 1871.

    La Commune de Paris de 1871 est la première rupture avec la formation capitaliste : c’est la tentative de réalisation sur une partie du territoire national de la formation socialiste.

    Pour les membres de la Commune, être collectiviste, ou communiste, c’est vouloir la collectivisation des moyens de production, condition préliminaire à toute égalité sociale.

    La commune était avant tout un essai de démocratie directe. C’est ce qui faisait la force des communards : ils étaient convaincus que la souveraineté ne se délègue pas, ne se représente pas, mais qu’elle s’exerce. Ils se sont dressés contre ce qui leur était inacceptable, se sont organisés eux-mêmes, souverainement, au sens le plus fort de ce terme. La souveraineté populaire est imprescriptible, inaliénable et indéléguable. Les élus du peuple, parce qu’ils sont nantis d’un mandat impératif, sont désignés sous l’appellation de mandataires. Ils doivent être incessamment contrôlés et peuvent être révoqués à merci. 

    Si cette classe ouvrière a joué un rôle important lors de la révolution bourgeoisie de 1789 (les « bras nus), c’est la première fois en 1871, dans l’histoire, que la classe ouvrière dispose, sur un bout de territoire, du pouvoir d’Etat, et qu’elle peut mettre en œuvre le modèle de société qu’elle porte en elle : le socialisme et la dictature du prolétariat.

     

    Troisième partie : La Résistance (1940-1945).

    La Résistance (1940-1945) constitue un échec de l’insurrection sociale, en raison d’un parti révolutionnaire, le Parti communiste Français,  conduit avec une ligne opportuniste.

    En luttant contre la franc-maçonnerie, en tant que celle-ci porte un projet universaliste, le fascisme, et en particulier le gouvernement de Vichy, ne s’est pas trompé d’adversaire. Même si les positions molles de nombreux francs-maçons, à titre individuel, ou en tant qu’obédiences, laissent à désirer.

    Lors de la seconde guerre mondiale, les représentants prolétariens de la résistance n’ont pas su correctement lier la lutte contre l’occupant et la question sociale, l’insurrection nationale contre les nazis et leurs alliés et l’insurrection populaire contre les exploiteurs capitalistes.

    La franc-maçonnerie ne pouvait pas voir plus loin que l’avant-garde de la classe ouvrière, qui est devenue la classe la plus avancée de la société, et qui a le plus intérêt au socialisme. Dans la mesure où les intérêts stratégiques de cette classe ont été trahis par les dirigeants révisionnistes et opportunistes de cette avant-garde, la seule optique qui restait était la réalisation du programme du Conseil National de la Résistance.

     

     

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