• LE PERE DUCHESNE -- NUMERO SIX -- JANVIER 2018 (Partie 2)

    Ainsi, la bourgeoisie ne parvient plus à nourrir, loger, soigner, éduquer, etc. convenablement, conformément aux critères du XXI° siècle, l’ensemble de la population : son système est à bout de souffle ! Le maintenir en l’état, c’est conduire l’humanité à sa perte. En tout cas, c’est la mise en place de la barbarie, qui s’exerce déjà à plein à l’égard de nos frères, les animaux (abattoirs sordides, zoos, expérimentations animales,…).

     

    LE PERE DUCHESNE -- NUMERO SIX -- JANVIER 2018 (Partie 2)

     

    La classe bourgeoise est bien incapable d’exercer une réelle justice et de poursuivre les délits et crimes : ou bien les magistrats n’ont pas les moyens financiers et techniques, ou bien les magistrats sont eux-mêmes corrompus et agissent en faveur de la classe des plus riches, dans le cadre d’une collusion, alors qu’ils n’hésitent pas à frapper et à mettre en prison les plus pauvres. Les hommes politiques bénéficient d’un impunité scandaleuse, et souvent ne sont pas poursuivis : parfois les mandats, comme ceux de sénateurs, servent à la fois de couverture pour les crimes les plus odieux (extorsion de biens publics, valises de billets provenant des diverses colonies,…) ou bien sont utilisés pour échapper aux poursuites judiciaires (dossiers Charles Pasqua, Rémi Fraisse, etc.). Nous connaissons tous des élus, souvent cumulards, qui ne se sont pas privés d’utiliser leurs divers mandats pour des enrichissement sans cause (maires de grandes villes, comme Metz, Roubaix, etc. présidents ou membres de conseils généraux/départementaux comme la Moselle, le Nord, le Pas-de-Calais, l’Oise,…ou de conseils régionaux : Nord-Pas-de-Calais, Lorraine,…).

    De nombreuses affaires concernant les magouilles de la classe bourgeoise ne sont jamais véritablement poursuivies, avec, à la clef des enquêtes réelles (comme les affaires relatives aux politiciens de Broglie, Boulin, l’affaire Ben Barka, etc.). Ceci alors que les affaires relatives aux classes les plus pauvres sont négligées et passées avec perte et profit (disparues de l’Yonne, etc.).

    La France comporte cinquante sites nucléaires, et c’est le pays le plus « nucléarisé ». Avec des centrales nucléaires vieillies (plus de quarante années de service), et même obsolètes (Fessenheim,…), les incidents sont de plus en plus nombreux, mais minorés pour ne pas inquiéter. Il ne manquerait plus qu’un incident majeur, comme celui de Tchernobyl ou Fukushima, se produise, pour qu’apparaisse l’impuissance de la classe bourgeoise face au système impérialiste qu’elle a mis en place, mais qu’elle est bien incapable de maîtriser ! Ceci semble inexorable, s’il n’est pas mis fin à l’utilisation du nucléaire, à l’exemple de ce qu’ont entrepris nos voisins allemands. Quand cela se produira, il ne sera pas possible à la bourgeoisie de se dédouaner en pointant le « hasard » !

    Ainsi, la bourgeoisie ne parvient plus à nourrir, loger, soigner, éduquer, etc. convenablement, conformément aux critères du XXI° siècle, l’ensemble de la population : son système est à bout de souffle ! Le maintenir en l’état, c’est conduire l’humanité à sa perte. En tout cas, c’est la mise en place de la barbarie, qui s’exerce déjà à plein à l’égard de nos frères, les animaux (abattoirs sordides, zoos, expérimentations animales,…).

    C’est pourquoi, l’heure a sonné pour que le peuple, et en, particulier la classe ouvrière, prenne le pouvoir, par la révolution prolétarienne, et instaure un nouveau système, le socialisme, conforme à la vie. Socialisme ou barbarie !

    Un classe bourgeoise incapable de donner du travail à tous : la « Loi Travail ».

    Si les entreprises sont gérées au niveau micro-économique, par contre c’est l’anarchie qui règne au niveau de la société entière, et au moins depuis cinquante années, début des années piteuses, la classe bourgeoise est incapable d’assurer un travail à tous les habitants du pays : elle a laissé à l’abandon des zones complètes, dont notamment les quartiers populaires et les banlieues.

    Depuis les années de la présidence de Giscard d’Estaing, soit 1974, de nombreuses lois ont été prises afin de légiférer concernant le marché du travail.

    Il a été organisé une catégorie de travailleurs privés constamment de travail, l’armée ouvrière de réserve. Ainsi, le code du travail comporte bien deux parties :

    -         D’un côté, il y a les travailleurs privilégiés, qui comprennent, au niveau du secteur public, les fonctionnaires des trois fonctions publiques (Etat, collectivités territoriales et domaine de la santé et des hôpitaux) et au niveau du secteur privé, une aristocratie ouvrière. Cette dernière catégorie est favorisée, quant à l’encadrement des emplois occupés, qui sont sécurisés.

    -         De l’autre côté, l’immense masse des travailleurs qui est soit précarisée, soit réduite au chômage.

    La catégorie des travailleurs privilégiés est celle qui monopolise la représentation syndicale. Chacun a pu vivre, tant dans les entreprises privées que dans les entreprises publiques, la forte collusion entre les représentants syndicaux et les représentants des diverses directions et du patronat. Tous les syndicats, que ce soit la CFDT, FO ou la CGT, sont composés de représentants de la classe bourgeoise au sein de la classe ouvrière : ils ont l’habitude d’appliquer la collaboration de classe : vendus par divers moyens à la classe dominante (hauts salaires, subventions diverses, versés par les sections patronales, etc.), ce sont des traîtres à la classe ouvrière !

    En remerciement de leurs bons et loyaux services, les divers responsables des syndicats sont gratifiés de postes importants dans l’appareil d’Etat (ministères, préfets, membres du conseil économique et social, environnemental, etc.). Il suffit de citer par exemple, pour la CFDT, la tsarine, Nicole Notat et les deux Chérèque, Jacques et François, père et fils. Ainsi, Jacques Chérèque, au nom de l’aménagement du territoire, a organisé un véritable déménagement du territoire dans le Pays Haut du département de la Meurthe-et-Moselle, en liquidant ce qui restait de la sidérurgie.

     

     

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