• LE PERE DUCHESNE -- NUMERO SIX -- JANVIER 2018 Partie 1

    En fin de compte, si le peuple ne réagit pas rapidement pour s’emparer le pouvoir et remplacer la société actuelle par le socialisme, on peut diagnostiquer un suicide collectif. Une ancienne classe bourgeoise qui ne parvient plus à répondre aux besoins de la masse, et donc qui ne gouverne plus rien, et une masse qui doit prendre ses responsabilité et prendre tous les pouvoirs, n’est-ce pas la définition d’une époque révolutionnaire ?

    LE PERE DUCHESNE -- NUMERO SIX -- JANVIER 2018 Partie 1

     

    QUEL TYPE DE DEMOCRATIE EN FRANCE AU XXI° SIECLE ?

     

    Introduction :

    Deux caractéristiques sont communes aux sociétés européennes, en ce début de XXI° siècle :

    -         D’une part, elles sont dirigées par une classe bourgeoise, qui, après avoir développée énormément à tout point de vue la société, est devenue incapable d’en maîtriser les aspects les plus néfastes. Avec une logique de fer, la classe bourgeoise est devenue mortifère, et conduit l’ensemble social à la décadence, à la barbarie et en fin de compte à la mort écocide). Elle est devenue incapable de gouverner raisonnablement la société, conformément à des principes dont elle s’est voulue porter, les valeurs des « droits de l’homme », de Liberté, d’Egalité et de Fraternité.

    -         D’autre part, la mainmise des grands monopoles, non seulement sur la vie économique de la nation, mais aussi sur tous les autres aspects de la vie sociale (gouvernement, logement, loisirs, éducation, information,…), a broyé définitivement tous les aspects positifs de la « démocratie » bourgeoise, remplaçant celle-ci par une représentation qui ressemble de plus en plus à une captation de la souveraineté, non plus en faveur des intérêts généraux et communs de la grande majorité du peuple, mais en faveur uniquement des intérêts d’une minorité de possesseurs des moyens de production.

    En fin de compte, si le peuple ne réagit pas rapidement pour s’emparer le pouvoir et remplacer la société actuelle par le socialisme, on peut diagnostiquer un suicide collectif. Une ancienne classe bourgeoise qui ne parvient plus à répondre aux besoins de la masse, et donc qui ne gouverne plus rien, et une masse qui doit prendre ses responsabilité et prendre tous les pouvoirs, n’est-ce pas la définition d’une époque révolutionnaire ?

     

    Première partie : La classe bourgeoise en France : Une classe mortifère !

    La classe bourgeoise, classe dominante en France, est celle qui détient les moyens de production. En conséquence, elle détient tous les pouvoirs politiques et économiques. C’est donc elle également qui impose son idéologie, que ce soit dans les différents médias, ou bien dans les divers établissement scolaires et universitaires.

    Elle poursuit la spoliation des biens économiques en sa faveur dans une logique implacable. Le résultat est qu’elle-même ne parvient plus à maîtriser le développement économique, de plus en plus anarchique.

    Malgré les belles paroles, il en résulte de plus en plus diverses catastrophes annoncées, qui peuvent s’analyser comme une pollution de plus en plus grande et sans doute bientôt irréversible de la terre, de l’eau  et de l’air.

    Ce qui est nouveau, c’est que cet écocide menace, non seulement les travailleurs et les classes pauvres, mais aussi la bourgeoisie elle-même. On peut donc en déduire que la bourgeoisie a le choix entre l’alternative suivant : soit consolider ses profits, et mettre à terme l’humanité en péril, la conduisant au suicide, soit supprimer son propre système. En conséquence, sans aucun doute, les éléments les plus éclairés de la classe bourgeoise vont prendre des dispositions pour limiter, voire détruire le système capitaliste.

    Les exemples ne manquent pas.

    Dans sa course effrénée des profits, la classe bourgeoise est incapable de nourrir sainement la population, y compris elle-même. De plus en plus sont répandus sur le sol des poisons les plus divers : pesticides, glysophates, etc. Tous les animaux sont malades : « vachers folles », veaux, poulets, etc. Les produits eux-mêmes sont contaminés : viandes, œufs, lait, notamment à destination des enfants (scandale du groupe Lactalis), etc.

    Voici ce que le philosophe Pythagore déclarait à propos des souffrance infligées par les hommes aux animaux : « Tant que l'homme continuera à être le destructeur impitoyable des êtres animés des plans inférieurs, il ne connaîtra ni la santé ni la paix. Tant que les hommes massacreront les bêtes, ils s'entretueront. Celui qui sème le meurtre et la douleur ne peut, en effet, récolter la joie et l'amour ».

    La classe bourgeoise n’est plus en mesure d’assurer une santé véritable, ainsi que le prolongement de la durée de la vie : les scandales liés aux différents laboratoires pharmaceutiques se succèdent, de plus en plus nombreux. De l’autre côté, afin de limiter le coût de la santé, le nombre des médecins est drastiquement limité (numerus clausus, de moins en moins d’ophtalmologistes, et même de médecins généralistes,…). On n’hésite pas à dégarnir le nombre de médecins dans les pays plus pauvres (Roumanie, Afrique,…) pour compenser le vide des déserts médicaux.

    La classe bourgeoise est incapable d’assurer la sécurité quotidienne de la population notamment à l’égard des violences quotidiennes (incivilités dans les quartiers et les transports en commun,…) et plus précisément contre le fanatisme religieux (attentats divers) : la police est souvent la première victime des diverses exactions !

    De plus, depuis toujours sévit la délinquance en col blanc, dont notamment les divers moyens d’échapper, pour les plus riches, au paiement de l’impôt : fuites des capitaux, spéculations financières, paradis fiscaux,… Ceci alors que les moyens informatiques permettant de poursuivre ces délinquant et voleurs de la haute société existent bien.

    La classe bourgeoise est bien incapable d’exercer une réelle justice et de poursuivre les délits et crimes : ou bien les magistrats n’ont pas les moyens financiers et techniques, ou bien les magistrats sont eux-mêmes corrompus et agissent en faveur de la classe des plus riches, dans le cadre d’une collusion, alors qu’ils n’hésitent pas à frapper et à mettre en prison les plus pauvres. Les hommes politiques bénéficient d’un impunité scandaleuse, et souvent ne sont pas poursuivis : parfois les mandats, comme ceux de sénateurs, servent à la fois de couverture pour les crimes les plus odieux (extorsion de biens publics, valises de billets provenant des diverses colonies,…) ou bien sont utilisés pour échapper aux poursuites judiciaires (dossiers Charles Pasqua, Rémi Fraisse, etc.). Nous connaissons tous des élus, souvent cumulards, qui ne se sont pas privés d’utiliser leurs divers mandats pour des enrichissement sans cause (maires de grandes villes, comme Metz, Roubaix, etc. présidents ou membres de conseils généraux/départementaux comme la Moselle, le Nord, le Pas-de-Calais, l’Oise,…ou de conseils régionaux : Nord-Pas-de-Calais, Lorraine,…).

     

     

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