• Le Père Duchesne est de retour ! (Partie 5) LE PERE DUCHESNE NUMERO UN AOUT 2017 (Suite)

    Pourquoi le Père Duchesne est-il de retour ? Pour le comprendre, il convient de savoir qui est le Père Duchesne. Le Père Duchesne, c’est le peuple qui entre en action, c’est-à-dire qu’il s’introduit avec fracas sur la scène de l’Histoire. En réalité donc, le Père Duchesne a toujours était présent, et même bien là. Mais opprimé et écarté de toute fonction politique, par la classe dominante, le peuple connaît deux époques bien différentes : les époques où il creuse un souterrain, tel la taupe, de façon invisible à des yeux non exercés, et les époques où il apparaît, tout en force et en splendeur, à la lumière du soleil.

    Le nouveau peuple, de l’ère capitaliste et bourgeoise, est né en 1792, lors de la première république bourgeoise. Depuis, un journal intitulé « Le Père Duchesne », ou « Le Fils du Père Duchesne » est apparut aux époques révolutionnaires, quand la violence entre les classes bourgeoise et prolétarienne était prééminente et que se posait la question de la lutte pour le pouvoir politique sur la société : dictature de la bourgeoisie ou dictature du prolétariat. Le peuple est apparut notamment sur l’avant-scène lors de la Commune de Paris en 1871 !

    Après 225 années de luttes continues, ouvertes ou plus discrètes, toujours violentes, depuis 1792, il est évident qu’aujourd’hui le Père Duchesne, plus que jamais, a son mot à dire : notre époque est redevenu une période révolutionnaire ouverte, où le peuple combat ouvertement et avec détermination pour « perdre ses chaînes » », d’où le qualificatif de « Perdu chaîne », ou « Père Duchesne » ! Aujourd’hui, le choix est délibérément entre « barbarie ou socialisme », c’est-à-dire le maintien de la dictature due la bourgeoisie ou l’instauration, après la révolution prolétarienne de la dictature du prolétariat, et l’instauration d’un Etat socialiste !

     

     

    Le Père Duchesne est de retour ! (Partie 5)

    LE PERE DUCHESNE NUMERO UN AOUT 2017  (Suite)

     

    Pourquoi le Père Duchesne est-il de retour ? Pour le comprendre, il convient de savoir qui est le Père Duchesne. Le Père Duchesne, c’est le peuple qui entre en action, c’est-à-dire qu’il s’introduit avec fracas sur la scène de l’Histoire. En réalité donc, le Père Duchesne a toujours était présent, et même bien là. Mais opprimé et écarté de toute fonction politique, par la classe dominante, le peuple connaît deux époques bien différentes : les époques où il creuse un souterrain, tel la taupe, de façon invisible à des yeux non exercés, et les époques où il apparaît, tout en force et en splendeur, à la lumière du soleil.

    Le nouveau peuple, de l’ère capitaliste et bourgeoise, est né en 1792, lors de la première république bourgeoise. Depuis, un journal intitulé « Le Père Duchesne », ou « Le Fils du Père Duchesne » est apparut aux époques révolutionnaires, quand la violence entre les classes bourgeoise et prolétarienne était prééminente et que se posait la question de la lutte pour le pouvoir politique sur la société : dictature de la bourgeoisie ou dictature du prolétariat. Le peuple est apparut notamment sur l’avant-scène lors de la Commune de Paris en 1871 !

    Après 225 années de luttes continues, ouvertes ou plus discrètes, toujours violentes, depuis 1792, il est évident qu’aujourd’hui le Père Duchesne, plus que jamais, a son mot à dire : notre époque est redevenu une période révolutionnaire ouverte, où le peuple combat ouvertement et avec détermination pour « perdre ses chaînes » », d’où le qualificatif de « Perdu chaîne », ou « Père Duchesne » ! Aujourd’hui, le choix est délibérément entre « barbarie ou socialisme », c’est-à-dire le maintien de la dictature due la bourgeoisie ou l’instauration, après la révolution prolétarienne de la dictature du prolétariat, et l’instauration d’un Etat socialiste !

     

    Travailleurs et salariés, d’une part, oisifs et parasites, d’autre part. Quels sont, dans cette période historique, les ennemis de classes en présence ? Plus que jamais, la contradiction principale qui déchire la société française oppose la classe bourgeoise et la classe ouvrière. Cette contradiction ne peut se régler que par la révolution prolétarienne, dont la société est grosse. Il est évident qu’il serait illusoire de vouloir concilier les intérêts antagoniques de ces deux classes. Ainsi, par exemple, la doxa d’Emmanuel Macron, qui est de servir « en même temps » les exploiteurs et les exploités ne peut tromper que pendant un cours instant, et tromper ceux qui veulent bien l’être. De manière plus affinée, la cible principale représente ceux que l’INSEE qualifie des « plus riches » : tout au plus cela représentent un total de 700 000 personnes, soit 1% de la totalité de la population française. Cette catégorie sociale, les très grands bourgeois, est représentée par des familles comme la famille Bétencourt, ou la famille Dassault.

    Comme la noblesse avant 1789, cette classe est devenue inutile et nuisible au bon développement de la société : c’est une classe oisive, de parasites.

    Il n’y a aucune jalousie ou envie à l’égard de cette catégorie sociale : simplement le constat que le maintien de l’existence de celle-ci empêche l’épanouissement, et même à un moment donné, la survie du reste de la société : il suffit de rappeler l’écocide auquel mène le maintien au pouvoir politique de cette classe !

    A noter que cette classe parasitaire a à son service de nombreux journaliste, car elle détient les capitaux de l’essentiel des journaux, revues et télévisions ! Ces journalistes sont d’ailleurs fortement discrédités, et ils ont fait leur temps, étant devenu inaudibles en raison de leur servilité !

     

    « Droits de l’homme et du citoyen » : Les révolutionnaires bourgeois de 1792 ont tenté d’instaurer la Liberté, l’Egalité et la Fraternité : ils ont échoué.

    Ainsi, le suffrage universel est dévoyé, et utilisé par la classe bourgeoise pour faire en sorte que le peuple délègue sa représentation à des représentants bourgeois. Les « droits de l’homme et du citoyen » n’ont pas leur entrée dans les entreprises : là, tous les droits des uns, les salariés, sont niés, et ce qui est affirmé, c’est la pouvoir autocratique du capital et des actionnaires. De même, dans les quartiers des cités, où sont les « droits de l’homme et du citoyen », quelle égalité réelle entre tous, au-delà de la simple affirmation verbale incantatoire ? Les droits réels existent à peine.

    Près de 2000 entreprises françaises comptent plus de 500 salariés : si, avant 1789, dans l’Ancien Régime, un roi avait le pouvoir absolu, de droit divin, disposant d’un patrimoine propre qui distinguait à peine le patrimoine privé et le patrimoine public, aujourd’hui, ce sont donc plus de 500 rois qui disposent d’un tel pouvoir absolu, et ce sont donc plus de 500 « Bastille » qu’il faut conquérir et renverser !

     

    Pouvoir, propriété, paix. La classe bourgeoise dans son ensemble, et Emmanuel Macron, dernier avatar de cette classe, ne posent jamais les questions pourtant primordiales du Pouvoir, de la Propriété et de la Paix.

    Le Pouvoir est détenu, soit par la classe bourgeoise, soit par le peuple, dont la classe ouvrière.

    Pourtant, si l’on considère les entreprises capitaliste, ce sont autant de Bastille du XXI° siècle à prendre et à abattre, pour les mettre au service de la majorité de la population : il s’agit d’en dessaisir la classe bourgeoise pour les rendre au peuple. Ce sont autant de lieux où s’exerce la tyrannie du patronat ! Il y a absence de démocratie.

    Par ailleurs, la question de la Propriété conduit à la socialisation des moyens de production.

    Lors du quinquennat de François Hollande, le nombre des milliardaires français a augmenté, et les plus riches sont devenus plus riches, le nombre des pauvres augmentant à l’autre bout de la société. Avec les mesures proposées par les Républicains en Marche, ces diverses orientations vont se poursuivre : c’est donc la répartition des richesses qu’il convient de revoir en profondeur !

    Il est tout à fait inique qu’un individu comme François Hollande ne soit pas jugé pour ses activités : se faire élire président de la république au nom de diverses promesses, dont certaines mesures visant à restaurer une égalité entre les citoyens, puis à se mettre au service des plus riches ! D’ores et déjà, il est possible d’évaluer le curseur que met en place Emmanuel Macron et sa majorité : ce curseur tend-il à aller vers le renforcement des privilèges autocratiques d’une extrême minorité, ou bien va-t-il vers une plus grande redistribution des revenus au profit des plus humbles, ainsi que vers la restauration de la démocratie populaire ?

    Et de plus, même si une partie des travailleurs parvient à grappiller pour leur profit des miettes plus grosses et à augmenter leurs salaires, ce qui reste en cause, c’est bien la question du pouvoir politique : celui-ci doit être arraché des mains de la minorité bourgeoise et remis à la majorité écrasante représentée par le peuple : c’est là une question de dignité !

    Ainsi, le nombre de chômeurs peut diminuer, mais encore convient –t-il d’apprécier les conditions selon lesquelles cela se produit : s’il s’agit d’une augmentation des travailleurs pauvres et précaires, et d’une diminution ou d’une stagnation des revenus et du pouvoir d’achat, le profit de telles mesures sera réservé, encore une fois, aux membres de la classe bourgeoise.

    C’est une poursuite d’une offensive déterminée contre les pauvres : après les « sans-dents » de François Hollande, voici, au-delà des effets de la communication, le mépris pour ceux qui ne sont « rie » de Macron, par rapport aux capitalistes qui réussissent !

     

    Il est tout à fait anormal que des responsables d’organisations syndicales , de nos jours, ne se mettent pas au service des travailleurs, et ne dénoncent pas un programma contre la classe ouvrière.

     

    Enfin, pour ce qui est de la Paix, il est tout à fait anormal qu’un autocrate, comme le président de la république bourgeoise soit quasiment le seul à pouvoir faire entrer tout un pays dans la guerre ou à instaurer la paix, ceci en défendant prioritairement les intérêts coloniaux et néo-coloniaux des grands monopoles impérialistes. Il serait normal que tous les citoyens puissent se prononcer sur la possibilité d’accueil de travailleurs immigré. Une fois accueillis, ces travailleurs doivent disposer exactement des mêmes droits et des mêmes devoirs que les travailleurs indigènes. La France qui se dit la patrie des droits de l’homme doit instaurer l’égalité de tous les droits et devoirs entre les travailleurs français et immigrés, y compris l’égalité des salaires. .

     

     

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