• LE MINOTAURE BOUFFI (Partie 27)

    Le diable, debout sur un piédestal tient à l’aide de deux cordes, êtres mi-hommes, mi-animaux, qui semblent être ses esclaves. En réalité, l’être mâle et l’être femelle’ sont les créateurs des diables, avec lequel ils forment maintenant un égrégore. Ce sont le père et la mère du diable. Le diable comporte des ailes, qui indiquent une certaine verticalité, mais ce sont des ailes de chauve-souris.

     

    LE MINOTAURE BOUFFI (Partie 27)

     

    Troisième mot sacré : FACILITATEUR : Rapport transmis par Jean Paul Thé.

     

    « La partie essentielle de l’audit du comité des œuvres sociales (COS) est l’analyse financière de l’existant (exercices 2005 à 2010) : examen des diverses actions menées par le COS, …

    Un second aspect est le service rendu aux agents du Conseil général, soit 600 000 euros pour 3300 agents, ceci étant comparé avec l’effort consenti par d’autres collectivités territoriales, départements ou autres. Une enquête est à réaliser sur l’accès aux divers services de manière équitable (voyages,…°.

    Enfin un troisième aspect est la mission que le Conseil général souhaite assigner poux l’avenir à cette association et sa gouvernance.

    Le contexte est le suivant : le personnel départemental, et notamment sa frange la plus modeste, n’échappe pas aux conséquences de la crise générale économique et sociale (surendettement, diminution du pouvoir d’achat, cherté de l’accès aux moyens sportifs et culturels,…).

    En conséquence, le COS doit pleinement et par divers moyens, jouer son rôle social en faveur en particulier des agents les plus modestes et de leurs familles.

    Par exemple, si le COS dispose d’un animateur sportif en matière de tennis, il serait judicieux que prioritairement cet agent soit mis à la disposition des agents ou de leurs ayant droits qui ne peuvent pas, ou plus, accéder financièrement à ce type d’activités dans les conditions du marché.

    Du point de vue gouvernance, il est normal que la direction indirecte soit assurée par le Conseil général par l’entremise d’une convention détaillée entre le Conseil général et le COS, mais la direction directe devrait être assurée, sur la base de l’action sociale définie par le Conseil général, par les représentants des agents de la catégorie C.

    Afin d’entamer et d’accompagner le changement souhaité, un excellent point d’entrée me semble être un questionnaire d’enquête ouverte de satisfaction et de souhaits, adressé à tous les agents, élaboré en concertation avec les représentants du personnel. Une réponse de 20 % à ce questionnaire serait déjà une victoire, l’absence de réponse signifiant un désintérêt pour un outil culturel et sportif pour tous les agents. »

     

    Mais à chaque fois les trois mauvais compagnons ont substitué à ces mots-sacrés les mots d’ORGUEIL, PREVARICATION et AMBITION, ce qui signifie O.P.A. sur le conseil général, par devers la majorité, l’opposition et les citoyens, ceci en vue de satisfaire les besoins personnels du minotaure.

    Orgueil : « Je suis le Mai(t)re de l’Isare ».

    PREVARICATION : Le billet d’avion ? « Une seule facture ! Je rembourserai le conseil général plus tard ! »

    AMBITION : « Je serai sénateur de l’Isare ! »

     

    Le diable :

    Le diable, debout sur un piédestal tient à l’aide de deux cordes, êtres mi-hommes, mi-animaux, qui semblent être ses esclaves. En réalité, l’être mâle et l’être femelle’ sont les créateurs des diables, avec lequel ils forment maintenant un égrégore. Ce sont le père et la mère du diable. Le diable comporte des ailes, qui indiquent une certaine verticalité, mais ce sont des ailes de chauve-souris.

    Le diable, ou « diabolon », est celui qui divise, qui jette de part et d’autre. Il s’oppose au symbole ou « sumbolon », c’est-à-dire qui jette ensemble, qui unit ce qui est épars.

    C’est donc une création artificielle, d’un être qui devient maléfique et dominant. Les créateurs de cet être se soumettent par intérêt complètement à leur créature.

    C’est à la fois la génération du démon par ses géniteurs, et le pouvoir qu’a le démon sur ses géniteurs, qui deviennent ses esclaves.

    Comment arrive-t-il que des êtres puissent renoncer à leur liberté et devenir esclaves d’une entité monstrueuse qui les fait dégénérer en les rendant semblables à elle ?

    Le minotaure est un égrégore mauvais, c’est-à-dire un démon artificiellement créé collectivement par une communauté humaine.

     

    La maison-Dieu :

    C’est une construction de pierres, construite de la main de l’homme, entre le ciel et la terre : c’est une illustration de la tour de Babel, qui renvoie à l’orgueil de l’homme. Cela s’oppose à la vie, comme par exemple l’arbre, qui croit par la division et l’adjonction de nouvelles cellules vivantes.

    Cette maison est abattue par un éclair, par l’électricité. La tour est jetée à bas par une punition divine.

     

    La justice :

    La femme Dame O’ Clés tient à la fois l’épée, chargée de punir et de trancher, ainsi qu’une balance en forme de tau, comportant deux plateaux, représentant la gauche et la droite, la rigueur et la miséricorde, le bien et le mal.

     

    Le regard des autres :

    Il y a ceux qui justifient tout :

    « Les élus, de gauche ou de droite, ont le droit, par exemple de faire prendre en charges les frais personnels, comme le billet d’avion de la compagne, parce qu’ils sont dévoués à la cause publique ».

    La peur et la crainte : le placardisé n’a-t-il pas quelque part ce qu’il mérite ?

    Le plus intolérable, dans le fait d’être placardisé, ce n’est pas le regard de l’autre, dont on peut faire abstraction, mais c’est ce mouvement que l’on a naturellement vers son persécuteur, d’être utile, de service le bien commun, et l’absence et le silence du vis-à-vis. C’est là le péché contre l’Esprit.

    Que s’est-il passé pour en arriver au point d’aujourd’hui et être placé dans un placard ? Qu’est-ce qui se passe pour moi dans ce contexte sur le plan psychologique et affectif ? Y avait-il des choses à voir, à faire et à comprendre avant ?

    Du point de vue financier, j’ai sans doute dis des choses désagréables, difficiles à entende par le vis-à-vis.

    Lorsque j’ai dis des choses désagréables, je n’ai pas fait attention à la façon de les dire. Certaines choses se savent, mais ne se disent pas. Il en est résulté une absence de congruence entre le président et moi-même.

     

    Faut-il dire toujours le désagréable et le vrai ? Le président est un homme fragile et menacé, et tout esprit fort constitue une menace, parce que le minotaure ne peut entendre le vrai, qu’il ne veut pas voir le vrai. Le billet d’avion de l’épouse du président était l’élément déclencheur. 

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