• LE MINOTAURE BOUFFI (Partie 23)

    Ce qui est particulièrement odieux, c’est que les responsables du Conseil Général refusent de prendre leurs responsabilités, à savoir ma mise effective au placard. Au cours des mois du 1° février à ce jour, j’ai eu en tout et pour tout 6 réunions avec Monsieur Yanick DUHAUT, directeur général des services, et au cours de ces réunions, la seule chose qui intéressait cette personne, sont mes efforts pour trouver un poste ailleurs. Ainsi, le 8 avril 2010, le DGS a déclaré notamment :

    « Vous n’existez déjà plus dans cette collectivité… C’et vous-même qui m’avez demandé de remettre votre dossier à Monsieur CLAMOUR, ce que j’ai fait…. On vous laisse sur votre poste de DGA, ce qui vous permet de trouver un poste de même condition… C’est vous qui l’avez demandé d’être mis à l’écart. »

     

     

    LE MINOTAURE BOUFFI (Partie 23)

     

    Concernât la demande tendant à obtenir une fin de détachement :

     

    L’article L.911-1 du code de justice indique que « lorsque sa décision implique n nécessairement qu’une personne morale de droit public ou un organisme de droit privé chargé d’un service public prenne une mesure d’exécution dans un sens déterminé, la juridiction, saisie de conclusions en ce sens, prescrit, par la même décision, cette mesure assortie, le cas échéant, d’un délai d’exécution ».

    Ainsi, pour prononcer une injonction encore faut-il que le jugement implique n écessairement qu’une mesure d’exécution soit prise dans un sens déterminé. Or, en l’espèce cette condition n’est pas remplie. En effet, si votre Tribunal annule le changement d’affectation de monsieur Thé, cela n’implique pas nécessairement qu’une décision de fin de détachement sur emploi fonctionnel soit prise pour l’exécution du jugement.

     

    Concernant la demande tendant à l’octroi d’un congé spécial :

     

    Un congé spécial ne peut être accordé que dans certaines conditions limitativement énumérées par le décret n° 88-614 en date du 6 mai 1988 pris pour l’application des articles 98 et 99 de la loi n° 84-53 du 26 janvier 1984 modifiée et relatif à la perte d’emploi et au congé spécial de certains fonctionnaires territoriaux. En l’absence de retrait d’emploi l’intéressé doit compter au moins vingt ans de services civils et militaires, être âgé d’au moins cinquante-cinq ans et occuper son poste depuis deux ans au moins. Or, le directeur général adjoint requérant n’occupe pas son poste depuis deux ans. Il ne pouvait donc pas bénéficier d’un congé spécial à la date de la décision contestée.

    Dès lors, les conclusions aux fins d’injonction présentées par monsieur Thé ne peuvent qu’être rejetées par votre Tribunal.

     

    CONCLUSIONS :

     

    PAR CES MOTIFS et tous autres à produire, déduire ou suppléer au besoin d’office, il est demandé au tribunal administratif d’Amiens de :

    Rejeter la requête de monsieur Thé dans tous ses éléments ;

    Condamner le requérant à payer au conseil général la somme de 1500 euros au titre des entiers dépens.

    SOUS TOUTES RESERVES.

     

    Bello, le 29 juin 2010

     

    Pour le président du conseil général

    Par délégation

    Yanick DUHAUT

    Directeur général des services ».

     

    La seule modification qu’a généré le recours juridique, c’est d’apposer sur la porte de mon bureau, un numéro de bureau, ainsi que le nom de Jean Paul Thé et sa fonction. Encore, l’étiquette apposée sur le bureau a été prélevé sur le bureau d’à côté, soit le numéro 108.

     

    Jean Paul Thé                                                             Le 16 août 2010

     

                                        A Michel Bernard Sée

     

    Bonjour Maître,

     

    Je vous propose d’adresser un mémoire en réponse au Conseil Général de l’Isare.

    Vous pouvez faire état des éléments suivants :

    Concernant la notation par mon, employeur, il m’a donné une note de 19, note que je n’ai jamais eu dans ma carrière. Voir les pièces du dossier en votre possession, dont je vous joins copies.

    Le Conseil Général de l’Isare a désigné un coach, qui a une fonction de « lavage de cerveau », afin d’accélérer mon départ. Il s’agit de Monsieur Olive MAQUEREL, du Cabinet PC Conseil.

    Ce qui est particulièrement odieux, c’est que les responsables du Conseil Général refusent de prendre leurs responsabilités, à savoir ma mise effective au placard. Au cours des mois du 1° février à ce jour, j’ai eu en tout et pour tout 6 réunions avec Monsieur Yanick DUHAUT, directeur général des services, et au cours de ces réunions, la seule chose qui intéressait cette personne, sont mes efforts pour trouver un poste ailleurs. Ainsi, le 8 avril 2010, le DGS a déclaré notamment :

    « Vous n’existez déjà plus dans cette collectivité… C’et vous-même qui m’avez demandé de remettre votre dossier à Monsieur CLAMOUR, ce que j’ai fait…. On vous laisse sur votre poste de DGA, ce qui vous permet de trouver un poste de même condition… C’est vous qui l’avez demandé d’être mis à l’écart. »

    A mon intervention lors de la réunion, de dire que si je m’étais pendu, le DGS aurait laissé faire, sa réponse a été : « Sans aucune difficulté ».

    Les articles parus dans « Isare Hebdo » prouvent de notoriété publique ma mise au placard.

    Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de mes sentiments distingués,

     

                                                               Jean Paul Thé

     

    ACTE 3

    LE MINOTAURE BELLOVAQUE ET L’EPEE DE DAME O’CLES

     

    Triomphe de la vérité. Le Minotaure est terrassé, le budget du conseil général est en déséquilibre. Intervention de Dame O’Clès.

     

    Le minotaure, dévoreur de consciences

     

    L’art de tuer socialement les contrevenants, par une mise au placard étudiée, tout en cherchant à obtenir l’adhésion des victimes à leur supplice peut être illustré par les trois cartes du tarot, le diable, la maison-Dieu et la justice.

    Le comportement du président et de ses thuriféraires est destructeur : il conduit autrui à perdre confiance dans l’humanité et à déprimer, à désespérer, à isoler, à effacer, à nier les relations humaines. C’est la seule faute qui est mortelle et cause de la seconde mort, car elle éloigne de Dieu et tend à nier l’Esprit : c’est un péché mortel contre l’Esprit. C’était l’objectif des camps nazis, les nazis ayant élaboré une méthode rationnelle et scientifique, avec tous les moyens technologiques et industriels existants pour parvenir à leur fin. Cela se résume en un mot : transformer l’autre, le vis-à-vis en « stück », rabaisser l’autre à un « morceau » (de bois, de tissus, de minéral).

    L’une des solutions qu’envisage le parti socialiste pour débarquer le minotaure, qui constitue un poids lourd, dans les deux sens du terme, mais un poids lourd devenant encombrant, est de le désigner en lieu et place , sénateur de l’Isare, en remplacement de Bonhomme. Il s’agit en quelque sorte d’un trust des postes dits « fromages » de la République, afin de mettre fin au pouvoir de nuisance du minotaure.

    Dans une discussion à bâton rompu, entre un élu vice-président, théoriquement proche du président, et un directeur général adjoint, alors qu’un membre éminent du cabinet présidentiel prête discrètement l’oreille à ce qui est dit, soudain l’élu clame à haute voix : « Attention !Des oreilles indiscrètes nous écoutent ! ». Et le membre du cabinet de tourner piteusement les talons, pour s’écarter du groupe. Ambiance ! Ambiance !

    Le président reconnaît, en cercle fermé, la supériorité de Benoît Brasseur, concernant la gestion financière. Mais Benoît Brasseur s’est opposé au président concernant des projets jugés stratégiques, concernant notamment la commande publique. C’est pourquoi il a mis Benoît Brasseur sur la touche, lui retirant son mandat de vice-président. Revenu en grâce, Benoît Brasseur s’est vu confier de nouvelles responsabilités en matière financière. En particulier, Benoît Brasseur souhaite serrer les boulons et obtenir de justes économies, conforme à la période de crise vécue, notamment en diligentant des audits sur les chaînes de dépenses. Le président contente les velléités de Benoît Brasseur par de vagues paroles, des promesses verbales, et des effets de menton, sans aucun effet pratique. Tout cela reste purement verbal.

    Du fait de la crainte qu’il inspire, aucun des agents de son premier cercle n’ose dire la vérité au président. Il vit donc dans une bulle fantomatique de mensonges et d’irréalités :

     

    Compte administratif 2010 : les reports et le résultat antérieur 

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