• LA « REVOLUTION », ŒUVRE DE MACRON ? (PARTIE 21)

    La haine de classe se révèle, avec de plus en plus d’évidence, chaque jour qui passe : la haine des riches à l’égard des pauvres transpire en particulier dans la sauvagerie avec laquelle le mouvement des gilets jaunes est réprimé (yeux crevés, mains arrachées, scènes de guerre civile, etc.), et aussi dans la façon d’appréhender les divers événements. Que ce soit le président de la république, les divers représentants de la classe bourgeoise, dont les journalistes dominants, l’accent est mis sur les dégâts matériels (voitures brûlées, magasins endommagés, pertes de chiffre d’affaires pour les entreprises, etc.) et un silence assourdissant est mis sur les blessures graves causées aux êtres humains. Cela manifeste bien que le monde là, celui de l’argent à tout prix, doit être renversé par la révolution prolétarienne à venir !

     

    LA « REVOLUTION », ŒUVRE DE MACRON ? (PARTIE 21)

     

    La haine de classe se révèle, avec de plus en plus d’évidence, chaque jour qui passe : la haine des riches à l’égard des pauvres transpire en particulier dans la sauvagerie avec laquelle le mouvement des gilets jaunes est réprimé (yeux crevés, mains arrachées, scènes de guerre civile, etc.), et aussi dans la façon d’appréhender les divers événements. Que ce soit le président de la république, les divers représentants de la classe bourgeoise, dont les journalistes dominants, l’accent est mis sur les dégâts matériels (voitures brûlées, magasins endommagés, pertes de chiffre d’affaires pour les entreprises, etc.) et un silence assourdissant est mis sur les blessures graves causées aux êtres humains. Cela manifeste bien que le monde là, celui de l’argent à tout prix, doit être renversé par la révolution prolétarienne à venir !

     

    Quatrième question : Que se passe-t-il si rien n’est fait ? Autrement dit, si la contradiction principale entre le Peuple et la classe bourgeoise ne trouve pas de solution rationnelle ?

    Tout n’est que nécessité dans l’Histoire, comme dans la Nature. Si l’on veut, on peut appeler cela le « doigt de Dieu ». Ce qui doit se faire, se fera, qu’on le souhaite ou non. Ce qui ne doit pas se faire ne se fera pas, qu’on le désire ou non. La question n’est donc pas : « Est-ce que cela se fera, ou non ? », ou bien : « Peut-on empêcher l’inéluctable ? », c’est-à-dire l’harmonisation de l’infrastructure et de la superstructure, à un terme plus ou moins prolongé, mais la bonne et véritable question est : « Quand et comment cela se fera-t-il ? » C’est là que les deux principaux acteurs, la classe bourgeoise et le Peuple, dont la classe ouvrière, entrent en action.

    On peut d’ores et déjà affirmer que la solution pacifique est condamnée : jamais on n’a vu une classe sociale quitter volontairement la scène de l’Histoire.

    En conséquence, la classe bourgeoise va, sans vergogne, utiliser tous les moyens de la ruse et de la force, pour maintenir sa domination. En face, le Peuple n’a pas le choix non plus, ni des armes, ni des objectifs : il doit atteindre à la domination totale, à la dictature du prolétariat sur la bourgeoisie, et donc se préparer à une lutte longue, acharnée, utilisant la violence et la ruse.

    Diverses questions secondaires se poseront au cours de cette lutte, telles que : quelle partie de la classe bourgeoise, éclairée par les leçons de l’Histoire, va trahir son camp et rejoindre le camp révolutionnaire ? Quelle partie du Peuple va trahir les intérêts populaires pour rejoindre le camp adverse, celui de la bourgeoisie ? La libération du Peuple de l’esclavage salarié se fera-t-elle lors d’une crise nationale, d’une guerre civile, par exemple, ou bien lors d’une crise mondiale, une guerre impérialiste, par exemple ? Etc.

    Mais quels que soient le temps pris pour cette libération ultime, et les moyens utilisés, pour cette conquête de TOUT le pouvoir (politique, économique, culturel) par le Peuple, ce mouvement et ce processus sera une source d’apprentissage et d’épanouissement, pour le Peuple : c’est atteindre à la maturité complète, qui lui permet ensuite d’exercer ses prérogatives historiques. Cette lutte peut être longue et prolongée, et passer même par une phase de barbarie excessive : le but final est le socialisme. Le Peuple gagne le droit de régner sur TOUT, collectivement, par tous les sacrifices, y compris en vies humaines, qu’il consent à offrir tous les jours pour atteindre son but : le pouvoir total. Comme le dit Jacques Chirac, en conclusion de ses « Mémoires », il y a encore de nombreuses Bastilles à prendre. La lutte populaire sera belle, car la lutte, c’est la vie.

    Les Gilets Jaunes sont présents dans le monde entier : les présidents et premiers ministres remercient Macron. Une ombre plane sur la mondialisation : l’Internationale des Gilets Jaunes. « Gilets Jaunes de toutes les pays, unissez-vous ! »

     

     

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