• La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.(Trente-et-unième partie)

    Clémence Louise Michel (1830-1905) : Révolutionnaire. Institutrice à Chaumont, puis à Paris. Présidente du Club de la Révolution durant la Commune. Condamnée à la prison à vie et déportée jusqu’à l’amnistie (1873-1880). De nouveau condamnée pour incitation au pillage (1883), amnistiée (1886). Fondatrice du Libertaire avec le frère Sébastien Faure. Surnommée la « Vierge rouge ». Demeurée célibataire, le seul amour de sa vie, Ferré, ayant été fusillé en décembre 1871. Franc-maçonne. C’est à la loge « La Philosophie Sociale » atelier dissident du rite écossais qui admettait les femmes, que fut initiée Louise Michel, en 1903. Elle déclara : « Il y a longtemps que j’aurais été des vôtres, si j’eusse connu l’existence des loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme. Selon moi, devant le grand idéal de liberté et de justice, il n’y a point de différence d’hommes et de femmes ; à chacun son œuvre ». Militante anarchiste, aux idées féministes et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Auteur de La Commune (1898). Le faire-part annonçant son décès était ainsi rédigé : « Le Vénérable, les Officiers et les Membres de la Loge n°3, La Philosophie Sociale, ont la douleur de faire part, à tous les Francs-maçons de la perte cruelle qu’ils viennent de faire en la personne de leur Sœur Louise Michel. ».

    A propos du général Boulanger, elle déclare : « Nous le croyons sur parole tant que ses actes ne prouvent pas le contraire ». Par amitié pour son « frère » Rochefort, elle refusera de prendre parti pour Dreyfus. En 1890, elle participera à un meeting aux côtés du marquis de Morès, fondateur de la Ligue Antisémitique (voir Une réunion anarchiste, dans Le Petit Journal du 16 avril 1890).

    Les journaux appelaient Louise Michel « la nouvelle Théroigne », « l’inspiratrice », « le souffle révolutionnaire de la Commune ». Ceux qui la connaissaient l’appelaient « la bonne Louise », et ses ennemis, « louve avide de sang ».

     

    La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.(Trente-et-unième partie)

     

    Mendès-Catulle (1841-1909) : Ecrivain et poète. Il est dit que Catulle Mendès présenta la franc-maçonnerie à Guy de Maupassant en 1876. Pour faire une pareille offre, il faut être maçon soi-même. Disciple spirituel de Swedenborg. Auteur en 1871 de : Les 73 Journées de la Commune (du 18 mars au 29 mai 1871). Il note à propos de la mort de Millière : « Il y a une chose extraordinaire, c’est que les lâches sont braves. ». Circonspect au-début, il devient hostile à la Commune aux fils des jours.

     

    Menier (ou Manier) : Délégué de la Société de l’Ecole Nouvelle. Membre de la commission pour l’organisation de l’enseignement, créée par la Commune à la fin d’avril 1871.

     

    Louise Mesbre : Communarde.

     

    Louise Mesler : Communarde.

     

    Emile Eugène Gustave Mesureur (1847-1925) : Dessinateur de modèles de tissus. Franc-maçon. Initié le 2 avril 1869, à 22 ans, à la loge « La Justice 133 » du Suprême Conseil, il montera sur les barricades comme garde national, avant de fonder la Grande Loge Symbolique Ecossaise, en 1880. Directeur de l’Assistance Publique, député de la Seine (1887-1902) et ministre, il sera plusieurs fois (de 1903 à 1910, de 1911 à 1913 et de 1924 à l’année de sa mort) Grand Maître de la Grande Loge de France.

     

    Edouard Meyer (1832-1902) : Médecin. Franc-maçon. Initié à la loge « Les Admirateurs de l’Univers », orient de Paris (1868). Vénérable de la loge de langue allemande « Concordia ». Elu en 1869 au Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France. Il démissionne le 19 mars 1871, tandis que sa loge, qui avait suspendu ses travaux depuis le 28 août 1870, se mettait en sommeil le 10 juillet 1871.

     

    Clémence Louise Michel (1830-1905) : Révolutionnaire. Institutrice à Chaumont, puis à Paris. Présidente du Club de la Révolution durant la Commune. Condamnée à la prison à vie et déportée jusqu’à l’amnistie (1873-1880). De nouveau condamnée pour incitation au pillage (1883), amnistiée (1886). Fondatrice du Libertaire avec le frère Sébastien Faure. Surnommée la « Vierge rouge ». Demeurée célibataire, le seul amour de sa vie, Ferré, ayant été fusillé en décembre 1871. Franc-maçonne. C’est à la loge « La Philosophie Sociale » atelier dissident du rite écossais qui admettait les femmes, que fut initiée Louise Michel, en 1903. Elle déclara : « Il y a longtemps que j’aurais été des vôtres, si j’eusse connu l’existence des loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme. Selon moi, devant le grand idéal de liberté et de justice, il n’y a point de différence d’hommes et de femmes ; à chacun son œuvre ». Militante anarchiste, aux idées féministes et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Auteur de La Commune (1898). Le faire-part annonçant son décès était ainsi rédigé : « Le Vénérable, les Officiers et les Membres de la Loge n°3, La Philosophie Sociale, ont la douleur de faire part, à tous les Francs-maçons de la perte cruelle qu’ils viennent de faire en la personne de leur Sœur Louise Michel. ».

    A propos du général Boulanger, elle déclare : « Nous le croyons sur parole tant que ses actes ne prouvent pas le contraire ». Par amitié pour son « frère » Rochefort, elle refusera de prendre parti pour Dreyfus. En 1890, elle participera à un meeting aux côtés du marquis de Morès, fondateur de la Ligue Antisémitique (voir Une réunion anarchiste, dans Le Petit Journal du 16 avril 1890).

    Les journaux appelaient Louise Michel « la nouvelle Théroigne », « l’inspiratrice », « le souffle révolutionnaire de la Commune ». Ceux qui la connaissaient l’appelaient « la bonne Louise », et ses ennemis, « louve avide de sang ».

     

    Louis Mie (1831-1877) : Avocat. Après la révolution du 4 septembre 1870, il fonde un journal radical, la République de la Dordogne, et se rendit à Tours, où il organisa une garde civique, chargée de protéger le gouvernement. Pendant la Commune, il fut délégué de Paris pour essayer de mettre un terme à la guerre civile. Franc-maçon. A écrit en 1869 : La franc-maçonnerie et l’évêque de Périgueux.

     

    Etienne Alexandre Millerand (1859-1944) : Avocat. Député socialiste de la Seine (1885-1920). Sénateur de la Seine (1925-1927). Plusieurs fois ministre de 1899 à 1920. Président de la République (1920-1924). Franc-maçon. Initié le 21 mai 1883 à la loge « L’Amitié ». Exclu le 25 février 1905 pour avoir violemment pris à parti le frère Emile Combes (1902-1905), président du Conseil, suite à l’affaire des Fiches, et contribué à la chute du ministère.

     

    Jean François Millet (1814-1875) : Artiste-peintre réaliste.

     

    J. E. Millot : Communard. Auteur en 1889 de l’appel Aux prolétaires de France.

    Gérant du journal antisémite La Libre Parole.

     

    Jean Baptiste Edouard Millière (1817-1871) : Avocat. Journaliste et député. Administrateur de La Marseillaise. Pendant la guerre de 1870, il prend part à la défense de Paris. Elu député de la Seine à l’Assemblée nationale, il vote contre la paix. Il soutient la cause de la Commune à l’Assemblée de Versailles, mais ne participe pas aux combats. Arrêté sur ordre du général de Cissey, il est fusillé sur les marches du Panthéon le 26 mai 1871.

     

    Madame Millière : Epouse d’Edouard Millière. Arrêtée parce qu’on a fusillé son mari.

     

    Paule Minck ou Mink (1839-1901) : Franc-maçonne. Son nom est Adèle Paulina Mekarska. Fille d’un comte polonais réfugié en France après 1830, elle militait à  la fin de l’Empire dans les milieux féministes aux côtés d’André Léo et écrivait dans les journaux d’opposition. Dès 1868, elle rejoint la première Internationale. Sous la Commune, elle ouvrit une école gratuite dans l’église Saint-Pierre-de-Montmartre et anima le club de l’église Saint-Sulpice. Sœur de Jules Mekarski, métreur-vérificateur, commissaire de police de la Commune. Après la Commune, elle s’exile en Suisse, où elle subit l’influence de Bakounine. Après l’amnistie, elle fait des tournées de propagande socialiste.

     

    Jules François Miot (1809-1883) : Pharmacien. Elu représentant du peuple en 1849, arrêté au 2 décembre et transporté à Lambessa (Algérie) jusqu’en 1859. Membre de l’AIT en 1865. Il est élu le 26 mars au Conseil de la Commune et siège à la commission de l’Enseignement. C’est lui qui a l’idée du Comité de Salut public le 28 avril. Condamné à mort par contumace. Il échappe à la répression, se retire en Suisse, et rentre en France en 1880.

     

    Moblot : Chanson d’Eugène Pottier :

    Un moblot (nom masculin) était autrefois un soldat de la garde nationale mobile

    Le Moblot

    Jeunesse héroïque
    Arme ton flingot
    Pour la République
    En avant, Moblot !

    Le maire et le garde-champêtre
    Disaient Les rouges sont des loups
    Doux moutons, ne songez qu'à paître
    Notre berger veille sur nous
    Notre berger n'était qu'un lâche
    Le vieux Judas nous a trahis
    La République pris sa tâche
    On va défendre le pays

    Jeunesse héroïque
    Arme ton flingot
    Pour la République
    En avant, Moblot !

    Si nos villes leur sont soumises
    Si ces casqués sont les plus forts
    Ils prendront nos sœurs, nos promises
    Ah ce jour-là nous serons morts
    La République c'est nous autres
    Les richards et les indigents
    Tous ceux qui s'arment sont des nôtres
    Les gens braves et les braves gens

    Jeunesse héroïque
    Arme ton flingot
    Pour la République
    En avant, Moblot !

     

    Jules Antoine, dit Tony Moilin (1832-1871) : Elève puis assistant de Claude Bernard. Médecin et journaliste socialiste. Il signe l’Affiche rouge. Le 21 avril, il est nommé chirurgien-major du 193° bataillon. Il est fusillé par les Versaillais. Il fut un des professeurs de médecine de Paul Lafargue.

     

    Gabriel Mollin : Doreur. Membre de la direction parisienne de l’Internationale.

     

    James Marie Antoine Monjaret de Kerjégu (1846-1908) : Lieutenant, il participe au siège de Paris contre la Commune de Paris. Un des responsables des Gardes mobiles bretons, installés dans l’Hôtel de Ville de Paris, qui a fait tirer sur la foule lors du soulèvement du 22 janvier 1871, à la demande de Gustave Chaudey.

     

    Montanier : Franc-maçon. Membre du Conseil de l’Ordre. Signataire du Manifeste de la Franc-maçonnerie du 8 avril 1871.

     

    Jean-Baptiste Alexandre Montaudon (1818-1899) : Franc-maçon. Général du 1° corps d’armée de l’armée versaillaise. Ses opinions politiques étaient celles d’un conservateur-monarchiste. Commandant de l’armée de Versailles.

    Dans une note de Thiers du 6 avril 1871, on peut lire :

    « Chef du pouvoir exécutif à préfets, etc.

    Hier, le régiment de gendarmerie et la brigade Besson ont enlevé Courbevoie, caserne et ville. Aujourd’hui la division Montaudon, habilement et énergiquement dirigée par son chef, parfaitement aidée des troupes du génie, a enlevé le pont de Neuilly, défendu par un ouvrage des plus considérables. L’entrée des troupes a été extraordinaire. Le général Montaudon a été blessé légèrement, mais le général Péchot très-grièvement. Les insurgés ont fait des pertes immenses. Cette journée sera décisive par l’importance de la position que l’on vient de conquérir.

    A. THIERS. »

     

    Edouard Charles François Louis Monteil (1845-1920) : Publiciste républicain. Participa à la Commune. Conseiller municipal de Paris. Préfet de la Haute-Vienne. Puis directeur de l’hospice de Villejuif. Franc-maçon. Membre de la loge « La Clémente Amitié », orient de Paris, il fut vénérable. Membre du Conseil de l’Ordre (1898).

     

    Jules Louis Montels (1846-1916) : Commis-négociant en vins. Membre de l’AIT. Signe l’Affiche rouge. Du 24 au 31 mars il appartient à la Commune insurrectionnelle de Narbonne.

     

    Antoine René Mordellet (1787-1830) : Rentier. Un des héros des Journées de 1830. Franc-maçon. Membre de la loge « Les Trois Ecossais Réunis ». Député du Grand Orient de France. 32° du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Philanthrope.

     

    Edouard Auguste Moreau (1836-1871): Homme de lettres. S’engage dans le 183° bataillon de la Garde nationale. Ayant faut preuve de bravoure à Buzenval, il entre au Comité central de la Garde nationale. Le 8 mai, il est nommé par Delescluze commissaire civil de la Commune auprès du délégué à la Guerre. Fusillé à la caserne Lobau le 25 mai 1871.

     

    Edme Augustin Jean Moreau-Vauthier (1831-1893): Sculpteur. Membre de la commission fédérale des artistes.

     

    Henri Morel: A publié en 1871 le Pilori des Communeux. Leurs antécédents, leurs mœurs, leur caractère, révélations.

     

    Antoine Amédée Marie Vincent Manca-Amat de Vallombrosa, connu sous son titre de marquis de Morès (1858-1896) : Aventurier et activiste politique. En 1889, il fonde la Ligue antisémitique de France avec Edouard Drumont, et à la disparition de cette Ligue, il fondera, en mars 1891, sa propre organisation, « Morès et ses amis ». Il rejoint Drumont comme rédacteur à La Libre Parole et lance en mars 1892 une campagne antisémite.

     

    Henri Joseph Mortier (1843-1894) : Ouvrier tourneur sur bois. Blanquiste. Membre de l’Association internationale des travailleurs. Il siège au Comité central de la Garde nationale. Le 26 mars 1871, il est élu au Conseil de la commune. Il siège à la commission des Services publics, puis à la commission de Sûreté générale le 3 mai. Condamné à mort par contumace.

     

    Mossurenghy : Franc-maçon. Du Grand Orient du Brésil. Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

     

    Motard : Franc-maçon. Vénérable. Signataire du Manifeste de la Franc-maçonnerie du 8 avril 1871.

     

    Jules Alexandre Mottu (1830-1907) : Radical bourgeois. Commerçant. Maire du 11° arrondissement de Paris en 1870. Membre de la Commission municipale à l’Enseignement. Participe à l’Union républicaine des droits de Paris, qui voulait se faire l’intermédiaire entre la Commune et Versailles.

     

    Albert de Mun (1841-1914) : Il participa à la répression de la Commune, comme capitaine de cuirassiers. Parlementaire en 1876.

     

    Lucien Charles Joseph Napoléon Murat (1803-1878) : Franc-maçon. Second fils de Joachim Murat (1767-1815), roi de Naples de 1808 à 1815. Il aurait été initié en Autriche, à l’âge de 18 ans, dans le château de Frohsdorf par des officiers amis de son père, réunis en loge « sauvage ». Grand Maître du Grand Orient de France, de 1852 à 1861. Candidat à la réélection en 1861, en rivalité avec Jérôme Bonaparte, Napoléon III leur cousin commun préféra nommer le maréchal Magnan, qui fut initié et reçut les 33 degrés en 48 heures. Il fit l’achat de l’immeuble du 16, rue Cadet à Paris.

     

    André Pierre Murat (1833-1893) : Fondateur de l’AIT en France. Sous la Commune, il devient chef de la fabrication de la Monnaie, sous la direction de Camélinat. Franc-maçon.

     

    Charles Bertrand Murat (1818-1897) : Elu adjoint de la Commune de Paris aux élections du 26 mars 1871, il démissionne ainsi que tous les autres modérés.

     

    Henri Myard (1825-1871) : Membre de l’AIT, secrétaire de la section de Montrouge.

     

    N

     

    Félix Tournachon, dit Nadar (1830-1910) : Photographe. Dessinateur. Ecrivain. Sympathisant de la Commune.

     

    Martin Nadaud (1815-1898) : Ouvrier maçon. Représentant de la Creuse à l’Assemblée Législative (1849). Proscrit (1851). Préfet de la Creuse (1870). Député de la Creuse (1876-1889). Franc-maçon. Initié en 1852 en Angleterre. Membre de la loge « Les Amis Bienfaisants », orient de Paris (1875).

     

    Claude Dominique dit Napias-Piquet (1813-1871) : Signataire de l’Affiche rouge. Fusillé « au coin de la rue du Louvre ».

     

    Emmanuel Gustave Naquet (1819-1889) : Franc-maçon. Editeur, Journaliste, Poète, Préfet de Léon Gambetta. Il est initié à Londres dans la loge des « Proscrits » le 1° mars 1852. En 1869, il est initié à Londres au rite maçonnique de Memphis avec Alphonse Esquiros. En 1870, il participa à la prise de l’Hôtel de Ville de Marseille avec Crémieux et Hugues, fonde Le Midi, journal de l’Union démocratique, participa au Réveil de Charles Delescluze. C’est dans les locaux de son journal que se réunit le premier comité de salut public qui devient par la suite la commission départementale provisoire, dont il est membre actif et prend, avec Gaston Crémieux, un rôle dirigeant dans la Commune de Marseille. En 1875, il devient radical, puis peu de temps après, il adhère au Boulangisme. Il est radié de sa loge en 1879 pour non paiement.

     

    Alfred Joseph Naquet (1834-1916) : Médecin. Né à Carpentras dans une famille de « juifs du pape ». Opposant à l’Empire. Représentant à l’Assemblée Nationale (1871-1875). Député du Vaucluse (1876-1877) et (1878-1883). Sénateur du Vaucluse ((1883-1890). Député de la Seine (1890-1893). Puis de nouveau député du Vaucluse (1893-1898). Il siège à l’extrême gauche radicale. Il fit voter en 1884 la loi rétablissant le divorce. Par la suite, il déçut ses anciens amis en soutenant le général Boulanger et en étant mêlé à l’affaire de Panama. Auteur de : « Socialisme, collectivisme et socialisme libéral » (1890) et « L’anarchisme et le collectivisme » (1904). Franc-maçon. Il fut initié à la loge « Les Philadelphes », orient de Londres, au Rite de Memphis après 1851, régularisé en 1969 à la loge « La réforme », orient de Marseille. Membre de la loge « Les Amis de la Patrie de l’Avenir », orient de Paris.

     

    André Nast : Membre du Conseil de la Commune (IX° arrondissement).

     

    Yvan Salmon dit Victor Noir (1848-1870) : Journaliste républicain, collaborateur de La Marseillaise, il fut tué à l’âge de 21 ans d’un coup de feu par le prince Pierre Bonaparte.

     

    François Pierre Jules Louis Gaston Buffier, dit Nostag (1845- ?) : Membre de l’AIT, secrétaire de la section d’Ivry et de Bercy. Sous la Commune, il dirigea le seul journal qui se réclamait officiellement de l’Internationale, La Révolution politique et sociale.

     

    O

     

    Auguste Adolphe Okolowicz ou Okolowitz (1838-?): Chanteur, puis dirigeant du Casino Cadet. Enfin dirigeant du journal Paris-Théâtre. Durant le siège, il est capitaine à la Légion des Volontaires de la France. Le Comité central le nomme le 24 mars commandant du 90° bataillon. La Commune le nomme le 20 avril sous-chef d’état-major du général Dombrowski, avec le grade de colonel.

     

    Catherine Olivier: Communarde. 

     

    Emile Ollivier (1825-1913): Avocat. Ministre de l’Empire libéral. Chef de Cabinet, président du Conseil,  du 2 janvier 1870 au 10 août 1870. Franc-maçon.

     

    J. Olivier : Directeur de l’enregistrement et du timbre de la Commune.

     

    Robert Richard O’Reilly : Secrétaire de la préfecture de police de Paris. Maire du 10° arrondissement de Paris du 6 septembre 1870 au 3 novembre 1871.

     

    François Hosteins Léopold Charles Ostyn (1823-1912) : Ouvrier tourneur. Membre du premier Comité central de la Garde nationale. Elu le 26 mars au Conseil de la Commune, il siège à la commission des Subsistances, puis à celle des Services publics. Il vote contre la création d’un Comité de salut public. Il fit partie de la minorité modérée. Condamné par contumace, réfugié en Suisse, il fonda l’Usine Gutenberg.

    Franc-maçon. Da Costa, dans La Commune Vécue, associe Ostyn à Babick, et le range parmi les illuminés, « disciples fervents d’Allan Kardec, apôtres de la transmigration des âmes, du fluide sympathique, du baquet mesmérien, de l’élixir de Cagliostro et de la seconde vue du comte de Saint-Germain » ;

     

    Gustave Oudet (1816-1897) : Avocat. Républicain modéré.

     

    Joseph Emile Oudet (1826-1909) ; Ouvrier peintre sur porcelaine. Pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871), il anime le club de la salle Favier à Belleville. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Sûreté générale.  Il vote pour la création du Comité de salut public.

     

    Achille François Oudinot (1820-1891) : Peintre paysagiste. Après la Commune, il se réfugia aux Etats-Unis. Condamné par contumace à la déportation.

     

     

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