• La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.(Quatorzième partie)

     

    La façon dont le Parti Communiste Français s’est mis sous la tutelle de de Gaulle et de la bourgeoisie après 1945, c’est comme si, en 1917, Lénine s’était mis sous la tutelle de Kerenski, ou Mao, avant 1949, sous la tutelle du Kouo Min Tang.

     

    Il faut en finir avec les clichés et les mythes :

    • Le cliché du martyrologue des francs-maçons, alors que bien peu, à l’exceptions cependant des enseignants, perdirent leur emploi ou souffrirent de la répression ;
    • Le cliché de la résistance franc-maçonne, alors que celle-ci n’exista jamais en tant que telle. S’il est vrai que des francs maçons s’engagèrent dans la Résistance, la ^plupart se contentèrent, dans les postes où ils étaient, de « gérer le malheur »,… quand ils ne se rallièrent pas ouvertement au régime.

     

    Vichy a « profané le temple ».

     

    Parmi les 468 parlementaires, 93 sont des maçons, qui voteront pour les pleins pouvoirs à Pétain. En face, ils ne seront que 80 opposants aux pleins pouvoirs, et parmi eux, seulement 20 sont maçons.

    La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle.(Quatorzième partie)

     

    La façon dont le Parti Communiste Français s’est mis sous la tutelle de de Gaulle et de la bourgeoisie après 1945, c’est comme si, en 1917, Lénine s’était mis sous la tutelle de Kerenski, ou Mao, avant 1949, sous la tutelle du Kouo Min Tang.

     

    Il faut en finir avec les clichés et les mythes :

    • Le cliché du martyrologue des francs-maçons, alors que bien peu, à l’exceptions cependant des enseignants, perdirent leur emploi ou souffrirent de la répression ;
    • Le cliché de la résistance franc-maçonne, alors que celle-ci n’exista jamais en tant que telle. S’il est vrai que des francs maçons s’engagèrent dans la Résistance, la ^plupart se contentèrent, dans les postes où ils étaient, de « gérer le malheur »,… quand ils ne se rallièrent pas ouvertement au régime.

     

    Vichy a « profané le temple ».

     

    Parmi les 468 parlementaires, 93 sont des maçons, qui voteront pour les pleins pouvoirs à Pétain. En face, ils ne seront que 80 opposants aux pleins pouvoirs, et parmi eux, seulement 20 sont maçons.

     

     

     

     

     

    Les paroles d’usage lors de la formation de la chaîne d’union :

    Le Vénérable Maître déclare :

    « Nous allons former la chaîne d’union. Ebout, mes frères et mes sœurs, unissons nos mains suivant le rituel.

    Serrez vos mains, mes frères et mes sœurs et unissons-nous étroitement. Que cette chaîne ne soit pas une formalité, mais l’image véritable de notre union. Que nos cœurs se rapprochent en même temps que nos mains. Comprenons la grandeur et la beauté de ce symbole ; inspirons-nous de son sens profond. Cette chaîne nous lie dans le temps comme dans l’espace. Elle nous vient du passé et tend vers l’avenir. Par elle, nous sommes rattachés à la lignée de nos ancêtres ; par elle doivent s’unir les francs-maçons de tous les rites, de toutes les races, de tous les pays.

    Que la paix, l’harmonie et la concorde soient à jamais le ciment qui lie le travail de chacun de nous dans l’intérêt de tous et pour notre œuvre.

    Que le travail soit toujours considéré par nous comme un devoir sacré qui nous assure la liberté et le respect de nous-même, afin que les enfants de la Veuve parviennent un jour à réaliser le bonheur de l’humanité dans une paix universelle.

    Réjouissons-nous du travail loyalement accompli. Efforçons-nous chaque jour de le conduire vers la perfection. Fortifions dans nos cœurs l’amour de la vérité et le sentiment de nos Devoirs. Que nos assemblées soient de plus en plus affermies dans l’union et la volonté d’être utiles à nos semblables. Qu’elles soient à jamais le séjour de paix et de vertu et que la Chaîne d’union soit désormais si forte entre nous, que rien ne puisse jamais l’ébranler.

    Promettons de conserver les uns pour les autres, la plus fraternelle affection et de travailler sans relâche à réaliser la fraternité universelle.

    Mes frères, mes sœurs, ouvrons la chaîne. »

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

    ANNEXE 1 :

    Liste de Francs-Maçons de la période révolutionnaire (fin du XVIII° siècle et début du XIX° siècle) :

     

    A

     

    Charles Xavier Joseph de Franqueville d’Abancourt (1738- massacré le 19 septembre 1792 à Versailles) : Neveu de Calonne. Général de cavalerie. Ministre de la Guerre en juillet 1792. Mis en accusation pour avoir organisé la défense des Tuileries le 10 août. Franc-maçon. Membre de la loge 3Les Bons Amis », orient de son régiment. Maître des Cérémonies.

     

    Achin Abos, marquis d’Abos (1756-1807) : Capitaine au régiment de Monsieur. Franc-maçon. Membre de la loge « Saint-Étienne de la Vraie et Parfaite Amitié », orient de Paris (1779).

     

    Jean Balthazar d’Adhémar de Montfallon (1731-1791) : Ambassadeur. Colonel au régiment de Chartres-Infanterie. Ambassadeur à Londres (1783-1787).Il refusa d’émigrer et mourut sous l’uniforme de la Garde nationale. Franc-maçon. Membre de la loge « Saint-Jean de Montmorency-Luxembourg », orient de Paris, régiment du Hainaut (1773).

     

    Henri Cardin Jean Baptiste Marquis d’Aguesseau de Fresnes (1752-1826) : Avocat général au Parlement de Paris (1774). Conseiller d’Etat (1784). Membre de l’Académie française (1789). Sénateur (1805). Marquis-pair honoraire (20 décembre 1817). Franc-maçon. Membre de la loge « Saint-Laurent », orient de Paris (1777-1778).

     

    Charles Michel Jean Louis Toussaint d’Aigrefeuille (1748- ?) : Procureur général de la Cour des Comptes. Chevalier de Malte. Franc-maçon. Vénérable de la loge « La Vraie Humanité », orient de Montpellier. Membre des loges « Saint-Jean d’Ecosse du Contrat Social, » orient de Paris, et « Les Philadelphes » (1807). Second représentant du Grand Maître Cambacérès, de l’Ordre écossais philosophique de France. Officier du Grand Orient.

     

    Armand Désiré de Vignerot du Plessis de Richelieu Duc d’Agenois, puis Duc d’Aiguillon (1761-1800) : Officier de la garde du roi. Colonel de Royal-Pologne cavalerie. Député de la noblesse d’Agen aux Etats généraux. Il vota régulièrement avec la gauche. La « nuit du 4 août » fut, en grande partie, son œuvre. Reprend du service en 1791, mais essaie de s’opposer au 10 août 1792, ce qui l’amène à émigrer à Londres, puis à Hambourg. Royaliste constitutionnel sincère, il a été accusé d’avoir été de la « faction d’Orléans »Emigre en 1792 et meurt à Hambourg en 1800. Franc-maçon. Avant la révolution, il fut membre de la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris, du Grand Orient de France. En 1786, il fut membre de la loge « Société Olympique » (1786) et grand officier du Grand Orient de France. Partisan de la révolution jusqu’en 1792. Député de la sénéchaussée d’Agen, représentant la noblesse aux Etats Généraux, en 1789.

     

    André Suzanne, Marquis d’Alban (1760-1834) : Mestre de camp de cavalerie (1791). Maire de Lyon (1812). Baron d’Empire (1814). Maréchal de camp (1815). Député du Rhône (1820). Pair de France (1827). Franc-maçon. Membre de la loge « La Réunion des Etrangers », orient de Paris (1786).

     

    Jean le Rond d’Alembert (1717-1783) : Fils adultérin de la marquise de Tencin, qui l’abandonne à la naissance. Franc-maçon. Membre de la Loge des « Neuf Sœurs ». Philosophe. Mathématicien. Membre de l’Académie française. Il fut l’un des pères de « L’Encyclopédie »

     

    Thomas Marie, Marquis d’Aloigny, baron de Saint-Pardoux-la-Rivière et de Château Gaillard, seigneur du Puy-Saint-Astier (1754- ?) : Capitaine de cavalerie. Franc-maçon. Membre de la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris et membre de « La Société Olympique », à Paris (1786).

     

    Jean Baptiste Pierre Angebault (1745-1811) : Premier Commis des Finances avant 1789. Rose-Croix. Franc-maçon. Membre des loges « L’Amitié », orient de paris (1787-1789) et « Le Centre des Amis », orient de Paris (1796-1799), dont il fut vénérable.

     

    Comte Etienne Alexandre Jacques Anisson, dit Anisson-du-Perron (1749-1794) : Directeur de l’imprimerie royale. Franc-maçon. Membre de la Loge « La Fidélité ».

     

    André Sauveur, comte Alexandre de Neufermeil (1756-1839) : Maître des requêtes. Franc-maçon. Membre de la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris et membre de la « Société Olympique », à Paris (1786).

     

    André Jean Baptiste Amar (1755-1816) : Son père est directeur de la Monnaie à Grenoble. Conventionnel. Avocat au Parlement de Grenoble et trésorier de France. Montagnard ardent. Il vote la mort du roi. Membre du Comité de Sûreté générale (1793) il dresse l’acte d’accusation des Girondins. Au 9 Thermidor, il contribue indirectement à la chute de Robespierre en prenant la défense des membres des comités. Impliqué dans l’affaire Babeuf, il est acquitté. Il se retire de la vie publique dès le Directoire. Franc-maçon. Initié le 17 mai 1778, à la loge « L’Egalité », orient de Grenoble. Maître en 1780. Maître écossais en 1784 à la loge « Bienfaisance et Progrès », loge aristocratique résultant de la fusion de deux ateliers. Il aurait été Elu Coen dès 1776 et reçut tous les grades (1785-1790). Garde des Sceaux et archiviste de la loge « Bienfaisance et Progrès ». Pas d’activité maçonnique après la Révolution. Adepte de Swedenborg après 1812.

     

    Etienne Alexandre Jacques Anisson-Duperon (1748- guillotiné le 6 florial an II, 25 avril 1794) : Directeur de l’Imprimerie Royale (1783). Franc-maçon. Membre de la loge « La Fidélité », orient de Paris (1780-1782).

     

    Antoine Antignac (1772-1825) : Chansonnier. Employé de l’administration de la Poste. Chansonnier du « Caveau Moderne » sous le Premier Empire. Franc-maçon. Membre de la loge « Anacréon », orient de Paris (1808)<.

     

    Jean François Louis Charles de Damas d’Antigny (1758-1829) : A participé à la guerre d’indépendance des insurgents américains. Franc-maçon. Membre de la Loge « La Candeur ».

     

    Pierre Joseph d’Antil de Ligonès (1745-1843) : Juge de paix à Saint-Flour (Cantal)>. Franc-maçon. Membre des loges « Les Elus de Sully », à l’orient de Saint-Flour (1782), et « Saint-Vinent », à l’orient de Saint-Flour, dont il fut second surveillant.

     

    Pierre Philippe Auguste Antoine Baron de Lauvan d’Aramon (1768-1858) : Capitaine au régiment des dragons-Conti (1786). Pair de France (1819). Franc-maçon. Membre de la loge « Les Amis de la Gloire », orient de Paris (1785).

     

    Auguste Marie Raymond prince d’Arenberg, plus connu sous le nom de Comte de Lamarck ‘1753-1833) : Lieutenant général. Ami de Mirabeau. Il servit en Amérique et aux Indes, général major autrichien, lieutenant général aux Pays-Bas (1816). Franc-maçon. Membre du Suprême Conseil du Rite écossais pour la France (1804).

     

    Louis Engelberg Marie Joseph Augustin, duc et prince d’Arenberg (1750-1820) : Comte d’Empire (1808). Sénateur de l’Empire (1806). Franc-maçon. Membre de la loge « La Candeur », orient de Paris (1783).

     

    Antoine Vincent Arnault (1766-1834) : Ecrivain poète, auteur dramatique. Secrétaire du cabinet de Madame. Admis à l’Académie française en 1799. Franc-maçon. Membre de la loge « Le Patriotisme » à l’orient de la Cour (1787-1788).

     

    Jean Baptiste Annibal Aubert-Dubayet (1759-1797) : Capitaine du régiment de Bourbonnais, il servit sous Rochambeau et La Fayette en Amérique. Député de l’Isère à l’Assemblée législative. Général de division. Ministre de la Guerre (novembre 1795- février 1796). Franc-maçon. Initié le 16 juin 1787, maître le 24 juin 1788. Membre de la loge « Les Vrais Amis », orient du régiment de Bourbonnais-Infanterie, dont il fut orateur.

     

    Louise Reine Audu surnommée la Reine des Halles. Son véritable nom serait Louise Renée Leduc. Fruitière à Paris. Elle se jette dans la Révolution française dès 1789. Le 5 octobre 1789, elle est avec Théroigne de Méricourt à la tête du cortège qui va à Versailles pour ramener le « boulanger, la boulangère et le petit mitron ». Ele participe activement à l’invasion du Palais des Tuileries par le peuple de Paris le 10 août 1792. Pour la Biographie moderne, ou galerie historique, civile, militaire, politique et judiciaire, elle tue plusieurs gardes suisses. Elle est honorée d’une épée par la Commune de Paris, qui l’employa ensuite à l’administration des subsistances. Ont été publiés à son sujet : Aux Citoyens dignes de ce nom. Récit de la part prise par Reine Audu aux journées des 5 et 6 octobre 1789, et de son incarcération, du mois d’août 1790 au mois de septembre 1791, et de Louis Barthélemy Chenaux, Pétition pour Reine Louise Audu, lue à l’Assemblée nationale, le dimanche 24 janvier 1792, au nom de plus de 300 citoyens actifs.

     

    Jacques Mathieu Augeard, marquis de Buzancy (1732-1805) : Secrétaire des commandements de la reine, premier fermier général. Franc-maçon. Membre de la Loge « L’Olympique de la Parfaite Estime ».

     

    Charles Pierre François Augereau (1757-1816) : Jacobin. Maréchal d’Empire et duc de Castiglione. Chambre des pairs sous Louis XVIII. Franc-maçon. Membre de la Loge « Les Enfants de Mars » à La Hague (Hollande) en 1801 (Orient 27° régiment d’infanterie, La Haye, 1801). Il fut Chevalier Rose-Croix, nommé Grand Hospitalier du Grand Orient le 23 brumaire an XIII, puis Grand Officier d’Honneur en 1813 (23 brumaire, an XIII), et Vénérable d’Honneur de la loge régimentaire « Les Amis de la Gloire et des Arts ».

     

    Jean Pierre, baron Augereau (1772-1836) : Frère du maréchal Augereau duc de Castiglione. Lieutenant général. Baron d’Empire (1811). Franc-maçon. Membre de la loge « Les Enfants de Mars », orient du 27° Léger à Breda (1802), et de la loge « Les Amis Philanthropes ».

     

    Louis Marie Céleste duc d’Aumont (1762-1831) : Lieutenant général. Pair de France (1815). Franc-maçon. Membre de la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris et de la « Société Olympique », Paris (1786).

     

    Louis Marie Guy duc d’Aumont (1732-1799) : Lieutenant général. Chef de division de la Garde nationale de Paris (1789). Franc-maçon. Membre de la loge « L’Olympique de la Parfaite Estime », orient de Paris et de la « Société Olympique », Paris (1786).

     

    Jean François Chevalier d’Avrange de Kermont (1753-1822) : Garde de la porte du roi (1765). Intendant de l’Hôtel des Invalides (1811). Franc-maçon. Membre de la loge « Les Trois Frères Unis », orient de la Cour (1780-1781).

     

    B

     

    Jean-Jacques Bacon de la Chevalerie (1731-1821) : Lieutenant général. Mousquetaire de la garde du roi (1747). Capitaine général des troupes de Saint-Domingue (1789), avec le titre de Lieutenant général, grade confirmé en 1790. Défenseur des intérêts des « Grands Blancs » de la colonie de Saint-Domingue. Dans les années 1760, on le trouve dans l’entourage de Martines de Pasqually, qui le nomme président du tribunal des Elus Cohens (Substitut Universel du Grand Maître des Elus Cohens). Franc-maçon. Initié en 1748. Orateur, puis vénérable, de la loge militaire ambulante « Saint-Jean de la Gloire ». Vénérable de la loge « La Félicité » orient de Paris (1762). Vénérable de la loge militaire « Saint-Jean de la Gloire », orient de Lyon (1764). En 1764, il participe à Rouen à la fondation et aux travaux de « l’Unité », loge d’avocats du Parlement de Normandie, dont il devient le représentant auprès de la Grande Loge. Il participe activement à la naissance du Grand Orient (1771-1773), dont il est Grand Orateur. Son action est marquée par une volonté de préserver le caractère nobiliaire de l’Art Royal. Il est aussi un des initiateurs de la maçonnerie d’adoption. Un des fondateurs de la loge militaire « La Candeur », orient de Paris (1775-1781). Membre de la loge « Les Neuf Sœurs », orient de Paris (1778). Officier d’honneur du Grand Orient sous l’Empire. Eques ab apro à la Stricte Observance. A été membre de nombreuses loges, dont : « La Fidélité », « La Double Intimité », « Le Centre des Amis » (1796), « Triple Unité Ecossaise » (1809-1810),…

     

    Jean Sylvain Bailly (1736-1793 : guillotiné au Champ de Mars à Paris le 12 novembre) : Franc-maçon. Célèbre astronome et académicien, membre de la Loge des « Neuf Sœurs », orient de Paris. Auteur de Lettre sur l’origine des Sciences (1777) et L’Atlantide de Platon (1779). Maire de Paris du 15 juillet 1789 à 1791. Président de la Constituante. Membre de l’Académie des Sciences (1763). Membre de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres (1785). Membre de l’Académie française (1784). Député de Paris, président de l’Assemblée Constituante (1789). Il présida la fameuse séance du Jeu de Paume. Arrêté après le 10 août 1792, condamné pour avoir favorisé la fuite du roi Louis XVI à Varennes-en–Argonne et pour complot contre la sûreté du peuple, il périt sur l’échafaud. On lui reprocha lors de son procès (19-20 brumaire an II) ses relations avec La Fayette et le frère Cailhava de L’Estandoux, dramaturge et théoricien du théâtre.

     

    Bernard François Balssa, dit de Balzac (1746-1829) : Directeur des Vivres. Père d’Honoré de Balzac. Juriste. Secrétaire au Conseil du roi. Franc-maçon. Membre de la loge « La Parfaite Union », orient de Tours.

     

    Charles Louis Balzac (1752-1820) : Architecte. Dessinateur, peintre. Il a accompagné Bonaparte en Egypte. Franc-maçon. Membre de la loge « Saint Alphonse des Amis Parfaits de la Vertu », orient de Paris. Membre fondateur de la loge « Le Grand Sphinx », orient de Paris. Auteur de chansons maçonniques.

     

    Charles Amable Louis François de Paule Honoré de Barentin (1736-1819) : Conseiller, puis avocat général au Parlement de Paris. Garde des Sceaux de France (1788-1789). Adversaire de Necker. Chancelier de France (1814). Franc-maçon. Membre de la loge « Les Amis Réunis », orient de Paris (1784).

     

    Bertrand Barère, de Vieuzac (1755-1841) : Franc-maçon. Il appartint, en 1782 et 1789, à la loge « La Paix », orient de Tarbes. Il est inscrit, avant 1789, à la Loge « L’Encyclopédique » de Toulouse, dès sa création en 1787. En 1788, il part à Paris, fréquentant la Société des amis des Noirs et la Loge du « Cercle Social », où il rencontre Mirabeau, Condorcet, La Fayette, Brissot, Pétion et les Orléanistes. Pendant la Révolution, membre du Comité de Salut Public (1793-1795), il sauva nombre de ses frères, parme lesquels le fermier général Savalette de Lange. Juriste. Avocat au Parlement de Toulouse. Avocat méridional, élu à la Constituante, puis à la Convention, où il est une des têtes politiques de la Plaine (la majorité des députés) avant de se rallier – comme elle et jusqu’au 9 thermidor – à Robespierre. Un des orateurs les plus importants de la Révolution. Rapporteur attitré du Comité de salut public. Préside la Convention lors du procès du roi. Son discours emporte la conviction des hésitants tentés par la solution de l’appel au peuple. Surnommé l’Anacréon de la guillotine. Juge au présidial de Tarbes, avocat au Parlement de bordeaux, député de Bigorre aux Etats-Généraux (1789), député des Hautes-Pyrénées à la Convention, aux Cinq Cents, puis à la Chambre des Cent Jours. Elu à la Chambre des Représentants à la Restauration, conseiller général des Hautes Pyrénées (1834-1840). Auteur notamment de Mémoires (1834-1840).

     

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