• La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle. (Quatorzième partie).

    Alfred Joseph Naquet (1834-1916) : Médecin. Né à Carpentras dans une famille de « juifs du pape ». Opposant à l’Empire. Représentant à l’Assemblée Nationale (1871-1875). Député du Vaucluse (1876-1877) et (1878-1883). Sénateur du Vaucluse ((1883-1890). Député de la Seine (1890-1893). Puis de nouveau député du Vaucluse (1893-1898). Il siège à l’extrême gauche radicale. Il fit voter en 1884 la loi rétablissant le divorce. Par la suite, il déçut ses anciens amis en soutenant le général Boulanger et en étant mêlé à l’affaire de Panama. Auteur de : « Socialisme, collectivisme et socialisme libéral » (1890) et « L’anarchisme et le collectivisme » (1904). Franc-maçon. Il fut initié à la loge « Les Philadelphes », orient de Londres, au Rite de Memphis après 1851, régularisé en 1969 à la loge « La réforme », orient de Marseille. Membre de la loge « Les Amis de la Patrie de l’Avenir », orient de Paris.

    Méguy : Femme. Commune de Marseille.

     

    Léon Guillaume Edmond Mégy (1841-1884) : Mécanicien. Militant blanquiste, il était avec Flourens à Belleville, le 11 février 1870, quand on y dressa des barricades. Durant le siège, il servit dans la Garde nationale. Reçoit le 13 avril le grade de colonel et le commandement du fort d’Ivry, qu’il abandonne le 30 avril. Il se glorifia d’avoir participé à l’exécution « de l’archevêque Darboy, de Bonjean et de leurs acolytes ». Condamné à mort par contumace, réfugié en Colombie où il mourut, il avait, sous l’Empire, tué un agent venu pour l’arrêter.

     

    Jules Méline (1838-1925) : Elu membre du Conseil de la Commune le 26 mars 1871. Président du Conseil au moment de l’affaire Dreyfus, fonction qui lui permit de manifester son antisémitisme en s’opposant à la révision di procès.

     

    Nicolas Cécile François Anne Célestin dit Léo (ou Léon) Melliet ou Meilliet (1843-1909) : Clerc d’avoué. Professeur. Membre de l’Association Internationale des Travailleurs. Pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871), il est nommé maire-adjoint du XIII° arrondissement et participe à la création du Comité central de la Garde nationale. Le 26 mars 1871, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Justice, puis à celle des Relations extérieures. Il vote pour la création du Comité de salut public. Il est élu au Comité de Salut public. Puis il devient gouverneur du fort de Bicêtre et est responsable de l’arrestation des dominicains d’Arcueil. Réfugié en Angleterre, il rentre en France après l’amnistie. Il fut élu député de Marmande, Lot-et-Garonne (1898-1902). Franc-maçon. Initié à la loge « La Rose du Parfait Silence ». Vénérable en 1856. Appartint à la loge « Espérance et Fraternité », orient de Clairac (47). Membre du Conseil du Grand Orient (1863), dont il fut vice-président. Animateur de la revue Le Monde Maçonnique (1873-1879). Fit partie, avec notamment les frères Thirifocq, Pyat et Beslay, de la manifestation maçonnique du 29 avril. . 

     

    Général Emile Mellinet (1791-1894) : Volontaire à 15 ans. Sous-lieutenant en 1814. Sert en Algérie. Général en 1850. Inspecteur de l’Infanterie et commandant supérieur des Gardes nationaux de la Seine (1850). Mis à la retraite en 1858. Franc-maçon. Initié en 1815 à la loge « Mars et les Arts », orient de Nantes. Grand Maître du Grand Orient de France le 9 juin 1865 à la suite de la mort du maréchal Maignan, sur proposition du Président du Conseil de l’Ordre, le docteur de Saint-Jean. Dans son discours d’installation, il rappela que son grand-père et son père avaient été maçons et que lui-même avait été initié à l’âge de 16 ans. Le gouvernement semble avoir vu d’un bon œil cette élection. Il a laissé un bon souvenir aux Maçons républicains d’après 1870. Vigilant sur les principes, il sut assumer la liberté des discussions et les opinions. En 1870, il renonça à une seconde élection pourtant certaine.

     

    Anne Marie Ménand (ou Menan ou Menans) dite Jeanne Marie (née en 1837) : Cuisinière, puis vendeuse de journaux. « Pétroleuse ». Aide à panser les blessés. Condamnée à mort, peine commuée en travaux forcés à la Guyane. A fait l’objet d’un poème de Rimbaud :

          Les Mains de Jeanne-Marie 

     







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    Jeanne-Marie a des mains fortes,
    Mains sombres que l'été tanna,
    Mains pâles comme des mains mortes.
    — Sont-ce des mains de Juana ?
     
    Ont-elles pris les crèmes brunes
    Sur les mares des voluptés ?
    Ont-elles trempé dans des lunes
    Aux étangs de sérénités ?
     
    Ont-elles bu des cieux barbares,
    Calmes sur les genoux charmants ?
    Ont-elles roulé des cigares
    Ou trafiqué des diamants ?
     
    Sur les pieds ardents des Madones
    Ont-elles fané des fleurs d'or ?
    C'est le sang noir des belladones
    Qui dans leur paume éclate et dort.
     
    Mains chasseresses des diptères
    Dont bombinent les bleuisons
    Aurorales, vers les nectaires ?
    Mains décanteuses de poisons ?
     
    Oh ! quel Rêve les a saisies
    Dans les pandiculations ?
    Un rêve inouï des Asies,
    Des Khenghavars ou des Sions ?
     
    — Ces mains n'ont pas vendu d'oranges,
    Ni bruni sur les pieds des dieux :
    Ces mains n'ont pas lavé les langes
    Des lourds petits enfants sans yeux.
     
    Ce ne sont pas mains de cousine
    Ni d'ouvrières aux gros fronts
    Que brûle, aux bois puant l'usine,
    Un soleil ivre de goudrons.

     
    Ce sont des ployeuses d'échines,
    Des mains qui ne font jamais mal,
    Plus fatales que des machines,
    Plus fortes que tout un cheval !
     
    Remuant comme des fournaises,
    Et secouant tous ses frissons,
    Leur chair chante des Marseillaises
    Et jamais les Eleisons !
     
    Ça serrerait vos cous, ô femmes
    Mauvaises, ça broierait vos mains,
    Femmes nobles, vos mains infâmes
    Pleines de blancs et de carmins.
     
    L'éclat de ces mains amoureuses
    Tourne le crâne des brebis !
    Dans leurs phalanges savoureuses
    Le grand soleil met un rubis !

     
    Une tache de populace
    Les brunit comme un sein d'hier ;
    Le dos de ces Mains est la place
    Qu'en baisa tout Révolté fier !
     
    Elles ont pâli, merveilleuses,
    Au grand soleil d'amour chargé,
    Sur le bronze des mitrailleuses
    À travers Paris insurgé !
     
    Ah ! quelquefois, ô Mains sacrées,
    À vos poings, Mains où tremblent nos
    Lèvres jamais désenivrées,
    Crie une chaîne aux clairs anneaux !
     
    Et c'est un soubresaut étrange
    Dans nos êtres, quand, quelquefois,
    On veut vous déhâler, Mains d'ange,
    En vous faisant saigner les doigts !
     

     

    Mendès-Catulle (1841-1909) : Ecrivain et poète. Il est dit que Catulle Mendès présenta la franc-maçonnerie à Guy de Maupassant en 1876. Pour faire une pareille offre, il faut être maçon soi-même. Disciple spirituel de Swedenborg. Auteur en 1871 de : Les 73 Journées de la Commune (du 18 mars au 29 mai 1871). Il note à propos de la mort de Millière : « Il y a une chose extraordinaire, c’est que les lâches sont braves. ». Circonspect au-début, il devient hostile à la Commune aux fils des jours.

     

    Menier (ou Manier) : Délégué de la Société de l’Ecole Nouvelle. Membre de la commission pour l’organisation de l’enseignement, créée par la Commune à la fin d’avril 1871.

     

    Louise Mesbre : Communarde.

     

    Louise Mesler : Communarde.

     

    Emile Eugène Gustave Mesureur (1847-1925) : Dessinateur de modèles de tissus. Franc-maçon. Initié le 2 avril 1869, à 22 ans, à la loge « La Justice 133 » du Suprême Conseil, il montera sur les barricades comme garde national, avant de fonder la Grande Loge Symbolique Ecossaise, en 1880. Directeur de l’Assistance Publique, député de la Seine (1887-1902) et ministre, il sera plusieurs fois (de 1903 à 1910, de 1911 à 1913 et de 1924 à l’année de sa mort) Grand Maître de la Grande Loge de France.

     

    Edouard Meyer (1832-1902) : Médecin. Franc-maçon. Initié à la loge « Les Admirateurs de l’Univers », orient de Paris (1868). Vénérable de la loge de langue allemande « Concordia ». Elu en 1869 au Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France. Il démissionne le 19 mars 1871, tandis que sa loge, qui avait suspendu ses travaux depuis le 28 août 1870, se mettait en sommeil le 10 juillet 1871.

     

    Clémence Louise Michel (1830-1905) : Révolutionnaire. Institutrice à Chaumont, puis à Paris. Présidente du Club de la Révolution durant la Commune. Condamnée à la prison à vie et déportée jusqu’à l’amnistie (1873-1880). De nouveau condamnée pour incitation au pillage (1883), amnistiée (1886). Fondatrice du Libertaire avec le frère Sébastien Faure. Surnommée la « Vierge rouge ». Demeurée célibataire, le seul amour de sa vie, Ferré, ayant été fusillé en décembre 1871. Franc-maçonne. C’est à la loge « La Philosophie Sociale » atelier dissident du rite écossais qui admettait les femmes, que fut initiée Louise Michel, en 1903. Elle déclara : « Il y a longtemps que j’aurais été des vôtres, si j’eusse connu l’existence des loges mixtes, mais je croyais que, pour entrer dans un milieu maçonnique, il fallait être un homme. Selon moi, devant le grand idéal de liberté et de justice, il n’y a point de différence d’hommes et de femmes ; à chacun son œuvre ». Militante anarchiste, aux idées féministes et l’une des figures majeures de la Commune de Paris. Auteur de La Commune (1898). Le faire-part annonçant son décès était ainsi rédigé : « Le Vénérable, les Officiers et les Membres de la Loge n°3, La Philosophie Sociale, ont la douleur de faire part, à tous les Francs-maçons de la perte cruelle qu’ils viennent de faire en la personne de leur Sœur Louise Michel. ».

    A propos du général Boulanger, elle déclare : « Nous le croyons sur parole tant que ses actes ne prouvent pas le contraire ». Par amitié pour son « frère » Rochefort, elle refusera de prendre parti pour Dreyfus. En 1890, elle participera à un meeting aux côtés du marquis de Morès, fondateur de la Ligue Antisémitique (voir Une réunion anarchiste, dans Le Petit Journal du 16 avril 1890).

    Les journaux appelaient Louise Michel « la nouvelle Théroigne », « l’inspiratrice », « le souffle révolutionnaire de la Commune ». Ceux qui la connaissaient l’appelaient « la bonne Louise », et ses ennemis, « louve avide de sang ».

     

    Louis Mie (1831-1877) : Avocat. Après la révolution du 4 septembre 1870, il fonde un journal radical, la République de la Dordogne, et se rendit à Tours, où il organisa une garde civique, chargée de protéger le gouvernement. Pendant la Commune, il fut délégué de Paris pour essayer de mettre un terme à la guerre civile. Franc-maçon. A écrit en 1869 : La franc-maçonnerie et l’évêque de Périgueux.

     

    Etienne Alexandre Millerand (1859-1944) : Avocat. Député socialiste de la Seine (1885-1920). Sénateur de la Seine (1925-1927). Plusieurs fois ministre de 1899 à 1920. Président de la République (1920-1924). Franc-maçon. Initié le 21 mai 1883 à la loge « L’Amitié ». Exclu le 25 février 1905 pour avoir violemment pris à parti le frère Emile Combes (1902-1905), président du Conseil, suite à l’affaire des Fiches, et contribué à la chute du ministère.

     

    Jean François Millet (1814-1875) : Artiste-peintre réaliste.

     

    J. E. Millot : Communard. Auteur en 1889 de l’appel Aux prolétaires de France.

    Gérant du journal antisémite La Libre Parole.

     

    Jean Baptiste Edouard Millière (1817-1871) : Avocat. Journaliste et député. Administrateur de La Marseillaise. Pendant la guerre de 1870, il prend part à la défense de Paris. Elu député de la Seine à l’Assemblée nationale, il vote contre la paix. Il soutient la cause de la Commune à l’Assemblée de Versailles, mais ne participe pas aux combats. Arrêté sur ordre du général de Cissey, il est fusillé sur les marches du Panthéon le 26 mai 1871.

     

    Madame Millière : Epouse d’Edouard Millière. Arrêtée parce qu’on a fusillé son mari.

     

    Paule Minck ou Mink (1839-1901) : Franc-maçonne. Son nom est Adèle Paulina Mekarska. Fille d’un comte polonais réfugié en France après 1830, elle militait à  la fin de l’Empire dans les milieux féministes aux côtés d’André Léo et écrivait dans les journaux d’opposition. Dès 1868, elle rejoint la première Internationale. Sous la Commune, elle ouvrit une école gratuite dans l’église Saint-Pierre-de-Montmartre et anima le club de l’église Saint-Sulpice. Sœur de Jules Mekarski, métreur-vérificateur, commissaire de police de la Commune. Après la Commune, elle s’exile en Suisse, où elle subit l’influence de Bakounine. Après l’amnistie, elle fait des tournées de propagande socialiste.

     

    Jules François Miot (1809-1883) : Pharmacien. Elu représentant du peuple en 1849, arrêté au 2 décembre et transporté à Lambessa (Algérie) jusqu’en 1859. Membre de l’AIT en 1865. Il est élu le 26 mars au Conseil de la Commune et siège à la commission de l’Enseignement. C’est lui qui a l’idée du Comité de Salut public le 28 avril. Condamné à mort par contumace. Il échappe à la répression, se retire en Suisse, et rentre en France en 1880.

     

    Moblot : Chanson d’Eugène Pottier :

    Un moblot (nom masculin) était autrefois un soldat de la garde nationale mobile

    Le Moblot

    Jeunesse héroïque
    Arme ton flingot
    Pour la République
    En avant, Moblot !

    Le maire et le garde-champêtre
    Disaient Les rouges sont des loups
    Doux moutons, ne songez qu'à paître
    Notre berger veille sur nous
    Notre berger n'était qu'un lâche
    Le vieux Judas nous a trahis
    La République pris sa tâche
    On va défendre le pays

    Jeunesse héroïque
    Arme ton flingot
    Pour la République
    En avant, Moblot !

    Si nos villes leur sont soumises
    Si ces casqués sont les plus forts
    Ils prendront nos sœurs, nos promises
    Ah ce jour-là nous serons morts
    La République c'est nous autres
    Les richards et les indigents
    Tous ceux qui s'arment sont des nôtres
    Les gens braves et les braves gens

    Jeunesse héroïque
    Arme ton flingot
    Pour la République
    En avant, Moblot !

     

    Jules Antoine, dit Tony Moilin (1832-1871) : Elève puis assistant de Claude Bernard. Médecin et journaliste socialiste. Il signe l’Affiche rouge. Le 21 avril, il est nommé chirurgien-major du 193° bataillon. Il est fusillé par les Versaillais. Il fut un des professeurs de médecine de Paul Lafargue.

     

    Gabriel Mollin : Doreur. Membre de la direction parisienne de l’Internationale.

     

    James Marie Antoine Monjaret de Kerjégu (1846-1908) : Lieutenant, il participe au siège de Paris contre la Commune de Paris. Un des responsables des Gardes mobiles bretons, installés dans l’Hôtel de Ville de Paris, qui a fait tirer sur la foule lors du soulèvement du 22 janvier 1871, à la demande de Gustave Chaudey.

     

    Montanier : Franc-maçon. Membre du Conseil de l’Ordre. Signataire du Manifeste de la Franc-maçonnerie du 8 avril 1871.

     

    Jean-Baptiste Alexandre Montaudon (1818-1899) : Franc-maçon. Général du 1° corps d’armée de l’armée versaillaise. Ses opinions politiques étaient celles d’un conservateur-monarchiste. Commandant de l’armée de Versailles.

    Dans une note de Thiers du 6 avril 1871, on peut lire :

    « Chef du pouvoir exécutif à préfets, etc.

    Hier, le régiment de gendarmerie et la brigade Besson ont enlevé Courbevoie, caserne et ville. Aujourd’hui la division Montaudon, habilement et énergiquement dirigée par son chef, parfaitement aidée des troupes du génie, a enlevé le pont de Neuilly, défendu par un ouvrage des plus considérables. L’entrée des troupes a été extraordinaire. Le général Montaudon a été blessé légèrement, mais le général Péchot très-grièvement. Les insurgés ont fait des pertes immenses. Cette journée sera décisive par l’importance de la position que l’on vient de conquérir.

    A. THIERS. »

     

    Edouard Charles François Monteil (1845-1920) : Publiciste républicain. Participa à la Commune. Conseiller municipal de Paris. Préfet de la Haute-Vienne. Puis directeur de l’hospice de villejuif. Franc-maçon. Membre de la loge « La Clémente Amitié », orient de Paris, il fut vénérable. Membre du Conseil de l’Ordre (1898).

     

    Jules Louis Montels (1846-1916) : Commis-négociant en vins. Membre de l’AIT. Signe l’Affiche rouge. Du 24 au 31 mars il appartient à la Commune insurrectionnelle de Narbonne.

     

    Antoine René Mordellet (1787-1830) : Rentier. Un des héros des Journées de 1830. Franc-maçon. Membre de la loge « Les Trois Ecossais Réunis ». Député du Grand Orient de France. 32° du Rite Ecossais Ancien et Accepté. Philanthrope.

     

    Edouard Auguste Moreau (1836-1871): Homme de lettres. S’engage dans le 183° bataillon de la Garde nationale. Ayant faut preuve de bravoure à Buzenval, il entre au Comité central de la Garde nationale. Le 8 mai, il est nommé par Delescluze commissaire civil de la Commune auprès du délégué à la Guerre. Fusillé à la caserne Lobau le 25 mai 1871.

     

    Edme Augustin Jean Moreau-Vauthier (1831-1893): Sculpteur. Membre de la commission fédérale des artistes.

     

    Henri Morel: A publié en 1871 le Pilori des Communeux. Leurs antécédents, leurs mœurs, leur caractère, révélations.

     

    Antoine Amédée Marie Vincent Manca-Amat de Vallombrosa, connu sous son titre de marquis de Morès (1858-1896) : Aventurier et activiste politique. En 1889, il fonde la Ligue antisémitique de France avec Edouard Drumont, et à la disparition de cette Ligue, il fondera, en mars 1891, sa propre organisation, « Morès et ses amis ». Il rejoint Drumont comme rédacteur à La Libre Parole et lance en mars 1892 une campagne antisémite.

     

    Henri Joseph Mortier (1843-1894) : Ouvrier tourneur sur bois. Blanquiste. Membre de l’Association internationale des travailleurs. Il siège au Comité central de la Garde nationale. Le 26 mars 1871, il est élu au Conseil de la commune. Il siège à la commission des Services publics, puis à la commission de Sûreté générale le 3 mai. Condamné à mort par contumace.

     

    Mossurenghy : Franc-maçon. Du Grand Orient du Brésil. Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

     

    Motard : Franc-maçon. Vénérable. Signataire du Manifeste de la Franc-maçonnerie du 8 avril 1871.

     

    Jules Alexandre Mottu (1830-1907) : Radical bourgeois. Commerçant. Maire du 11° arrondissement de Paris en 1870. Membre de la Commission municipale à l’Enseignement. Participe à l’Union républicaine des droits de Paris, qui voulait se faire l’intermédiaire entre la Commune et Versailles.

     

    Albert de Mun (1841-1914) : Il participa à la répression de la Commune, comme capitaine de cuirassiers. Parlementaire en 1876.

     

    Lucien Charles Joseph Napoléon Murat (1803-1878) : Franc-maçon. Second fils de Joachim Murat (1767-1815), roi de Naples de 1808 à 1815. Il aurait été initié en Autriche, à l’âge de 18 ans, dans le château de Frohsdorf par des officiers amis de son père, réunis en loge « sauvage ». Grand Maître du Grand Orient de France, de 1852 à 1861. Candidat à la réélection en 1861, en rivalité avec Jérôme Bonaparte, Napoléon III leur cousin commun préféra nommer le maréchal Magnan, qui fut initié et reçut les 33 degrés en 48 heures. Il fit l’achat de l’immeuble du 16, rue Cadet à Paris.

     

    André Pierre Murat (1833-1893) : Fondateur de l’AIT en France. Sous la Commune, il devient chef de la fabrication de la Monnaie, sous la direction de Camélinat. Franc-maçon.

     

    Charles Bertrand Murat (1818-1897) : Elu adjoint de la Commune de Paris aux élections du 26 mars 1871, il démissionne ainsi que tous les autres modérés.

     

    Henri Myard (1825-1871) : Membre de l’AIT, secrétaire de la section de Montrouge.

     

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    Félix Tournachon, dit Nadar (1830-1910) : Photographe. Dessinateur. Ecrivain. Sympathisant de la Commune.

     

    Martin Nadaud (1815-1898) : Ouvrier maçon. Représentant de la Creuse à l’Assemblée Législative (1849). Proscrit (1851). Préfet de la Creuse (1870). Député de la Creuse (1876-1889). Franc-maçon. Initié en 1852 en Angleterre. Membre de la loge « Les Amis Bienfaisants », orient de Paris (1875).

     

    Claude Dominique dit Napias-Piquet (1813-1871) : Signataire de l’Affiche rouge. Fusillé « au coin de la rue du Louvre ».

     

    Emmanuel Gustave Naquet (1819-1889) : Franc-maçon. Editeur, Journaliste, Poète, Préfet de Léon Gambetta. Il est initié à Londres dans la loge des « Proscrits » le 1° mars 1852. En 1869, il est initié à Londres au rite maçonnique de Memphis avec Alphonse Esquiros. En 1870, il participa à la prise de l’Hôtel de Ville de Marseille avec Crémieux et Hugues, fonde Le Midi, journal de l’Union démocratique, participa au Réveil de Charles Delescluze. C’est dans les locaux de son journal que se réunit le premier comité de salut public qui devient par la suite la commission départementale provisoire, dont il est membre actif et prend, avec Gaston Crémieux, un rôle dirigeant dans la Commune de Marseille. En 1875, il devient radical, puis peu de temps après, il adhère au Boulangisme. Il est radié de sa loge en 1879 pour non paiement.

     

    Alfred Joseph Naquet (1834-1916) : Médecin. Né à Carpentras dans une famille de « juifs du pape ». Opposant à l’Empire. Représentant à l’Assemblée Nationale (1871-1875). Député du Vaucluse (1876-1877) et (1878-1883). Sénateur du Vaucluse ((1883-1890). Député de la Seine (1890-1893). Puis de nouveau député du Vaucluse (1893-1898). Il siège à l’extrême gauche radicale. Il fit voter en 1884 la loi rétablissant le divorce. Par la suite, il déçut ses anciens amis en soutenant le général Boulanger et en étant mêlé à l’affaire de Panama. Auteur de : « Socialisme, collectivisme et socialisme libéral » (1890) et « L’anarchisme et le collectivisme » (1904). Franc-maçon. Il fut initié à la loge « Les Philadelphes », orient de Londres, au Rite de Memphis après 1851, régularisé en 1969 à la loge « La réforme », orient de Marseille. Membre de la loge « Les Amis de la Patrie de l’Avenir », orient de Paris.

     

    André Nast : Membre du Conseil de la Commune (IX° arrondissement).

     

    Yvan Salmon dit Victor Noir (1848-1870) : Journaliste républicain, collaborateur de La Marseillaise, il fut tué à l’âge de 21 ans d’un coup de feu par le prince Pierre Bonaparte.

     

    François Pierre Jules Louis Gaston Buffier, dit Nostag (1845- ?) : Membre de l’AIT, secrétaire de la section d’Ivry et de Bercy. Sous la Commune, il dirigea le seul journal qui se réclamait officiellement de l’Internationale, La Révolution politique et sociale.

     

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    Auguste Adolphe Okolowicz ou Okolowitz (1838-?): Chanteur, puis dirigeant du Casino Cadet. Enfin dirigeant du journal Paris-Théâtre. Durant le siège, il est capitaine à la Légion des Volontaires de la France. Le Comité central le nomme le 24 mars commandant du 90° bataillon. La Commune le nomme le 20 avril sous-chef d’état-major du général Dombrowski, avec le grade de colonel.

     

    Catherine Olivier: Communarde. 

     

    Emile Ollivier (1825-1913): Avocat. Ministre de l’Empire libéral. Chef de Cabinet, président du Conseil,  du 2 janvier 1870 au 10 août 1870. Franc-maçon.

     

    J. Olivier : Directeur de l’enregistrement et du timbre de la Commune.

     

    Robert Richard O’Reilly : Secrétaire de la préfecture de police de Paris. Maire du 10° arrondissement de Paris du 6 septembre 1870 au 3 novembre 1871.

     

    François Hosteins Léopold Charles Ostyn (1823-1912) : Ouvrier tourneur. Membre du premier Comité central de la Garde nationale. Elu le 26 mars au Conseil de la Commune, il siège à la commission des Subsistances, puis à celle des Services publics. Il vote contre la création d’un Comité de salut public. Il fit partie de la minorité modérée. Condamné par contumace, réfugié en Suisse, il fonda l’Usine Gutenberg.

    Franc-maçon. Da Costa, dans La Commune Vécue, associe Ostyn à Babick, et le range parmi les illuminés, « disciples fervents d’Allan Kardec, apôtres de la transmigration des âmes, du fluide sympathique, du baquet mesmérien, de l’élixir de Cagliostro et de la seconde vue du comte de Saint-Germain » ;

     

    Gustave Oudet (1816-1897) : Avocat. Républicain modéré.

     

    Joseph Emile Oudet (1826-1909) ; Ouvrier peintre sur porcelaine. Pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871), il anime le club de la salle Favier à Belleville. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Sûreté générale.  Il vote pour la création du Comité de salut public.

     

    Achille François Oudinot (1820-1891) : Peintre paysagiste. Après la Commune, il se réfugia aux Etats-Unis. Condamné par contumace à la déportation.

     

    P

     

    Olivier Alphonse Pain (1845-1885) : Sous la Commune, il devient chef de cabinet de Grousset aux Relations extérieures.

     

    Charles Guillaume Marie Apollinaire Antoine Cousin Montauban, Comte de Palikao (1796-1878) : Général. Dernier gouvernement de Napoléon III. Pendant la guerre franco-prussienne de 1870, l’impératrice régente le chargea le 9 août 1870  de la constitution d’un nouveau cabinet, dont il prit la direction avec le portefeuille du ministère de la guerre. La fusillade de La Ricamarie eut lieu le 17 juin 1871. La troupe tira sur des mineurs en grève, tua onze hommes, deux femmes, fit de nombreux blessés dont une fillette à laquelle Palikao empêcha de porter secours.

     

    Louis Palix : Tailleur. Un des dirigeants de l’Internationale à Lyon. A participé à la Commune de Lyon. Membre du Comité central du salut de la France.

     

    Eulalie Papavoine (née en 1876) : Couturière. Ambulancière. Légende de la pétroleuse : « J’ai été réjoui, ce matin, par l’histoire de Mlle Papavoine, une pétroleuse, qui a subi au milieu des barricades les hommages de dix-huit citoyens, en un seul jour ! Cela est raide. »— Flaubert, Correspondance. Combattante à la plaine de Vanves. A suivi son compagnon, Ernest Balthazar, ouvrier ciseleur, comme ambulancière au 135° Bataillon. Condamnée à la déportation dans une enceinte fortifiée.

     

    J. B. Parche : Franc-maçon. Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

     

    Nicolas Parent (1817-1890) : Son père, juge de mandement, fut révoqué en 1821 pour ses idées libérales. Avocat. Prend part au mouvement de 1848. Au 4 septembre 1870, il est à la tête de la foule qui envahit la préfecture de la Savoie et devient membre de la commission provisoire remplaçant le préfet. Elu député aux élections de 1871. Il n’appuie pas la Commune. Réélu en 1876, il fait partie des « 363 ». Sénateur en 1880. Franc-maçon Initié à la loge « Le Temple Unique », à l’orient de Genève, le 27 novembre 1858, passé maître le 29 décembre 1858. Membre de l’atelier « La Renaissance », qui fusionne dans « L’Espérance Savoisienne », de 1875 à sa mort.

     

    Pierre Ulysse Parent (1828-1880) : Franc-maçon. Dessinateur en objets d’art. Elu dans le IX° arrondissement de la Commune. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune, mais il démissionne le 5 avril, après le décret des Otages. Il continue à militer dans la franc-maçonnerie en faveur de la Commune. Arrêté et traduit devant le Conseil de guerre en août 1871, il fut un des rares acquittés. Vénérable de la loge « L’Ecossaise n° 133 », un des responsables du schisme de 1868. S’affilie alors à « L’Union Parfaite de la Persévérance ». Rejoins la loge « La Justice » de la Grande Loge Symbolique Ecossaise.

     

    François Louis Parisel (1841-1878) : Médecin et pharmacien. Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Subsistance puis à la Délégation scientifique. Condamné par contumace, rentré en France après l’amnistie.

     

    Félicité Paul : Communarde.

     

    Joseph Aimé Peladan (1858-1918) :

     

    Pélissier: Communard de la Commune de Marseille, fusillé en même temps que Gaston Crémieux.

     

    Aimable Jean Jacques Pelissier duc de Malakoff (1794-1864) : Maréchal de France. Franc-maçon, il participe à la création de la Loge « Saint-Jean de Crimée » pendant le siège de Sébastopol en 1856.

     

    Pierre Clément Eugène Pelletan (1813-1884) : Famille protestante. Ecrivain, journaliste. Père de Camille Pelletan. Collaborateur de Girardin à La Presse (1837). Député (1863-1870). Rédacteur en chef de La Tribune (1868). Ministre de l’Instruction publique du gouvernement de la Défense nationale. Député (1871). Sénateur radical des Bouches-du-Rhône (1876-1884). Sénateur inamovible (1884). Franc-maçon. Initié franc-maçon le 24 février 1864 dans la loge « l’Avenir », dont il devient vénérable le 13 décembre 1865, avant d’entrer au Conseil de l’Ordre du Grand Orient de France en 1866. Lorsqu’il était vénérable, son atelier est momentanément suspendu pour avoir encouragé les enterrements civils. En 1867, il s’affilie à la loge « L’Ecole Mutuelle ». Il participe à la réunion des maçons qui désavouent le ralliement à la Commune. Il désavoue les manifestations maçonniques du Châtelet.

     

    Camille Charles Pelletan (1846-1915) : Franc-maçon. Elève de l’Ecole de Chartres. Archiviste (1869). Journaliste. Rédacteur en chef de La Justice (1880). Député radical des Bouches-du-Rhône (1881-1912). Ministre (1902-1905). Reçu maçon le 11 avril 1870 à la loge « La Mutualité 190 » relevant du Suprême Conseil, il sera un frère respecté mais peu assidu. Il n’obtient que le 6 janvier 1892 son grade de compagnon à l’occasion de son affiliation à « La Clémente Amitié ». Pendant la Commune, il appuie le courant conciliateur et mène ensuite campagne au côté d’Henri Brisson pour l’amnistie. Ami des poètes du Parnasse contemporain (Léon Valade, Emile Blémont, Charles Cros, Paul Verlaine…). Après la guerre franco-prussienne de 1870, il est l’un des principaux meneurs des radicaux « intransigeants » et s’oppose avec Clémenceau aux républicains « opportunistes » qui suivent Léon Gambetta. Il mène le combat contre le boulangisme. En 1901 membre du Parti radical-socialiste, opposé au collectivisme. Le 23 juin 1901, il déclare : « Ce qui nous sépare des socialistes collectivistes, c’est notre attachement passionné au principe de la propriété individuelle, dont nous ne voulons ni commencer, ni même préparer la suppression. ». A écrit : La Semaine de mai en 1880 et « Questions d’histoire. Le Comité central et la Commune » en 1879. Joua un rôle déterminant dans la séparation de l’Eglise et de l’Etat. Sénateur (1912-1915).Membre des loges « La Mutualité », « La Clémente Amitié », orient de Paris et « L’Unité », orient de Salon-de-Provence (1904).

     

    Claude Pelletier (1816-1880) : Ouvrier typographe. Député du Rhône à la Constituante de 1848 et à la Législative de 1849. Franc-maçon. S’exile à Londres, où il devient membre, en 1855, du « Temple mystique », 94° grade du Rite de Misraïm.

     

    Agricol Perdiguier, dit Avignonnais-la-Vertu (1805-1875) : Compagnon du Tour de France. Représentant ouvrier à la Constituante de 1848. Franc-maçon. Initié le 21 décembre 1845 ; au rite écossais, loge « 107 des Hospitaliers de la Palestine », orient de Paris. Maître le 12 octobre 1849. Hostile à la Commune de Paris. Il écrit dans un livre, Patriotisme et modération, (1871) : « Que je te parle encore des francs-maçons. Deux ses leurs, en cabriolet découvert, portant des paquets de déclarations ou manifestes de la Commune, sont venus chez moi le jeudi 27 avril. Ils m’ont dit que les francs-maçons se portaient conciliateurs entre Paris et Versailles, entre la Commune et le gouvernement ; qu’ils allaient donc planter, le samedi 29, en grande procession, leurs bannières sur les remparts, et que si Versailles ne les écoutait pas, que si ses balles perçaient les bannières maçonniques, sans doute sacrées, ils prendraient le fusil et se battraient en faveur de la Commune. Ils me priaient de convoquer tous les compagnons de Paris, ceux du Devoir comme ceux de la Liberté, afin qu’ils viennent se joindre à cette grande manifestation.

    Je leur répondis que je m’en garderais bien ; que du moment qu’ils répandaient le Manifeste de la Commune et se préparaient à prendre les armes en sa faveur, ils étaient bien loin de faire de la conciliation ; qu’ils se jetaient dans la politique et la guerre civile, ce qui est grave, ce qui est défendu par les statuts des francs-maçons et par ceux des compagnons ; que comme individu chacun est libre de suivre son penchant, mais que comme corps nous ne devions pas sortir de nos anciennes règles et que je les désapprouvais radicalement.

    Je fis en leur présence la critique du Manifeste de la Commune, dont ils m’avaient remis quelques exemplaires, et cela sans pouvoir les convaincre ; j’entrais dans d’autres raisonnements sur la République et la conduite à suivre pour la conserver sans être ^lus heureux, et nous nous séparâmes assez brusquement.

    Je dis à tous les compagnons qui vinrent me voir, car ils avaient été avertis par d’autres : Ne suivez pas les francs-maçons ; respectez vos règles et restez chez vous, ce qu’ils firent généralement. » (Page 57).

     

    Clara Perrier (ou Périer) : André Léo, Anna Jaclard, Noémie Reclus et Clara Perrier participent à la commission créée par Vaillant « pour organiser et surveiller l’enseignement dans les écoles de filles ».

     

    Georges Charles Frédéric Hyacinthe Périn (1838-1903) : Avocat, voyageur, journaliste.

     

    Arthur Pernollet (1845-1915) : Elève de l'École centrale, puis ingénieur, il siégea ensuite à l'Union des gauches et vota en 1886 contre le boulangisme.

     

    Charles Pernolet : Maire du 13° arrondissement de Paris en 1870.

     

    Perusset : Capitaine au long cours. Communard.

     

    Alphonse Peyrat (1812(1890) : Journaliste. Elu député à l’Assemblée nationale le 8 février 1871.

     

    Philippe (Jean Philippe Fenouillas, dit) (1830-1873) : Commerçant en vin. Il est membre de la Garde nationale pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871). Aux élections complémentaires du 16 mars 1871, il est élu au Conseil de la Commune. Il vote pour la création du Comité de salut public. Condamné à mort par le Conseil de guerre, il fut exécuté à Satory, le 22 janvier 1873, en même temps que Decamps et Bénot, qui incendia les Tuileries.

     

    Paul Honoré Pia ou Piat (1831-1897) : Dirigeant du trafic ferroviaire à la compagnie d’Orléans. Fait la guerre au 1189° bataillon de la Garde nationale, en tant que capitaine. Durant la Commune, il est nommé membre de la commission d’enquête chargée d’attribuer des pensions aux veuves et aux orphelins des gardes nationaux tués au combat. Il assura le contrôle général des chemins de fer.

     

     

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