• La mission de la franc-maçonnerie en France au XXI° siècle. (Dix septième partie).

    Ballade en l’honneur de Louise Michel

     

    Madame et Pauline Roland, Charlotte.

    Théroigne, Lucoile.

    Presque Jeanne d’Arc, étoilant

    Le front de la foule imbécile,

    Nom des cieux, coeur divin qu’exile :

    Cette espèce de moins que rien

    France bourgeoise au dos facile

    Louise Michel est très bien.

    *

    Elle aime le Pauvre âpre et, franc

    Ou timide, elle est ta faucille

    Dans le blé mûr pour le pain blanc

    Du Pauvre, et la sainte Cécile,

    Et la Muse rauque et gracile

    Du Pauvre et son ange gardien

    A ce simple ; à cet imbécile.

    Louise Michel est très bien.

    *

    Gouvernements et maltalent,

    Mégathérium ou bacille,

    Soldat brut, robin insolent,

    Ou quelque compromis fragile.

    Tout cela son courroux chrétien

    L’écrase d’un mépris agile.

    Louise Michel est très bien.

    Envoi 

    Citoyenne ! Votre évangile

    On meurt pour ! c’est l’Honneur ! et bien

    Loin des Taxil et des Bazile.

    Louise Michel est très bien.

      

    Paul Marie Verlaine (1844-1896) : Louise Michel était présente à son mariage avec Mathilde Mauté. Le poète s’est engagé dans la garde nationale sédentaire, où il est de garde une nuit sur deux dans un secteur calme. Il fuit Paris pour échapper à la répression versaillaise et est radié de l’administration. Verlaine est garde national pendant le siège de Paris à l’automne 1870. Il choisit de ne pas quitter son emploi à l’Hôtel de Ville. La Commune débute mi-mars 1871. Mathilde et Paul quittent Paris fin juin pour Fampoux puis pour Lécluse, chez Auguste Dujardin, et sans doute Arras, 21 rue de la Paix. En rentrant dans la capitale en août, ils logent quelque temps au 14 rue Nicolet par souci d’économie, Paul ayant perdu en juillet son emploi à l’Hôtel de ville parce qu’il l’avait conservé pendant la Commune. En 1872, Paul Verlaine complète son poème Les Vaincus par de nouvelles strophes consacrées aux communards.

     

    Poèmes de VERLAINE

    Verlaine a écrit ce poème à propose de la Révolution de 1848, puis il a ajouté quelques strophes suite à la Semaine sanglante de 1871.

    Les vaincus

    À Louis-Xavier de Ricard.

    I

    La Vie est triomphante et l'Idéal est mort,
    Et voilà que, criant sa joie au vent qui passe,
    Le cheval enivré du vainqueur broie et mord
    Nos frères, qui du moins tombèrent avec grâce.

    Et nous que la déroute a fait survivre, hélas !
    Les pieds meurtris, les yeux troubles, la tête lourde,
    Saignants, veules, fangeux, déshonorés et las,
    Nous allons, étouffant mal une plainte sourde,

    Nous allons, au hasard du soir et du chemin,
    Comme les meurtriers et comme les infâmes,
    Veufs, orphelins, sans toit, ni fils, ni lendemain,
    Aux lueurs des forêts familières en flammes !

    Ah ! puisque notre sort est bien complet, qu'enfin
    L'espoir est aboli, la défaite certaine,
    Et que l'effort le plus énorme serait vain,
    Et puisque c'en est fait, même de notre haine,

    Nous n'avons plus, à l'heure où tombera la nuit,
    Abjurant tout risible espoir de funérailles,
    Qu'à nous laisser mourir obscurément, sans bruit,
    Comme il sied aux vaincus des suprêmes batailles.

    II

    Une faible lueur palpite à l'horizon
    Et le vent glacial qui s'élève redresse
    Le feuillage des bois et les fleurs du gazon ;
    C'est l'aube ! tout renaît sous sa froide caresse.

    De fauve l'Orient devient rose, et l'argent
    Des astres va bleuir dans l'azur qui se dore ;
    Le coq chante, veilleur exact et diligent ;
    L'alouette a volé, stridente : c'est l'aurore !

    Éclatant, le soleil surgit : c'est le matin !
    Amis, c'est le matin splendide dont la joie
    Heurte ainsi notre lourd sommeil, et le festin
    Horrible des oiseaux et des bêtes de proie.

    Ô prodige ! en nos coeurs le frisson radieux
    Met à travers l'éclat subit de nos cuirasses,
    Avec un violent désir de mourir mieux,
    La colère et l'orgueil anciens des bonnes races.

    Allons, debout ! allons, allons ! debout, debout !
    Assez comme cela de hontes et de trêves !
    Au combat, au combat ! car notre sang qui bout
    A besoin de fumer sur la pointe des glaives !

    III

    Les vaincus se sont dit dans la nuit de leurs geôles :
    Ils nous ont enchaînés, mais nous vivons encor.
    Tandis que les carcans font ployer nos épaules,
    Dans nos veines le sang circule, bon trésor.

    Dans nos têtes nos yeux rapides avec ordre
    Veillent, fins espions, et derrière nos fronts
    Notre cervelle pense, et s'il faut tordre ou mordre,
    Nos mâchoires seront dures et nos bras prompts.

    Légers, ils n'ont pas vu d'abord la faute immense
    Qu'ils faisaient, et ces fous qui s'en repentiront
    Nous ont jeté le lâche affront de la clémence.
    Bon ! la clémence nous vengera de l'affront.

    Ils nous ont enchaînés ! mais les chaînes sont faites
    Pour tomber sous la lime obscure et pour frapper
    Les gardes qu'on désarme, et les vainqueurs en fêtes
    Laissent aux évadés le temps de s'échapper.

    Et de nouveau bataille ! Et victoire peut-être,
    Mais bataille terrible et triomphe inclément,
    Et comme cette fois le Droit sera le maître,
    Cette fois-là sera la dernière, vraiment !

    IV

    Car les morts, en dépit des vieux rêves mystiques,
    Sont bien morts, quand le fer a bien fait son devoir
    Et les temps ne sont plus des fantômes épiques
    Chevauchant des chevaux spectres sous le ciel noir.

    La jument de Roland et Roland sont des mythes
    Dont le sens nous échappe et réclame un effort
    Qui perdrait notre temps, et si vous vous promîtes
    D'être épargnés par nous vous vous trompâtes fort.

    Vous mourrez de nos mains, sachez-le, si la chance
    Est pour nous. Vous mourrez, suppliants, de nos mains.
    La justice le veut d'abord, puis la vengeance,
    Puis le besoin pressant d'opportuns lendemains.

    Et la terre, depuis longtemps aride et maigre,
    Pendant longtemps boira joyeuse votre sang
    Dont la lourde vapeur savoureusement aigre
    Montera vers la nue et rougira son flanc,

    Et les chiens et les loups et les oiseaux de proie
    Feront vos membres nets et fouilleront vos troncs,
    Et nous rirons, sans rien qui trouble notre joie,
    Car les morts sont bien morts et nous vous l'apprendrons.

     

    Ballade en l’honneur de Louise Michel

     

    Madame et Pauline Roland, Charlotte.

    Théroigne, Lucoile.

    Presque Jeanne d’Arc, étoilant

    Le front de la foule imbécile,

    Nom des cieux, coeur divin qu’exile :

    Cette espèce de moins que rien

    France bourgeoise au dos facile

    Louise Michel est très bien.

    *

    Elle aime le Pauvre âpre et, franc

    Ou timide, elle est ta faucille

    Dans le blé mûr pour le pain blanc

    Du Pauvre, et la sainte Cécile,

    Et la Muse rauque et gracile

    Du Pauvre et son ange gardien

    A ce simple ; à cet imbécile.

    Louise Michel est très bien.

    *

    Gouvernements et maltalent,

    Mégathérium ou bacille,

    Soldat brut, robin insolent,

    Ou quelque compromis fragile.

    Tout cela son courroux chrétien

    L’écrase d’un mépris agile.

    Louise Michel est très bien.

    Envoi 

    Citoyenne ! Votre évangile

    On meurt pour ! c’est l’Honneur ! et bien

    Loin des Taxil et des Bazile.

    Louise Michel est très bien.

     

    A. Verlière : Blanquiste.

     

    Eugène Vermersch (1845-1878) : Poète. Pamphlétaire et journaliste. Directeur du Hanneton en 1868, il collabore à la Marseillaise en 1870, puis au Cri du peuple en 1871. Il est plusieurs fois condamné par les tribunaux pour ses articles. Il fonde avec Maxime Vuillaume et Alphonse Humbert le Père Duchêne (68 numéros). Après la Commune, il joint la section fédéraliste française de l’Internationale, sous l’influence de Bakounine. Ami de Paul Verlaine, celui-ci préfaça son roman posthume (inachevé) : L’Infamie humaine (1890). Réfugié en Angleterre, condamné à mort par contumace, il mourut dans un asile de fous.

    Admirateur de Bismarck et de l’usage de la force. La dictature est pour lui le seul moyen du « peuple révolutionnant ». Engels écrit dans Le programme des émigrés blanquistes de la Commune, en juin 1873 : « … un des individus les plus suspects de la petite presse parisienne, un certain Vermersch qui édita sous la Commune Le Père Duchêne, triste caricature du journal d’Hébert de 1793. ». Réfugié à Londres, il attaque les communards. Tenu à l’écart par la plupart des proscrits, il sombrera dans la folie.

     

     

    Auguste-Jean-Marie Vermorel (1841-1871) : Journaliste.  Franc-maçon. Le 26 mars, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission de la Justice, puis à la commission exécutive, et enfin à celle de la Sûreté générale. Il vote contre le Comité de salut public. Il signe le manifeste de la Minorité. Blessé sur les barricades, pendant la semaine de mai, il fut arrêté et transféré à l’hôpital de Versailles, où il mourut un mois plus tard. Il avait publié plusieurs ouvrages, romans, travaux historiques, essais divers.

     

    Pierre Vésinier (1826-1909) : Journaliste. Il avait été secrétaire d’Eugène Sue. Proscrit du 2 décembre. En 1867, il adhère à l’Association internationale des travailleurs. Il fut exclu de l’Internationale en 1868. Il est élu pendant le siège de Paris par les Allemands commandant d’un bataillon de la Garde nationale. Après le 26 mars 1871, il lance le journal Paris libre. Aux élections complémentaires du 16 avril 1871, il est élu au Conseil de la Commune et siège à la commission des Services publics et devient directeur du Journal Officiel le 12 mai. Il vote pour la création du Comité de salut public. A écrit en 1892 : Comment a péri la Commune. Condamné à mort par contumace, réfugié à Londres et amnistié en 1880. Rentré en France après l’amnistie, il se brouille avec tous ses anciens camarades et écrit des ouvrages hostiles à la Commune.

     

    Louis Veuillot (1813-1883) : Journaliste et homme de lettres. Catholique, qui défend l’enseignement privé. Après 1871, et l’instauration de la III° république en France, il devient légitimiste, soutenant la cause d’Henri d’Artois, comte de Chambord, en vue de rétablir une « monarchie chrétienne ». Directeur de L’Univers.

     

    Auguste Vincent Pompée Viard (1836-1892) : Employé de commerce. S’engage dans la Garde nationale pendant le siège de Paris. Il est élu à la commission provisoire qui donne naissance au Comité central de la Garde nationale. Aux élections complémentaires du 16 avril, il est élu au Conseil de la Commune et nommé délégué aux Subsistances le 20 avril. Il siège à la commission exécutive. Il vote pour la création du Comité de salut public.

     

    Jean Marie Mathias Philippe Auguste de Villiers de l’Isle-Adam, dit le comte, puis à compter de 1846, le marquis de Villers de l’Isle-Adam (1838-1889) : Ecrivain. Il joue un rôle important lors des manifestations insurrectionnelles qui suivent la mort du journaliste Victor Noir, abattu par le prince Pierre Bonaparte. Il prend le commandement des éclaireurs du 147° bataillon de la Garde nationale. Lors du déclenchement de la Commune, il se montre enthousiaste, mais doit bientôt renier ses sympathies communardes, ayant fait des démarches en vue d’être nommé attaché d’ambassade à Londres. A écrit : Sous la Commune, tableau de Paris.

     

    Vilmotte : Franc-maçon. Vénérable. Signataire du Manifeste de la Franc-maçonnerie du 8 avril 1871.

     

    Vincent : Franc-maçon. Orient de Paris. Signataire de l’appel du 5 mai 1871.

     

    Joseph Vinoy (1800-1880) : Général et sénateur du Second Empire. Ayant atteint la limite d'âge, il se retire du service actif en 1865, et est nommé Sénateur, mais lorsqu'éclate la Guerre franco-prussienne de 1870, il est rappelé à la tête du XIIIe corps d'armée, qui n'est mis en ordre de marche que plusieurs jours après la déclaration de guerre et n'a encore atteint que Mézières lors de la bataille de Sedan.

    Vinoy inflige cependant des pertes importantes au VIe corps d'armée prussien de Wilhelm von Tümpling.

    Son unité, la dernière de l'armée française encore intacte, parvient à rallier Paris le 7 septembre 1870. Pendant le Siège de Paris, Vinoy commande la 4e division d’infanterie ainsi que la IIIe armée et dirige toutes les opérations au sud de la capitale et est à la tête de ses troupes lors du combat de Montmesly le 17 septembre.

    Après la démission forcée de Louis Jules Trochu, conséquence de la défaite de Buzenval le 20 janvier 1871, Vinoy devient gouverneur militaire de Paris.

    Général et sénateur du Second Empire. Gouverneur de Paris dans le gouvernement Thiers, à la suite de la démission forcée de Trochu. Il s’oppose à la sortie des communards qui pensaient prendre Versailles et, le 4 avril, ordonne de fusiller des officiers capturés, dont le général Duval. Il commande l’armée versaillaise jusqu’au 14 avril, date à laquelle Thiers le remplace par Mac-Mahon.

    Contre l'avis de plusieurs membres du gouvernement de la Défense nationale, et notamment de Léon Gambetta, partisan de la poursuite du combat contre les Prussiens, Vinoy entreprend les premiers pourparlers de capitulation.

    Nommé grand chancelier de la Légion d’honneur le 6 avril 1871, il est au cours de la Commune de Paris à la tête d'un corps d’armée versaillais. Il s'oppose à la sortie des communards qui pensaient prendre Versailles et, le 4 avril, ordonne de fusiller certains des officiers capturés, dont le général Duval, son chef d'état-major et le commandant des volontaires de Montrouge. Cet exemple donné par le commandant en chef de l'armée de Versailles fera des émules dans son armée.

    Il s'empare le 23 mai du Palais des Tuileries en flammes et du Louvre. Il ouvrit, pour la reconstruction de la chancellerie incendiée par les Fédérés, une souscription à laquelle ne devaient prendre part que les légionnaires. Cette souscription produisit en quelques mois plus de 700 000 francs.

     

    Jules Vincent : Administrateur de la Bibliothèque nationale, désigné par la Commune.

     

    Eugène Emmanuel Viollet-le-Duc (1814-1879) : Architecte.

     

    René Viviani (1863-1925) : Avocat. Député socialiste à partir de 1893. Socialiste indépendant en 1906, puis fondateur du Parti Républicain-socialiste. Premier titulaire du ministre du Travail en 1906. Il forma en juin 1914 un gouvernement de centre-gauche qu’il remania en août 1914 pour en faire un gouvernement de l’Union sacrée, qu’il présida jusqu’en octobre 1915. Il fut ensuite ministre de la Justice, puis sénateur. Franc-maçon. Il fut membre de la loge « Droit et Justice », orient de Paris.

     

    Geneviève Vivien : Directrice d’une nouvelle école de filles organisée dans le VIII° arrondissement.

     

    Maxime Vuillaume (1844-1925) : Ingénieur et pamphlétaire. Journaliste. Un des rédacteurs du Père Duchêne, avec Vermersch et Humbert. Auteur des Cahiers rouges au temps de la Commune (1908-1914), ces onze Cahiers étant publiés dans les Cahiers de la quinzaine de Péguy. En janvier 1871, il intègre le 248° bataillon de la Garde nationale et participe activement au soulèvement contre le gouvernement de Défense nationale. Réfugié en Suisse, il rentre en France après l’amnistie.

     

    W

     

    Alfred Wall: Voir Alfred Isch-Wall.

     

    Elihu Benjamin Washburne (1816-1887): Ambassadeur des Etats-Unis en France où il joue un rôle influent dans les négociations de l’armistice de la Guerre de 1870. Ami intime de Jules Favre. Il fit mine d’opter pour la Commune et en profita pour renseigner Versailles et en servir les intérêts. Il était au courant des intentions du gouvernement de Versailles de procéder à un massacre systématique des « insurgés » et il n’essaya pas d’empêcher ce massacre, mais au contraire le favorisa en désorganisant la défense de la Commune par une offre de médiation auprès des Prussiens.

     

    Weber : Membre du Comité central de la Garde nationale.

     

    Walery Wroblewski (1836-1908): Franc-maçon. Officier polonais. Exilé à Paris, après l’insurrection de 1863, il est allumeur de réverbère puis ouvrier imprimeur. Nommé par la Commune commandant des fortifications entre Ivry et Arcueil. Il fit arrêter les moines de l’école d’Arcueil. Condamné à mort par contumace, il se réfugie à Londres et il rentre en France après l’amnistie. Après la Commune, il siège au Conseil général de l’Association international des travailleurs, comme secrétaire correspondant pour la Pologne.

     

    Grégoire Wyrouboff (1843-1913) : Biologiste. Franc-maçon. Membre de la loge « La Clémente Amitié », orient de Paris. Vénérable lors de l’initiation de Jules Ferry et d’Emile Littré.

     

    Z

     

    Alexis Zabiolle (1827- ?) : Monteur mécanicien. Déporté en Nouvelle-Calédonie, il écrit à sa mère, depuis l’escale de Gorée : « Nous supportons, mais nous sommes en enfer et les diables sont déguisés en hommes pour nous tourmenter, car nous ne croyons pas qu’il soit possible de supporter plus que nous supportons. »

     

    Emile Zola, de son vrai nom Emile Edouard Charles Antoine Zola (1840-1902) : Ecrivain. Journaliste politique de 1869 à 1871. Il aurait pu être intégré à la Garde nationale, mais sa myopie et son statut de soutien de famille (pour sa mère) l’en ont écarté. Il suit la chute de l’Empire avec ironie. Sans soutenir l’esprit de la Commune, il ne s’est pas associé à Flaubert, Goncourt ou Daudet dans leur joie d’une violente répression.

     

     

     

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