• L’ALCHIMIE (Partie 5)

    L’athanor de l’alchimiste est comparable à la loge.

    L’œuvre s’effectue dès lors que l’on ferme la préparation à l’extérieur comme le travail s’effectue en loge quand elle est couverte, c’est-à-dire fermée et uniquement composée d’initiés.

    Les composés peuvent être comparés à l’initié dans ses différents états et ses ressources intérieures comme autant de ferments.

     

     

    L’ALCHIMIE  (Partie 5)

     

    L’athanor de l’alchimiste est comparable à la loge.

    L’œuvre s’effectue dès lors que l’on ferme la préparation à l’extérieur comme le travail s’effectue en loge quand elle est couverte, c’est-à-dire fermée et uniquement composée d’initiés.

    Les composés peuvent être comparés à l’initié dans ses différents états et ses ressources intérieures comme autant de ferments.

     

    Le maître a trouvé son point fixe. La pierre cubique à pointe est le support visible d’une pyramide inversée invisible, créée dès lors que nous poursuivons ses arêtes vers l’infini, une pyramide cachée, mais bien réelle… A ce degré, nous passons à une autre dimension de la connaissance. Nous avions des parts cachées en nous, le silence, la méditation nous les ont dévoilées. Le soleil n’y va pas par quatre chemins : il éclaire le monde de manière uniforme et le révèle. Nous sommes prêt à entrer dans le monde invisible, celui des symboles et de l’imaginaire. La hache qui surplombe la pierre cubique à pointe pourrait bien nous être fatale et nous plonger dans l’ultime dimension, que nous avons frôlée à chaque fois à l’orient en étant reçu franc-maçon et compagnon.

     

    CONCLUSION

     

    Une planche maçonnique n’a pas de conclusion, mais chaque planche est un commencement d’interrogation et de recherche pour améliorer le sort des hommes.

     

    Quel peut être l’objet de l’alchimie aujourd’hui ?

    Elle fait partie de notre histoire, et c’est une forme de poésie.

    L’alchimie n’est pas un désir de richesse. Mais c’est un désir d’immortalité et un désir de bonne santé, et d’absence de souffrance, de bien-être physique, mental et social.

     

    Mais l’alchimie fait aussi partie du présent. Elle pose deux questions cruciales auxquelles sont confrontés chacun d’entre nous, à savoir, la maladie et la souffrance d’une part, et la mort d’autre part. Pour répondre à ces eux interrogations, l’alchimie pose la possibilité de la panacée universelle et de l’élixir de longue vie. C’est à la fois un désir de bonne santé et de jeunesse et aussi le désir d’immortalité.

     

    Trois conclusions :

    1)     Premièrement, concernant l’aspect mystérieux de l’alchimie, pour paraphraser certains philosophes, je dirai qu’il y a sous les étoiles beaucoup ^lus de merveilles que l’on croit. Plus l’humanité connaît de choses, plus il reste à en découvrir. Le domaine de l’inconnu est bien plus vaste que le connu. Cela incite à l’humilité, mais aussi à la vigilance, afin d’éviter de se faire tromper par l’illusion et les illusionnistes. De la réalité au rêve.

    2)      Deuxièmement, concernant le rôle positif et même scientifique des recherches alchimiques, avec les diverses découvertes, notamment sur la matière, mais aussi sur la médecine (homéopathie) et sur la spiritualité, cela incite à la patience, et au respect.

    3)      Troisièmement, concernant la chimie contemporaine et la médecine moderne, ces deux branches, qui reposent plus sur la recherche du profit découlent des « souffleurs », que des principes de l’alchimie.

    Nous savons tous que chaque cellule vivante est programmée pour mourir. Et notre corps, composé de cellules n’accepte pas cette fatalité. C’st pourquoi, hier avec l’alchimie, comme aujourd’hui  avec la médecine et la biologie, chacun de nous a envie de vivre le plus longtemps possible et dans les meilleures conditions possibles. D’où la quête de l’immortalité et de la jeunesse.

    Les techniques médicales modernes nous donnent la possibilité de vivre plus longtemps. Quitte à transgresser la nature et à vouloir modifier ce que l’on estime que la nature a mal fait. Changement de sexe, procréation pour autrui, clonage, transplantation et dons d’organes…

    Soit le don d’organe : c’est le don d’une partie de soi-même. On ne peut vendre son corps (depuis 1789), mais on peut le donner. Le cadavre est maintenu en vie popu pouvoir prélever un organe vital. Il faut que l’un meure pour que l’autre vive. Celui qui reçoit vit grâce au don de celui qui meurt. Celui qui survit, vit grâce à celui qui meurt. Mais on peut dire aussi qu’une partie de celui qui meut survit.

     

    Gestation pour le compte d’autrui : c’est le cas d’artistes qui ne veulent pas défigurer l’image commerciale de leur corps. Une personne met à disposition d’une autre un utérus. Le corps humain devient une marchandise comme une autre. Le ventre est loué, c’est un acte commercial et le ventre est un instrument de production. C’st la négation de la notion de famille et de parent.

     

    XX° et XXI° siècles : ère de la confusion :

    ·        Confusion des sexes : « queer »

    ·        Confusion des générations : le « jeunisme », personne ne veut être « vieux », personne ne veut mourir

    ·        Confusion des genres ! la « crise du concombre » : on se retrouve avec des bactéries de la flore intestinale de mammifères dans les végétaux. Dans ce processus, ces bactéries peuvent se retrouver dangereuses pour la santé.

    ·        … ou bien donner des granulés de viande à des ruminants.

     

    Pour terminer par une note optimiste :

    -                          Les civilisations anciennes nous ont laissés des œuvres édifiantes : les pyramides, les cathédrales, les chefs d’œuvres comme les sept merveilles (phare d’Alexandrie, statue de Rhodes,  de Grèce,…).

    -                          Notre civilisation laisse les sanctuaires nucléaires : Tchernobyl, Fukushima,…100 000 tonnes de déchets nucléaires immergés dans la mer, des milliers de tonnes enfouies dans les mines souterraines. Face à un tel écocide, il est juste de lever l’étendard de la révolte et d’aspirer à une nouvelle civilisation qui préserve les valeurs humaines et la dignité du réel, à une civilisation basée sur l’énergie du soleil, notre étoile la plus proche, et du vent.

     

     

     

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