• Initiation : Jamais, l’initié ne pourra aller au-delà de son initiateur. (Partie 7)

    A Emmanuel Macron déclarant : « … la vie d’un entrepreneur, elle est bien souvent plus dure que celle du salarié, faut jamais l’oublier, parce qu’il peut tout perdre, lui », fait écho Karl Marx, définissant le socialisme conservateur du bourgeois : « … le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois – dans l’intérêt de la classe ouvrière. »

     

    Initiation : Jamais, l’initié ne pourra aller au-delà de son initiateur. (Partie 7)

    Le Grand Orient de France ne supporte pas la lumière, parce qu’il est lui-même pleins d’ombre.

    Face à l’affirmation de cet idéal maçonnique, quelle est aujourd’hui la réalité en France ?

    Le tweeter de Laurent Wauquiez (Député Les Républicains), suite à la victoire aux primaires de la droite de François Fillon, le 27 novembre 2016 donne une bonne image de l’arrogance bourgeoise : « Il faudra dire que les plus riches ne seront pas les seuls bénéficiaires de notre projet. La droite doit s’adresser aux classes moyennes ». Les riches, avec François Fillon, comme avec François Hollande, ou avec Nicolas Sarkozy, etc. vont se goinfrer. La classe moyenne, vous pouvez toujours croire aux licornes. Les pauvres, vous n'existez même pas.

    Les très riches : 1% de la population française, soit 700 000 personnes. La classe moyenne : 5% de la population française, soit 3 500 000 personnes.

    La société française est extrêmement hiérarchisée, avec une véritable pyramide où chaque couche sociale devient une caste avec ses manières, son style, sa mentalité. Le médecin, l'avocat, le professeur, le chercheur : mêmes attitudes hautaines, différentes approches pourtant, le fond restant le même, à savoir ce mépris de classe.

    On ne dira jamais assez à quel point le vote Front National est aussi l'expression d'un certain ressentiment face aux notables. Sans vouloir, pourtant, les renverser, les supprimer : l'idée est de les renouveler, de leur faire peur, en montrant qu'ils pourraient être remplacés.

    Aujourd'hui, la vie quotidienne en France est marquée de manière régulière par le chaos. Chaos des migrants se déplaçant dans des conditions indignes, chaos de la construction urbaine qui s'étale toujours davantage, chaos du marché de l'emploi frappé toujours plus par la précarité, chaos des biens alimentaires de qualité toujours plus mauvaise et d'ailleurs sur le dos des animaux, chaos des services médicaux toujours plus chers et difficiles d'accès, chaos du travail où les chefs se révèlent tyranniques et fainéants, vaniteux et arbitraires.

    A Emmanuel Macron déclarant : « … la vie d’un entrepreneur, elle est bien souvent plus dure que celle du salarié, faut jamais l’oublier, parce qu’il peut tout perdre, lui », fait écho Karl Marx, définissant le socialisme conservateur du bourgeois : « … le socialisme bourgeois tient tout entier dans cette affirmation que les bourgeois sont des bourgeois – dans l’intérêt de la classe ouvrière. »

    A l’encontre de la réalité sociale, qui manifeste la domination incontestable de la grande bourgeoisie, on peut opposer la fin du discours de Charlie Chaplin dans « Le dictateur » (1940) :

    « Vous, le peuple, vous avez le pouvoir : le pouvoir de rendre la vie belle et libre, le pouvoir de faire de cette vie une merveilleuse aventure.

    Alors au nom même de la Démocratie, utilisons ce pouvoir. Il faut tous nous unir, il faut tous nous battre pour un monde nouveau, un monde humain qui donnera à chacun l'occasion de travailler, qui apportera un avenir à la jeunesse et à la vieillesse la sécurité.

    Ces brutes vous ont promis toutes ces choses pour que vous leur donniez le pouvoir : ils mentaient. Ils n'ont pas tenu leurs merveilleuses promesses : jamais ils ne le feront. Les dictateurs s'affranchissent en prenant le pouvoir mais ils font un esclave du peuple.

    Alors, il faut nous battre pour accomplir toutes leurs promesses. Il faut nous battre pour libérer le monde, pour renverser les frontières et les barrières raciales, pour en finir avec l'avidité, avec la haine et l'intolérance. Il faut nous battre pour construire un monde de raison, un monde où la science et le progrès mèneront tous les hommes vers le bonheur. Soldats, au nom de la Démocratie, unissons-nous tous ! ».

     

     

    « Initiation : Jamais, l’initié ne pourra aller au-delà de son initiateur. (Partie 6)Initiation : Jamais, l’initié ne pourra aller au-delà de son initiateur. (Partie 8) »
    Partager via Gmail Yahoo! Google Bookmarks

    Tags Tags : , , , ,
  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :