• Au 21° siècle : « Révolution » macronienne ou Révolution prolétarienne ? (Partie 77) Dictature de la bourgeoisie ou dictature du prolétariat ? Barbarie ou Socialisme ? Code du Capital ou Code

    Le rôle du contrôle ouvrier dans la construction du socialisme est d’empêcher la restauration du capitalisme, d’éviter le révisionnisme et de donner la direction du pouvoir à la classe ouvrière. Le pouvoir ou contrôle de la clase ouvrière est un des premiers principes du marxisme-léninisme. La classe ouvrière, sous la direction du Parti, fait la révolution, et la mène à son terme, construit le socialisme. La classe ouvrière est la classe dirigeante du pays, et elle doit contrôler la vie de tout le pays ; ne pas s’éloigner de ce principe est la condition essentielle pour que le socialisme subsiste :

     

    Au 21° siècle : « Révolution » macronienne ou Révolution prolétarienne ? (Partie 77) Dictature de la bourgeoisie ou dictature du prolétariat ? Barbarie ou Socialisme ? Code du Capital ou Code du Travail ? Pour commémorer la Révolution russe d’octobre 2017.

     

    A)                LE CONTRÔLE OUVRIER

     

    Le rôle du contrôle ouvrier dans la construction du socialisme est d’empêcher la restauration du capitalisme, d’éviter le révisionnisme et de donner la direction du pouvoir à la classe ouvrière. Le pouvoir ou contrôle de la clase ouvrière est un des premiers principes du marxisme-léninisme. La classe ouvrière, sous la direction du Parti, fait la révolution, et la mène à son terme, construit le socialisme. La classe ouvrière est la classe dirigeante du pays, et elle doit contrôler la vie de tout le pays ; ne pas s’éloigner de ce principe est la condition essentielle pour que le socialisme subsiste :

    « C’est là la preuve d’une vérité indiscutable au point de vue théorique, la preuve que le pouvoir des Soviets est un nouveau type d’Etat, sans bureaucratie, sans police, sans armée permanente, où la démocratie bourgeoise fait place à une démocratie nouvelle qui porte au premier plan l’avant-garde des masses laborieuses, fait de celles-ci le pouvoir législatif et exécutif, leur confie la défense militaire, et crée un appareil susceptible de rééduquer les masses. » (242)

    Les partis révisionnistes voient la classe ouvrière comme uniquement liée à la production. Elle doit produire de plus en plus et se limiter aux problèmes économiques de l’entreprise. Les capitalistes considèrent l’ouvrier seulement comme une main-d’œuvre sans qualité ; ils essaient d’éloigner la classe ouvrière du domaine politique, et veulent en faire une classe apolitique. Le marxisme au contraire dit que le prolétariat doit s’occuper de politique :

    « Il faut lutter contre le préjugé selon lequel seule la bourgeoisie est capable de gouverner l’Etat. Le prolétariat doit assumer la charge de gérer l’Etat. » (243)

    « Ce préjugé, le plus ignoble de tous les préjugés bourgeois (…) selon lequel un simple ouvrier ou un simple paysan ne peut gouverner l’Etat. Il le peut et il apprendra à le faire s’il s’y met. » (244)

    Pour les révisionnistes, seul le Parti et les dirigeants vont s’occuper de politique ; c’est une thèse contre-révolutionnaire. Dans les pays socialistes qui se sont transformés à nouveau en pays capitalistes, tel l’Union soviétique, la classe ouvrière a perdu sa vigilance et son rôle dirigeant. Elle a oublié le principe selon lequel tous devaient lui rendre compte de leurs activités. Ainsi des traîtres ont pu prendre le pouvoir : une leçon que l’on peut tirer de cela est qu’il faut augmenter sans cesse le rôle dirigeant de la classe ouvrière sur tous les domaines de la vie :

    « Notre but est de faire remplir gratuitement les fonctions d’Etat par tous les travailleurs, une fois qu’ils ont terminé leurs huit heures de « tâches » dans la production : il est particulièrement difficile d’y arriver, mais là seulement est la garantie de la consolidation définitive du socialisme. » (245)

    Dans un pays où existe la dictature du prolétariat, comment comprendre le contrôle ouvrier ? Jusqu’à aujourd’hui, il s’est manifesté sous trois formes :

    ·                     Le contrôle du Parti

    ·                     Le contrôle de l’Etat

    ·                     Et le contrôle ouvrier direct.

     

    a)                  La direction du Parti est une forme des plus élevées du contrôle ouvrier :

     

    « Dictature d’un seul parti, oui ! Telle est notre position, et nous ne pouvons quitter ce terrain, parce que c’est là le parti qui, au cours de dizaines d’années, a compris la place d’avant-garde de l’ensemble du prolétariat industriel des fabriques et des usines. » (246)

    Le contrôle du Parti s’exerce partout. Plus fort est le Parti, plus fort est le contrôle ouvrier du Parti. Aussi toute la classe ouvrière est intéressée au renforcement du Parti. Pour renforcer le contrôle ouvrier du Parti, il est nécessaire que la classe ouvrière fasse tous ses efforts pour réaliser le programme du Parti : il faut augmenter la prolétarisation du Parti et augmenter le nombre de cadres ouvriers dans le Parti. En un mot pour renforcer le contrôle de la classe ouvrière, il est nécessaire de renforcer le rôle dirigeant du Parti.

    C’est là le rôle de toute la classe ouvrière et de ses alliés révolutionnaires :

    « La dictature du prolétariat est inévitable lors du passage au socialisme, mais elle ne s’exerce pas par l’intermédiaire de l’organisation groupant tous les ouvriers de l’industrie. Pourquoi ? (…). Les choses se passent ainsi : le Parti absorbe en quelque sorte l’avant-garde du prolétariat, et c’est elle qui exerce la dictature du prolétariat. Mais sans un fondement tel que les syndicats, il est impossible d’exercer la dictature, de s’acquitter des fonctions d’Etat. » (247)

     

    b)                  La classe ouvrière exerce aussi son contrôle par l’intermédiaire de l’Etat : l’Etat de la classe ouvrière, l’Etat socialiste, est un Etat de dictature du prolétariat, un Etat aux mains de la classe ouvrière.

     

    « Sans un certain recensement et contrôle exercés par l’Etat sur la production et la répartition des produits, le pouvoir des travailleurs, la liberté des travailleurs, ne pourront pas se maintenir, et le retour sous le joug du capitalisme sera inévitable. » (248)

    L’Etat exerce son contrôle sur tous les appareils administratifs, sur le travail de tous les cadres administratifs. Pour renforcer le contrôle de la classe ouvrière, il faut renforcer toujours le contrôle de l’Etat et renforcer le caractère de classe de l’Etat (contrairement aux révisionnistes d’Union soviétique et d’ailleurs qui prétendent que chez eux l’Etat appartient « à tout le peuple » et n’a plus aucun caractère de classe.)

    C’est donc avec l’Etat que la classe ouvrière renforce son contrôle sur tout.

    « Le pouvoir d’Etat aux mains d’une seule classe, du prolétariat, peut et doit devenir un instrument pour attirer aux côtés du prolétariat les masses laborieuses non prolétariennes, un instrument pour conquérir les masses sur la bourgeoisie et les partis petits bourgeois. » (249)

     

     

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