• Celui qui vous donne l’initiation vous conduira jusqu’au point où lui-même est arrivé.

    Qu’est-ce qu’un « bon » initiateur ? Celui qui transforme chez l’initié, sa conscience individuelle en conscience universelle. Celui qui remplace à terme l’ego en « Je suis ». Ceci au terme d’une alchimie spirituelle qui peut durer de longues années.

    Et qu’est-ce qu’un « mauvais » initiateur ? C’est un falsificateur, un menteur et un « souffleur »

    Qu’en est-il de la franc-maçonnerie ?

    Le double aspect de la franc-maçonnerie, et du Grand Orient de France en particulier :

    n      Un aspect progressiste, universaliste : rappel de la philosophie des Lumières du XVIII° siècle, la Commune de Paris de 1871, … « Liberté, Egalité, Fraternité » ;

    n      Un aspect conservateur et réactionnaire : la « Tradition », « ami des riches et des pauvres » ; les « versaillais », la république bourgeoise, la cotisation ; la nature sociologique de la majorité des adhérents.

    Cet aspect contradictoire n’est que transitoire. Ce qui l’emporte, c’est en fin de compte le second aspect.

     

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  • C’est pourquoi la révolution prolétarienne va devenir très vite une évidence et une nécessité : c’est à dire un événement qui se produit inévitablement, qu’on le veuille ou non, qu’on veuille l’empêcher ou le favoriser : il n’y a pas de choix, et les mesures que va prendre le gouvernement Macron Philippe vont indubitablement accélérer ce processus. « Ce qui est destiné à ne pas se passer ne se passera pas. Ce qui est destiné à se passer se passera, quoi que vous fassiez pour l’arrêter. C’est certain. De ce fait, le mieux est de rester en silence ». (RM)

     

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  • Le peuple désigne ses propres représentants au feu de la lutte des classes, comme l’indique Georges Dimitrov dans ses Lettres, notes et documents datant de ma détention et du procès de Leipzig (1936) : « Le vrai révolutionnaire, le vrai chef prolétarien se forme au feu de la lutte de classe et en s’assimilant la doctrine du marxisme-léninisme. Il ne suffit pas d’avoir un tempérament de révolutionnaire, il faut aussi savoir manier l’arme de la théorie révolutionnaire. Il ne suffit pas de connaître la théorie, on doit se forger un caractère solide, avec une inflexibilité de bolchevik. Il ne suffit pas de savoir ce qu’il faut faire, il faut aussi avoir le courage de l’accomplir. Il faut être toujours prêt à faire, à tout prix, tout ce qui peut vraiment servir la classe ouvrière. Il faut être capable de subordonner toute sa vie privée aux intérêts du prolétariat. ».

    Cela veut donc bien dire que ce rejet des élections bourgeoises n’est pas un rejet de la politique en général ; mais bien plutôt que le peuple et le prolétariat se préparent à faire de la politique différemment.

    Pour exprimer ses intérêts, la classe ouvrière n’a pas recours en priorité aux élections, mais à la lutte des classe telle qu’elle s’exprime dans les entreprises et dans les quartiers : grèves, guérilla urbaine,… Les élections peuvent être utiles lorsque le prolétariat a son autonomie. Comme l’a indiqué Lénine, elles seront un million de fois plus démocratique dans un régime socialiste dirigé par un Etat socialiste.

    La nomination du gouvernement Macron Philippe le mercredi 17 mai 2017 devient compréhensible si on se place du point de vue de la lutte des classes : la bourgeoisie met bas le masque et jette aux ordures la division électoraliste traditionnelle entre la fraction bourgeoise de « gauche » et la fraction bourgeoise de « droite » pour faire son unité de classe ; le gouvernement réunit toutes les fractions de la bourgeoisie et représente directement un démembrement du MEDEF et des grands monopoles. C’est devenu un instrument de guerre contre le peuple, dans les divers domaines (économie, enseignement, culture, etc.). C’est ce qu’exprime le patron du MEDEF qui « est aux anges » !A défaut d’une acceptation de cette « carotte » libérale, la classe bourgeoise garde en réserve le « bâton » qu’est la solution du fascisme, représentée par le Front National réorganisé. La modernisation du capitalisme va se faire à marche forcée en pressurant encore davantage le peuple.

    C’est pourquoi la révolution prolétarienne va devenir très vite une évidence et une nécessité : c’est à dire un événement qui se produit inévitablement, qu’on le veuille ou non, qu’on veuille l’empêcher ou le favoriser : il n’y a pas de choix, et les mesures que va prendre le gouvernement Macron Philippe va indubitablement accélérer ce processus.

     

     

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  • La contradiction principale à laquelle va se heurter la présidence d’Emmanuel Macron est celle-ci : A la fois, et c’est l’aspect principal, moderniser le capitalisme français, à marche forcée, en l’insérant totalement dans la « mondialisation, autre nom de l’impérialisme mondial, tout en assurant la paix sociale, aspect secondaire. C’est une contradiction qui est devenue insoluble dans le cadre de l’ancien système capitaliste, car cela signifie, de façon très concrète, à la fois augmenter le rendement du capital, préserver les intérêts de la haute bourgeoisie, en faisant en sorte que les riches soient de plus en plus riches, et d’autre part, réaliser cela en pressurant et en exploitant davantage le peuple, c’est-à-dire augmenter le nombre de pauvres et accroître encore leur nombre. En effet, la cohésion sociale implique, après plus de quarante années « piteuses » (augmentation du chômage de masse, précarisation, appauvrissement, etc.) une lutte énergique pour diminuer le chômage et améliorer le niveau de vie de l’ensemble de la société. Équation donc impossible : on peut donc être certains que vont se développer les illusions diverse, à coup de communication tonitruante, avec la complicité des médias. L’une des principales illusions dont doit se libérer le peuple, c’est celle des élections à tout prix : votez pour les meilleurs représentants de la bourgeoisie, ensuite, rentrez chez vous, ces représentants, une fois élus, s’occupent de tout !

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  • Pour toutes ces raisons, l’attitude juste est de ne pas participer au scrutin des élections présidentielles, mais de préparer l’autonomie ouvrière pour des lendemains révolutionnaires ! Vive la grève des urnes !

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