• La période actuelle est toujours la période de l'impérialisme, stade suprême du capitalisme. Bien évidemment, le capitalisme a encore progressé. Les monopoles ont de plus en plus d'emprise. Ce n'est pas un hasard d'ailleurs, si les monopoles , malgré ou grâce à la crise sanitaire , s'enrichissent encore et si le nombre de milliardaires ne cesse d'augmenter. 

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  • Comme LFI au niveau national , qui est un mouvement au service du groupe parlementaire, au niveau local, quand un élu rejoint MCL, comme c'est le cas de Philippe, son poids politique est énorme, en tout cas, bien au-dessus de tout autre sympathisant.

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  • La franc-maçonnerie de Metz (moins d'une vingtaine de loges, près de 1500 frères et sœurs), représente surtout la bourgeoise la plus aisée de Metz. Il serait intéressant de diffuser le nombre de frères et sœurs qui étaient (ou sont encore assujetti ) à l'impôt sur la grande fortune. L'expérience que j'en ai, c'est des personnes relevant de la catégorie socio-professionnelle la plus favorisée ( grands pontes de la médecine, patrons locaux , grands commerçants, etc.) 

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  • Je souhaite démontrer dans cette étude qu'en réalité la stratégie menée est purement électoraliste et que les membres, pour ceux qui ont dirigé la liste, manquent tout à fait , tant de pratique des luttes politiques que des luttes sociales de la classe populaire. Leur seule expérience, c'est la « lutte électorale », la « révolution dans les urnes » comme ils disent. Il en résulte les conséquences suivantes :

    • La liste surgit, tel un diable qui sort de sa boîte, lors des périodes électorales, avec des mots d'ordre non étoffés d'analyses , et donc qui n'accrochent pas à l'électorat visé.

    • La liste est facilement manipulable, ce qui a été le cas , puisque, de façon ultime, elle a offert, en soutenant la liste de la vieille droite conservatrice contre la gauche bourgeoise sortante, le spectacle de « gauchistes » jouant simplement le jeu de la droite.

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    Aujourd'hui, la démocratie consiste à faire choisir , périodiquement, au niveau global (l’État,...) et au niveau local (la commune,...), par le système du suffrage universel dévoyé, entre diverses fractions bourgeoises, la fraction choisie par le peuple étant « légitimée » (du point de vue bourgeois), par le choix des élections. En d'autres termes, le peuple (majoritaire), choisit au sein d'une élite (la bourgeoisie), ceux qui seront ses dirigeants. En leur temps, Montesquieu (dans l' « Esprit des lois », il affirme que le peuple est bien incapable de diriger, y compris ses propres affaires, et il doit donc déléguer, par la représentativité , le pouvoir , dont il se dessaisie donc, à une élite, aristocratique , au XVIII° siècle, bourgeoise au XIX° siècle, voir Tocqueville) et Rousseau (dans le « Contrat social », il démontre que le peuple est libre, mais uniquement au cours de la période électorale, quand il choisit ses maîtres, puis il retombe en esclavage, dès l'élection passée, et il s'oppose donc à la démocratie « représentative » de son époque, car la souveraineté ne se délègue pas et prône une démocratie directe, comme à Genève, démocratie rendue possible aujourd'hui grâce notamment à Internet) avaient une vue perçante de la question. Donc, il y a bien une démocratie bourgeoise, qui est en fait la dictature d'une minorité (de moins en moins nombreuse) , celle du capitalisme, sur une majorité (le peuple, 99 % de la population), et cette république bourgeoise est celle des cinq républiques françaises. La seule période où le peuple a pris tous les pouvoirs, c'est à Paris, lors de la commune de Paris en 1871, écrasée dans le sang, et de quelques autres commune françaises, pour de très courtes périodes. Comme disait Marx et Engels, c'était la dictature du prolétariat, c'est-à-dire TOUT le pouvoir au Peuple, y compris dans les entreprises, et la dictature sur la bourgeoisie.

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